RÊVE OU REALITE ? UNE MONNAIE UNIQUE POUR L'AFRIQUE ...

Une monnaie unique pour l'Afrique ?
par RFI

Article publié le 14/12/2008 Dernière mise à jour le 14/12/2008 à 22:22 TU

( Photo : UA )
Une réunion, organisée sous l'égide de l'Union africaine, rassemble ce lundi et pendant quatre jours à Yaoundé, au Cameroun, des économistes africains, des universitaires mais aussi des représentants de la Banque africaine de développement et de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique pour débattre de la création d'une devise commune pour tout le continent africain.
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L'idée d'une monnaie unique pour l'Afrique n'est pas nouvelle. L'association des Banques centrales africaines (ABCA), avait même fixé une date il y a six ans pour la création de la Banque centrale africaine qui devrait l'introduire et la mettre en circulation dès 2021.

La création de cette Banque centrale est d'ailleurs inscrite dans les fondements même de l'Union africaine, qui prévoit aussi la création d'une Banque d'investissement et d'un Fonds monétaire africains.

Pour autant, la monnaie unique panafricaine est encore loin d'être frappée, tant les problèmes à surmonter avant sa mise en place sont nombreux. Une monnaie unique nécessite un régime de change harmonisé et stable, ou encore la convergence de certaines politiques économiques et financières.

Elle implique aussi l'acceptation par les Etats d'une autonomie moins large en termes de politique monétaire. Enfin, les importantes différences de niveau de développement des pays africains compliquent aussi l'instauration de la monnaie commune. C'est donc de tous ces sujets qu'il sera question à Yaoundé ainsi que, peut-être, du nom que porterait la nouvelle devise panafricaine.
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:31

SEANCE PLENIERE DU DIALOGUE INCLUSIF ET POLITIQUE

Centrafrique : le Dialogue Politique Inclusif entame son débat général en plénière
Bangui, 15 déc. (Acap)- Les séances plénières du Dialogue Politique Inclusif, consacrées à l'examen des recommandations formulées par les commissions thématiques, ont démarré, lundi à Bangui à 11h 30 locales, avec la présentation du rapport sur les questions de sécurité et des groupes armés.



La commission chargé de ces questions a présenté 12 recommandations parmi lesquelles le respect effectif des accords signés par le gouvernement avec les groupes armés, l'adoption d'une loi de programmation militaire, l'identification d'un site pour le cantonnement et le désarmement des éléments armés et la mise en place du programme de désarment prévu par le comité de suivi de l'accord de Libreville.

Il convient de préciser que chacune des recommandations présentées par cette commission est assortie d'un délai d'application.



Lundi 15 Décembre 2008 - 14:17
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:57

POURQUOI ANDRE KOLINGBA RECLAME UNE TRANSITION POLITIQUE ?

POURQUOI ANDRE KOLINGBA RECLAME UNE TRANSITION POLITIQUE ?
L'ancien Président André Kolingba propose une transition politique au DPI


Pas mal la proposition d'André KOLINGBA, mais quelle personnaité politique, civile ou Politico militaire pourra présider le pays jusqu'aux prochaines élections Présidentielles?
Si cette proposition devrait se réaliser,puisse elle devient une condition siné qua none des participants à ce dialogue, nous souhaitons que les anciennes générations ainsi les ex ministres ou chefs de partis politiques ou rebelles ne puissent rentrer dans ce gouvernement.

Raymond BOMONGO
Bangui, 10 déc (ACAP)-L'ancien président André Kolingba, président fondateur du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), a proposé "une transition politique", dans un message adressé mercredi 10 décembre 2008, aux participants au Dialogue Politique Inclusif (DPI), lu par le secrétaire général du parti, M. Pascal Koyaméné




« Je propose donc clairement que l'on aille vers une transition politique dont les contours seront définis par vos assises », indique le message.

Pour le général d'armée André Kolingba, « nous devrions arrêter l'hémorragie au plan politique et économique, et redonner espoir au peuple centrafricain ».

