LE COMMANDANT DU 2ème REP PAUL SERVES CONDAMNE POUR UENMISSION EN CENTRAFRIQUE

LIBERATION des 11 et 12/05/94 (SURVIE)

"Un siècle et demi de présence militaire française en Afrique induit de curieux raisonnements. Et la présence en Centrafrique d'une base militaire au coeur de ce dispositif induit qu'on prenne ses aises en ce pays. Le commandant du 2e REP Paul Serves a été condamné en 1994 à 4 ans de prison. Il avait donné (transmis ?) l'ordre de ne pas faire de prisonniers, lors d'une expédition de la Légion contre les braconniers d'une réserve de chasse du Président centrafricain. L'ordre a été exécuté. L'affaire a, exceptionnellement, été jugée. Mais on ne saura pas ce qu'allait faire l'armée française dans cette partie de garde-chasse en pays étranger, ni comment de tels ordres ont pu, au moins jusqu'à ce niveau, paraître aller de soi. " On m'a fait comprendre qu'il valait mieux que l'affaire reste à mon niveau ", a confié le commandant. En Centrafrique " régnait " en effet le colonel Mantion, évoqué plus haut. Le point de vue du procureur est significatif : " le contexte centrafricain [...] atténue très largement les responsabilités des uns et des autres (94)".
94. D'après Libération des 11 et 12/05/94.

SURVIE ASSO

# Posté le samedi 01 avril 2006 10:42

LA DEMOCRATIE QUI SOUFFLE SUR L'AFRIQUE FRANCOPHONE AU DEBUT DES ANNEES 1990

Dans le contexte du vent de démocratisation qui soufle sur l'Afrique francophone au début des années 1990, la France somme Kolingba d'effectuer des élections démocratiques qu'il perdra au profit de Patassé lui-même en étroite collaboration avec les services français et notamment avec un certain Paul Barril.

Recruté par le nouveau président centrafricain Ange Felix Patassé qui le paie avec l'argent du diamant et les fonds mis à sa disposition par les services secrets libyens, Paul Barril était un proche du président socialiste François Mitterrand dont il a dirigé la cellule anti-terroriste à l'Elysée. Les réseaux mitterrandiens, pasquaïens et chiraquiens cohabitent allègrement en Afrique.
Barril, nouveau Denard de l'Afrique des grands lacs a été chargé selon Verschave [ 1] de constituer des réseaux de mercenaires pour défendre le Zaïre de Mobutu face à l'avancées des soldats de Kagamé puis de constituer une armée au service de Sassou N'Guesso et enfin il a son royaume en Centrafrique ou une de ses nombreuses entreprises, Secrets, était chargée de la sécurité du président Patassé. Il a été a bonne école puisqu'il fut l'homme providentiel du gouvernement intérimaire rwandais lors du génocide. Barril avec l'armée française participa également à l'encadrement et à la formation des soldats du gouvernement Habyarimana avant le génocide. Barril déclarant lui-même à Playboy : « Kagame, l'actuel vice-président du Rwanda (...) a mis un million de dollars sur ma tête...ce qui ne m'empêche pas de vivre et d'avoir mis de mon côté la sienne à prix ». Il est visiblement familier de ce genre de service et a des appuis en haut-lieu.



12.03.05

# Posté le samedi 01 avril 2006 10:45

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 11:42

La justice française n'a pas exploité ces informations. Elle n'a pas demandé à Paul Barril,

La justice française n'a pas exploité ces informations. Elle n'a pas demandé à Paul Barril,
NOIR SILENCE. François-Xavier VERSCHAVE [1]

"Le 15 mai 1998 en perquisitionnant la Tour Elf, Les juges Eva Joly et Vichnievsky découvrent, on l'a vu, des notes du colonel Daniel - ex.Dgse. L'une d'elles indique qu'en 1991, un certain « B » a rencontré le dictateur Sassou Nguesso, brimé par la Conférence nationale souveraine, et lui a propose d'assassiner ses opposants. La justice française n'a pas exploité ces informations. Elle n'a pas demandé à Paul Barril, qui, à cette époque, fournissait des mercenaires à Sassou Nguesso, s'il connaissait ce monsieur « B ». Sur ses pratiques en Afrique et ailleurs, il n'a de comptes à rendre ni aux juges ni aux députés. A qui donc alors?"

Dans sa néocolonie centrafricaine, l'armée française continue à faire le gendarme et intervient à plusieurs reprises au cours des opérations « Alamandin 1 et 2». En 1996 elle réprime des soldats qui réclament leurs arriérés de salaires. L'armée française était devenue l'unique arbitre entre Patassé et les mutins. L'Elysée gère politiquement la crise allant jusqu'à couper les téléphones des leaders de l'opposition [1 ]. Elle intervient à nouveau fin mai 1996 avec plus de 1400 soldats pour réprimer une mutinerie au sein de l'armée centrafricaine. Il s'en trouve que des émeutes anti-françaises éclatent à Bangui obligeant, comme en Côte d'Ivoire 8 ans plus tard, les forces militaires françaises d'occupation à évacuer les Européens tandis que les médias français glosent sur l'Afrique sauvage avec ses despotes à leurs têtes. Sur le plan international, la stratégie française dans son ancienne colonie semble de plus en plus critiquée et Patassé fort du soutien français n'hésite pas à déclarer à Jacques Chirac : " tu nous a renvoyé l'ascenceur, tu n'as pas à rougir de ce que tu as fait" (Bernard Langlois, Nos bourbiers d'outre-mer, in Politis 30.05.1996 cité par Verschave [1]ibid, p.227). Ce sont donc les forces africaines et internationales onusiennes qui interviendront dominées essentiellement par un noyau militaire franco-tchadien (avec le soutien du criminel françafricain Idriss Déby). Le Centrafrique demeure une néocolonie caricaturale, Bokassa, le proconsulat barbouzard du colonel Mantion, l'exacerbation des clivages ethniques et la déliquescence du régime Patassé sur fond de prédation des richesses du pays : diamants, or, bois tandis que le peuple s'appauvrit de plus en plus.

Malgré une réélection douteuse en 1999 avec 51,6% des voix et le soutien des parrains français, Patassé continue à mener d'une main de fer le pouvoir tout en s'appuyant sur une légitimité libyenne et une partie de la Françafrique. Sur fond de convoitise des richesses diamantifères et pétrolières du pays, la Françafrique s'entredéchire mais comme toujours ce sont les africains qui en font les frais. Devant la gabégie de l'état et la paupérisation de la population, les coups d'états se succèdent pour déstabiliser un Patassé dont la dérive criminelle du pouvoir semble de plus en plus manifeste. D'autres part son rapprochement avec le Libyen Khadafi n'est pas sans chatouiller les susceptibilités françafricaines. Après maints coup d'Etats, celui de Bozizé en mars 2003 destitue Ange-Félix Patassé et le contraint à fuir au nord du pays pour finir par se réfugier au Togo.
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# Posté le samedi 01 avril 2006 10:51