« J'ai demandé à mon parti de proposer dans l'accord politique issu de ce dialogue, une clause allant dans le sens de la création d'une commission internationale pour auditer l'administration et faire la lumière sur le tribalisme dans l'administration et l'armée », ajoute-t-il.

Selon l'ancien président André Kolingba, ce dialogue devrait permettre de comprendre et de trouver des réponses aux problèmes de rébellions armées, de salaire, pensions et bourses qui, selon lui, ne sont pas payés.

Il a ajouté que le Dialogue Politique Inclusif devrait s'appesantir sur la question des gestion des recettes de l'Etat "particulièrement le problème dela douane, de l'organisation des élections transparentes et crédibles et de la violation de la constitution, dans un cadre politique revu".

Pour lui, la question fondamentale est celle de savoir pourquoi les résolutions du dialogue national de 2003 n'ont pas été appliquées, de sorte qu'aujourd'hui, "plusieurs familles ne savent pas qui a tué les leurs et que sont devenus leurs restes, alors que la commission vérité et réconciliation avait été prévue pour cela par le dialogue national"

"C'est ici le lieu de se demander qu'est devenu ce comité qui a pourtant été doté de tous les moyens", relève-t-il.

Il convient de préciser que le message de l'ex-président André Kolingba, qui se trouve actuellement en France, a été délivré à la reprise des travaux, mercredi à l'Assemblée Nationaleau devant tous les participants.

Notons que les assises du Dialogue Politique Inclusif se poursuivent avec les travaux en commission. Signalons également que trois commissions ont été mises en place, selon les trois thématiques.

Les rapports des travaux en commission devraient être restitués en plénière d'ici trois jours, avant leur adoption par le DPI.



Mercredi 10 Décembre 2008 - 12:55
Sébastien Lamba/ACAP






S
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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:57

COMMENT DEBLOQUER LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF EN CENTRAFRIQUE

COMMENT DEBLOQUER LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF  EN CENTRAFRIQUE
République centrafricaine : débloquer le dialogue politique inclusif
Briefing Afrique N°55
9 décembre 2008



SYNTHESE

A aucun moment depuis le coup d'Etat du 15 mars 2003, qui a porté au pouvoir l'actuel président François Bozizé, le risque d'une généralisation de la violence en Centrafrique n'a été aussi grand qu'aujourd'hui. Alors que l'ouverture d'un dialogue politique inclusif le 8 décembre – initialement prévue pour juin 2008 – continue de se négocier pied à pied, tant le régime en place que les principales forces d'opposition préparent, en fait, le recours à la lutte armée comme ultima ratio d'une sortie de crise. Une réelle démocratisation et une réforme de l'Etat semblent possibles si les acteurs centrafricains arrivent à surmonter leurs désaccords d'une manière consensuelle et s'abstiennent de recourir à la violence pour accéder au pouvoir ou pour le garder. Le dialogue politique inclusif doit impérativement être recentré sur l'organisation des élections en 2010 et la négociation d'un mécanisme crédible de justice transitionnelle. Afin d'éviter une nouvelle prise de pouvoir par la force, le gouvernement centrafricain doit conduire à terme la réforme du secteur de sécurité et permettre un processus équitable d'intégration des forces rebelles dans les services de sécurité.

Plus que jamais l'otage d'un premier cercle de parents et de partisans jusqu'au-boutistes, le président Bozizé refuse les concessions indispensables à une véritable démocratisation en République centrafricaine (RCA). En vue de sa réélection en 2010, il use de l'amnistie générale, promise dans les accords de paix avec les mouvements rebelles, comme d'une arme d'exclusion. En même temps, il octroie l'impunité à ses propres forces, coupables de graves exactions, et tente d'enrayer l'action de la Cour pénale internationale (CPI) qu'il avait pourtant lui-même saisie en décembre 2004.