Modifié le lundi 23 juillet 2007 16:38

"La réélection de Patassé en 1999 ne met pas fin à l'instabilité

L'HUMANITE 12.03.05 [3]
L'histoire mouvementée du "porte-avions" français

"La réélection de Patassé en 1999 ne met pas fin à l'instabilité, sur fond de désaccords entre clans français. Après une grave crise sociale en 2000, une tentative de coup d'État est lancée en 2001 par Kolingba. Bien équipés, les putschistes seraient soutenus par d'anciens mobutistes et par des « Français nostalgiques ». Mais Patassé est sauvé par l'intervention de la Libye. Côté français, des réseaux différents semblent soutenir les camps qui s'affrontent. Nouvelle tentative de putsch en 2002, menée cette fois par Bozizé, ancien chef d'état-major de Patassé. Avec lui on retrouve les Tchadiens d'Idriss Deby, grand ami de la France, quand Patassé est soutenu par les Libyens et par Jean Pierre Bemba, chef du MLC, un mouvement rebelle congolais. On semble assister à une coupure croissante entre la France officielle et ses barbouzes. Lassée de Patassé, la première est intéressée par les perspectives pétrolières tchado-centrafricaines, quand les deuxièmes sont impliqués dans le commerce du diamant. C'est en tout cas le bain de sang. Les sauveurs du régime exercent leurs représailles sur les populations. En mars 2003, Bozizé réussi son coup et s'empare du pouvoir... Trois cent soldats français débarquent dans la foulée du général putschiste. Ils sont alors chargés de restructurer l'armée centrafricaine. Et, pour couronner le dispositif, la France envoie en octobre le général Jean-Pierre Pérez, nommé « conseiller en matière de défense du président centrafricain »"
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# Posté le samedi 01 avril 2006 10:53

LES POLICIERS ALLEMANDS ONT PRIS LE PRESIDENT BOZIZE LA MAIN DANS LE SAC TRANSPORTANT UNE VALISE DE DIAMANTS

LES POLICIERS ALLEMANDS ONT PRIS LE PRESIDENT BOZIZE LA MAIN DANS LE SAC TRANSPORTANT UNE VALISE DE DIAMANTS
Centrafrique : des élections en trompe l'oeil

Sur fond de guerre civile, alors qu'il ne contrôle plus que les deux tiers du pays, le général Bozizé (qui doit son grade à Bokassa) a poursuivi la même politique que ses prédécesseurs associant système répressif et pillage des richesses de son pays à des fins françafricaines et personnelles. Selon la Lettre du Continent repris dans Le Monde [4], lors d'un voyage à Düsseldorf, les policiers allemands l'ont pris la main dans le sac transportant une valise de diamants. Bozizé comme ses prédécesseurs, conseillé par les mêmes parrains a verrouillé le scrutin présidentiel en excluant les candidats potentiellement dangereux pour "assurer sa propre succession". Un rapport de la FIDH [5] publié récemment met en avant "les graves violations des droits de l'Homme commises contre la population civile qui ont émaillé la période de transition. Il insiste notamment sur les exécutions sommaires perpétrées par les forces de sécurité avec l'aval implicite des autorités de l'Etat". Cette impunité hypothèque très lourdement les lendemains démocratiques annoncés par le général Bozizé en réponse aux exhortes internationales. Bozizé s'est servi d'une audience judiciaire précipitée, le 22 décembre 2004, pour relancer contre Patassé des accusations de «crimes de sang et de crimes économiques» afin de l'écarter de la joute présidentielle [6]. Ainsi la cour criminelle centraficaine visant à juger "les crimes de sang et les crimes économiques" du régime d'Ange-Félix Patassé a tourné rapidement en eau de boudin. Elle ne visait qu'à trouver un prétexte pour empêcher tout retour sur la scène politique de l'ancien dictateur. Les violatons des droits de l'homme constatés pendant la première tentative de coup d'état de Bozizé mettaient en cause le président déchu, Ange-Félix Patassé, ses miliciens et ses alliés, le Congolais Jean-Pierre Bemba, le Tchadien Miskine ainsi que Paul Barril : Abdoulaye Miskine et Paul Barril le sont pour atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l'Etat, pour "intelligence avec les puissance étrangères, de complicité d'assassinat, de coups mortels, d'arrestation et de séquestration arbitraire, de vols, de viols et pillage" [5], mais des ex-rebelles de Bozizé pourraient etre impliqués.