A l'exception de l'ancien premier ministre Martin Ziguélé, dont l'emprise sur le plus important parti d'oppo­sition est fragilisée par une rébellion dans le fief du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ainsi que par l'ombre tutélaire de l'ex-président Ange-Félix Patassé, les principaux adversaires du général Bozizé conçoivent en effet le dialogue politique inclusif comme un moyen de changement de régime. Depuis que le principe du dialogue a été concédé par le pouvoir en place, en décembre 2006, ils espèrent le transformer en une conférence nationale souveraine, c'est-à-dire en Assemblée constituante ad hoc pouvant décider de la destitution du chef de l'Etat. A tout le moins, ils comptent arracher la mise en place d'un gouvernement de transition sous leur conduite pour préparer le scrutin de 2010 dans des conditions qui leur seraient favorables.

La communauté internationale porte aussi sa part de responsabilité dans la dévaluation du dialogue inclusif. En organisant les états généraux des forces armées au début de l'année 2008, les bailleurs de fonds ont vidé le dialogue national de sa substance sécuritaire, qui est pourtant au c½ur de la crise centrafricaine. Plus généralement, la communauté internationale paye aujourd'hui le prix de sa complaisance en matière de démocratisation : disposée à renoncer à la réconciliation en échange du simple désarmement, elle encourage de facto de nouvelles insurrections en accordant des concessions sans contrepartie aux chefs de guerre prêts à réinvestir le champ de la légalité.

Dans ce contexte, la décision que le Conseil de sécurité des Nations unies doit prendre en décembre 2008, au sujet de la relève de l'actuelle force européenne déployée au Tchad et dans le nord-est de la Centrafrique (EUFOR RCA/Tchad), revêtira une importance capitale. L'accalmie sécuritaire aujourd'hui en vigueur dans le nord du pays en dépend. La Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT 2) sera essentiellement axée sur l'est du Tchad et pourrait même être d'ordre purement symbolique en Centrafrique, à la fois pour des raisons de coûts et de difficultés à trouver des pays pourvoyeurs de Casques bleus en nombre suffisant. La France étant désireuse de passer le relais de sa présence militaire à Birao, la sécurisation du nord-est de la RCA incomberait ainsi à la nouvelle force régionale de paix – la MICOPAX – issue de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), dont les capacités devront être renforcées.

A ces blocages internes et incertitudes internationales s'ajoute une crise humanitaire qui ne cesse de s'aggraver. Aujourd'hui, malgré l'attention suscitée par le conflit du Darfour voisin, pour près d'un million de civils affectés par la violence dans le nord de la RCA, l'assistance humanitaire n'est pas garantie: sur les modestes $116 millions prévus à ce titre, près d'un quart manque toujours à l'appel. A peine repérée par la communauté internationale, la RCA risque de disparaître de nouveau de son champ de vision et tout l'investissement accompli risque d'avoir été vain. Même si la RCA semble une moindre urgence au regard des drames voisins au Darfour, au Tchad et en République démocratique du Congo, une détérioration de la situation en Centrafrique est absolument certaine si les mesures suivantes ne sont pas prises :