Les élections prochaines telles qu'elles se déroulent apparaissent comme un plaidoyer pour les démocratures françafricaines. Ces dictatures sont maquillées en démocratie par les bons soins parisiens à l'aide d'élections le plus souvent truquées. Il ne s'agit rien de moins que de l'habillage "démocratique" d'un coup d'état. La FIDH a repéré de nombreux dysfonctionnements à tous les niveaux du recensement d'octobre 2004 et du référendum de décembre 2004 ainsi que dans le traitement politique et médiatique des candidats. Selon la FIDH "Tous les doutes sont permis pour les futures élections".

# Posté le samedi 01 avril 2006 10:55

Modifié le samedi 13 décembre 2008 04:30

Fin de la transition politique sur fond d'impunité - Quelle réponse apportera la CPI ?

FIDH 04.03.05 [5]
Fin de la transition politique sur fond d'impunité - Quelle réponse apportera la CPI ?

...Le rapport détaille également les démarches du chef de l'Etat auto proclamé pour verrouiller en amont le scrutin présidentiel en vue d'assurer sa propre succession et présente les risques de dysfonctionnements et de fraudes à l'occasion du vote du 13 mars (p.11-21) :

1.Nomination de proches du pouvoir au sein de la Commission électorale mixte indépendante, chargée de contrôler le bon déroulement des processus électoraux. De fait, les dysfonctionnements constatés le jour du référendum constitutionnel le 5 décembre 2004 et lors du dépouillement n'ont pas été sanctionnés.

2.Placement des proches collaborateurs de Bozizé à la tête de la Cour constitutionnelle de transition. Cette composition partisane a été à l'origine de la « crise des candidatures » qui a vu dans un premier temps la Cour recaler 7 candidats à la course présidentielle avant que la médiation gabonaise ne remette ces derniers en lice, à l'exception de l'ex Président Ange-Félix Patassé.

3.Audiencement à la hâte le 22 décembre 2004 du procès contre les anciens tenants du régime pour crimes de sang et crimes économiques permettant au général Bozzizé de confirmer pour « défaut de moralité » l'éviction de la candidature de son principal adversaire politique, Ange Felix Patassé.


Le rapport insiste enfin sur la procédure judiciaire lancée contre Ange-Félix Patassé, Jean-Pierre Bemba, Abdoulaye Miskine, Paul Barril et consorts (p.27-39) pour crimes de sang.

Dans ce cadre, le 16 décembre 2004, la justice centrafricaine a considéré que les poursuites contre les auteurs de crimes de sang, commis à l'occasion du coup d'Etat de Bozizé, relevaient de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI). Cette décision a été confirmée par la saisine de la CPI par l'Etat centrafricain le 23 décembre 2004.

Devant le refus de la justice centrafricaine de juger les crimes de sang, la FIDH demande donc au Procureur de la CPI d'ouvrir immédiatement une enquête pour satisfaire les attentes des victimes et répondre aux objectifs de la Cour définis dans son Statut : « mettre un terme à l'impunité des auteurs des crimes [internationaux] et concourir ainsi à la prévention de nouveaux crimes. » ...
Lorsque les coups d'états, le trucage des élections ne suffisent plus on envoit des mercenaires français en "col blanc" modifier les constitutions des kleptocrates françafricains pour leur tailler des lois sur mesure leur permettant de se présenter à vie aux présidentielles dont le résultat sort invariablement en leur faveur ( Biya, Bongo, Eyadéma, Sasou, Déby...) sous la bienveillance de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Ces constitutionnalistes, dont le fameux Charles Debbasch, sont rodés à ce genre d'exercice antidémocratique. Poursuivi par la justice française en France, il vit à Lomé au frais du contribuable Togolais. En France, on le suspecte d'avoir abusé de son poste de président de la Fondation Vasarely pour détourner à son profit des oeuvres du peintre et 450 000 euros. En Afrique Debbasch est accueilli en roi dans le pré-carré français. Il a déja fourni ses bons offices à Sassou et Eyadéma avec probablement le feu orange de l'Elysée. Il s'est d'ailleurs vanté d'avoir inspiré le tour de passe-passe juridique qui a permis à Faure Gnassingbé de succéder à son père[ 7]. Quant à Pierre Mazeaud selon la LDC [8], il devrait être le "constitutionnaliste" du fils Kabila en vue des prochaines élections en RDC.