Le dialogue politique inclusif doit être recentré par son médiateur, le président du Gabon Omar Bongo Ondimba. Toutes les formations politiques, et notamment toutes les anciennes forces politico-militaires transformées en partis, doivent accepter que son objectif premier est d'atteindre un consensus sur l'organisation des élections de 2010. Sans servir de prétexte à la remise en cause de la légitimité de l'actuel pouvoir en place, cet objectif doit être pleinement accepté par l'ensemble des protagonistes centrafricains, sous peine de mettre fin à un cycle de négociations qui n'est pas censé porter sur le partage du pouvoir mais sur son exercice équitable et responsable. Les bailleurs de fonds de la RCA devront également passer ce message à toutes les parties concernées: il n'y a pas de solution à la crise en dehors du système légal en place et des élections légitimes.
Le gouvernement se doit en priorité d'amender la loi d'amnistie d'octobre 2008, afin de faciliter la tenue du dialogue politique inclusif sans exception ou conditionnalités. Simultanément, le président Bongo doit inscrire la négociation d'un mécanisme crédible de justice transitionnelle comme second objectif clé du dialogue politique inclusif et les bailleurs de fonds du processus devraient y conditionner leur soutien.
La communauté internationale devrait maintenir la présence de la MINURCAT 2 en RCA. Cependant, si elle est forcée d'alléger son déploiement, le contingent des Nations unies en RCA devrait harmoniser et coordonner son retrait avec le renforcement équivalent de la force régionale de maintien de la paix, la MICOPAX, afin de lui permettre de prendre sa relève, d'assurer une cohésion dans l'approche pour la sécurisation du pays et de faciliter la transition entre les deux forces et avec les forces françaises réduites.
La Loi de programmation militaire 2009-2013, qui vient d'être soumise au parlement centrafricain, marque une étape décisive dans la réforme du secteur de sécurité en RCA, tant de fois entreprise par le passé mais jamais conduite à terme. Le gouvernement doit transformer les forces de sécurité en « un outil de défense structuré, polyvalent, bien équipé et opérationnel » aussi attractif pour ses forces que pour les forces rebelles qu'il devra y intégrer. La communauté internationale doit apporter à la réforme des forces de sécurité un soutien sans faille, en particulier financier, mais qui reste conditionné à la dépolitisation des forces armées et à une gestion équitable du processus d'intégration des forces rebelles.
Les bailleurs de fonds doivent maintenir leur soutien humanitaire aux victimes du conflit et assurer l'intégralité de son financement pour l'année à venir.
Photo: Pierre Holtz, HDPT Central African Republic
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# Posté le jeudi 11 décembre 2008 04:08

INCROYABLE MAIS VRAI DES RECALES ...AU DIALOGUE INCLUSIF

INCROYABLE MAIS VRAI DES RECALES ...AU DIALOGUE INCLUSIF
QUI SONT LES RECALES AU DIALOGUE DIT INCLUSIF DE BANGUI

INCROYABLE !!!! NON POURTANT C EST LA REALITE A BANGUI

Ce que certains groupes politico militaires n'ont pas prévu s'est produit ce matin du 9/12/2008 à Bangui;
En plein déroulement du fameux dialogue dit inclusif, le gouvernement, le comité d'organisation et le représentant du BONUCA ont annoncé la couleur à certains groupes politico militaires dont l'UFR de NDJDDER BEDAYA FLORIAN.

Aucun groupe politico militaire ne peut participer au DIALOGUE INCLUSIF sans pour autant avaliser les accords de libreville, condition sine qua none d'accèder aux différentes commissions mises en place;

Il en est ainsi que le representant de l'UFR LASKIN LANGA que nous avons joint à Bangui a été interdit d'accès pour ne pas avoir signer les accords de libreville comme quelques groupes politico militaires taxés de corrompus pour avoir empocher SOIT DISANT des millions ;

1-COMMENT PEUT ON IMPOSER AVANT UN DIALOGUE DIT INCLUSIF LA SIGNATURE DES ACCORDS QUI NE REPONDENT POINT AUX ATTENTES DES BELIGERANTS ?

2-CE DIALOGUE NE DEVRAIT IL PAS AMENER LES PARTIES EN CONFLITS A TROUVER UN TERRAIN D ENTENTE POUR GARANTIR LA PAIX?

3-REFUTER OU EXCLURE UN CENTRAFRICAIN MOTIVE ET PRESENT NE CONSTITUE T'IL PAS UNE PREUVE IRREFUTABLE D'UN MANQUE DE VOLONTE NOTOIRE DE LA PART DU GOUVERNEMENT ET DU BONUCA DE REGLER CE CONFLIT VOIRE APAISER UNE FOIS POUR TOUTE LA SOUFFRANCE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN?

4-POURQUOI LES ORGANISATEURS ONT ILS ENVOYE DES BILLETS AUX GROUPES QUI N 'ONT PAS SIGNE A LIBREVILLE CES FAMEUX ACCORDS EST CE POUR LES PIEGER ET CONTRAINDRE?

5-QUI VA ASSURER LA SECURITE DES PERSONNES EXCLUES DU DIALOGUE A BANGUI ?

6-LE GOUVERNEMENT,LE BONUCA ET LES ORGANISATEURS AURONT ILS T'ILS LES MOYENS D'EMPECHER CES GROUPES REBELLES A REPRENDRE LES ARMES?