L'élection présidentielle supervisée par l'Organisation Internationale de la Francophonie, par l'Union Européenne ne laisse présager rien de bon. Selon la LDC [9 ] "Malgré les conseils de Paris pour qu'il "s'offre" un deuxième tour à la présidentielle du 13 mars, le président François Bozize opterait plutôt pour un premier tour avec une fourchette comprise entre 51% et 55% des voix." A moins que Bozizé attende le deuxième tour pour être consacré, ce qui serait unique dans les annales de la Françafrique.
Bozizé aurait le soutien des criminels françafricains de la région : Idriss Déby, Sassou NGuesso et Paul Biya.


Références :

1. François Xavier Vershave, Noir silence. Qui arrêtera la Françafrique ? Éditions Les Arènes, 2000.

2. Francis Laloupo, comptoir colonial en péril. Nouvel Afrique-Asie février 1997

3. Camille Bauer, L'Humanité 12.03.05
L'histoire mouvementée du "porte-avions" français

4. Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde 12.03.05
La Centrafrique élit son chef de l'Etat sur fond de marasme économique

5. FIDH 04.03.05
- Fin de la transition politique sur fond d'impunité - Quelle réponse apportera la CPI ?
- « Fin de la transition politique sur fond d'impunité - Quelle réponse apportera la Cour pénale internationale » Le rapport en format PDF.

6. Monique Mas, RFI 04.03.05
Selon la FIDH, «la fête démocratique n'aura pas lieu»

7. Le Canard Enchaîné 09.02 Le réseau France-Afrique.

8. LDC 10.03.05
Pierre Mazeaud "constitutionnaliste" de Kabila Jr

9. LDC 10.03.05
Bozizé I, au 1er tour avec 53%?


PRESSAFRIQUE
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# Posté le samedi 01 avril 2006 10:57

Centrafrique: incident armé à Bangui avant les résultats des élections

Centrafrique: incident armé à Bangui avant les résultats des élections


2005-03-24 09:59:31



YAOUNDE, 23 mars (XINHUANET) -- Une fusillade survenue dans la nuit de mardi à mercredi devant le domicile de l'ex-président centrafricain et candidat à la présidentielle André Kolingba a alimenté la tension à Bangui, qui attend avec impatience les résultats complets des élections du 13 mars, selon une information en provenance de Bangui mercredi soir.

Ces brefs échanges de tir ont opposé, dans des conditions qui restent encore à éclaircir, des soldats de la Garde républicaine, qui participent à l'imposant service d'ordre déployé à Bangui depuis le premier tour des scrutins présidentiel et législatifs, à leurs collègues détachés à la protection de l'ancien chef de l'Etat André Kolingba.

La fusillade a fait un blessé, grièvement touché à la tête, parmi les membres de la Garde républicaine, ont indiqué des témoins.

Dans le climat politique tendu qui règne depuis le 13 mars à Bangui, les autorités centrafricaines ont rapidement tenu à minimiser la portée de l'événement, qualifié "d'incident malheureux".

"Cet incident malheureux est simplement une confusion due au manque de communication entre les deux unités. Par conséquent, il ne doit pas être interprété comme une tentative d'acte criminel", a indiqué le ministre de l'Intérieur Michel Sallé dans un communiqué lu à la radio nationale.

"Il s'agissait d'un échange accidentel de tirs entre les militaires en service en bordure du fleuve Oubangui et ceux chargés de la protection du candidat" André Kolingba, a poursuivi le colonel Sallé. Fin
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# Posté le samedi 01 avril 2006 11:06

DEUX MEURTRES DE MILITAIRES SURVENUS A BANGUI

Relations politiques

Instantanés diplomatiques



Images France/Centrafrique

Textes de référence
Traités bilatéraux

Représentations diplomatiques et consulaires françaises en Centrafrique
Réseau culturel et de coopération français
Mission économique française
Représentations diplomatiques et consulaires de Centrafrique en France

Les Français et l'étranger
Maison des Français de l'étranger
Adoption internationale (MAI)
Agence pour l'enseignement du français à l'étranger

Bangui

relevé le samedi 01 à 14:00 (heure locale)

36°C


couvert, pas d'éclaircies

> consulter les prévisions sur 5 jours

Reaction de la France aux troubles qui viennent de se produire à Bangui, en Centrafrique (9 janvier 2006)
Les troubles qui viennent de se produire à Bangui, après deux meurtres survenus au sein de formations militaires, suscitent des interrogations et notre inquiétude.

Nous appelons les autorités centrafricaines à faire toute la lumière sur les faits qui se sont produits et à prendre toutes mesures et sanctions qui confirmeront leur détermination à faire respecter l'Etat de droit, en particulier par les personnels chargés de la sécurité publique. Après une période de transition difficile, le retour à la légalité s'impose plus que jamais pour éviter les tensions et ramener la confiance, celle des Centrafricains et de leurs partenaires.

La France a toujours affirmé qu'elle appuierait les autorités centrafricaines dans cette tâche. C'est tout le sens de l'assistance que nous apportons à ce
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# Posté le samedi 01 avril 2006 11:10

le Président Bozizé a déjeuner à l'Hôtel du Ministre(FRANCE)

Visite du Président Bozizé (01/08/2005)

La Ministre déléguée à la Coopération, au développement et à la Francophonie a reçu hier le Président Bozizé à déjeuner à l'Hôtel du Ministre. Ce déjeuner de travail qui s'est déroulé juste après l'entretien qu'a eu le Président centrafricain avec le Président Chirac a permis de préciser les attentes respectives de la France et de la République Centrafricaine.

La Ministre déléguée a confirmé au Président Bozizé le soutien de la France. En liaison avec l'annonce d'une aide budgétaire de 4 Meuro, la ministre déléguée a rappelé l'importance pour la RCA de s'engager résolument dans le redressement économique et financier du pays, portant en particulier sur la maîtrise des dépenses publiques et sur l'amélioration des recettes de l'Etat.
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# Posté le samedi 01 avril 2006 11:12

Modifié le samedi 13 décembre 2008 04:18

MESSAGE DE FELICITATIONS DE M. CHIRAC A FRANCOIS BOZIZE

MESSAGE DE FELICITATIONS
DE M. JACQUES CHIRAC,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
ADRESSE AU GENERAL FRANCOIS BOZIZE,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

(Paris, 25 mai 2005)


Monsieur le Président,

Au lendemain de votre élection à la Présidence de la République centrafricaine, j'ai le plaisir de vous adresser mes sincères félicitations, ainsi que mes v½ux chaleureux de succès dans la haute mission que le peuple vous a confiée.

La République centrafricaine aborde aujourd'hui, à l'issue d'un processus de transition exigeant, une nouvelle page de sa vie nationale. Il lui appartient de poursuivre sa démarche courageuse de réconciliation nationale et de consolidation des institutions dans la paix et la stabilité.

Je ne doute pas que, dans l'accomplissement de vos fonctions, vous saurez répondre aux aspirations légitimes du peuple centrafricain au progrès et à la prospérité. La France, qui entretient des liens anciens d'amitié et de coopération avec la nation centrafricaine, aura à c½ur de l'accompagner sur cette voie.

Avec mes meilleurs souhaits de réussite, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération. Bien amicalement, ./.

(mention manuscrite en italiques)

(Source : site Internet de la présidence
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# Posté le samedi 01 avril 2006 11:14