A en croire les invités, ces derniers seraient logés par catégorie c'est ainsi que l'on retrouve les groupes politico militaires à l'hotel du centre....DEMAFOUTH, MISKINE,ABAKAR ET AUTRES

AFFAIRE A SUIVRE

Lucé Raymond BOMONGO

OBJECTEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE
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# Posté le mardi 09 décembre 2008 19:12

QUAND SARKOZY MET EL-BECHIR SOUS PRESSION

Sarkozy met el-Béchir sous pression

Le président français Nicolas Sarkozy a mis lundi la pression sur le président soudanais Omar el-Béchir en affirmant qu'il devait "faire le choix" de la paix au Darfour dans "les jours qui viennent", estimant qu'il avait "son avenir dans les mains".
"Nous avons besoin du gouvernement soudanais pour trouver enfin la paix au Darfour, nul ne le conteste, mais le président Béchir a bien peu de temps pour décider, il a son avenir dans les mains", a déclaré M. Sarkozy lors d'un discours prononcé à l'Elysée pour le 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme.

"Soit il change d'attitude, et la communauté internationale peut discuter avec lui, soit il ne change pas d'attitude, alors il sera face à ses responsabilités, notamment devant la Cour pénale internationale (CPI) qui est un progrès de l'humanité", a-t-il poursuivi.

"C'est un choix qu'il doit faire non pas dans les semaines qui viennent, mais dans les jours qui viennent", a insisté le président en exercice de l'Union européenne (UE).

"Quand on a dans son gouvernement un homme qui est poursuivi pour crimes, alors la communauté internationale ne peut pas parler avec vous", a également souligné Nicolas Sarkozy, évoquant les mandats d'arrêts délivrés en 2007 par la CPI contre un ministre soudanais poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans la province soudanaise du Darfour.

Le président Béchir a jusque-là toujours refusé de livrer à la justice internationale son ministre aux Affaires humanitaires, Ahmed Haroun, ainsi qu'un chef de milice pro-gouvernementale janjawid, Ali Kosheib, également recherché par la CPI.

"J'ai eu l'occasion de le lui dire à Doha de la façon la plus claire", a également rappelé le président français en évoquant son entretien avec son homologue soudanais le 29 novembre dans la capitale du Qatar, en marge de la conférence de l'ONU sur le financement du développement.

"Je sais bien qu'un certain nombre de gens ont dit +mais comment osez vous parler avec le président Béchir ?+", a-t-il ajouté. "Mais si on n'en parle pas au président soudanais, comment trouvera-t-on la solution dans cette partie du monde ?".

"Si le président soudanais ne change pas de politique, alors plus personne ne lui parlera", a-t-il conclu.

Nicolas Sarkozy avait proposé en septembre de suspendre la procédure de justice visant le président Béchir, accusé par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de "génocide" dans la province soudanaise du Darfour, en échange d'un changement "radical" de la politique de Khartoum et de sa coopération pour résoudre ce conflit.

Il avait également demandé que "des gens qui sont accusés de génocide ne restent pas ministres dans le gouvernement soudanais".

Ce "marché" a suscité l'inquiétude de nombreuses ONG de défense des droits de l'Homme, qui craignent une remise en cause de la procédure engagée par la justice internationale.


Publié le 8 December 2008.

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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:25

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 16:51

POURQUOI LA LIGUE DES DROITS DE 'HOMME EST ELLE FAVORABLE A UNE TRANSITION POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE

La Ligue des droits de l'homme favorable à une transition politique en Centrafrique

APA Bangui (Centrafrique) Le président de la ligue centrafricaine des droits de l'homme, Me Ngoungaï Wanfio Nganatoua, a proposé, jeudi à Bangui, à la suite de l'ancien président André Kolingba, une transition politique en Centrafrique, à l'issue du dialogue politique inclusif ouvert lundi dans la capitale centrafricaine.

«Je partage le point de vue de l'ancien président de la République, André Kolingba, sur la transition politique au sortir du dialogue politique inclusif», a déclaré Me Ngoungaï Wanfio Nganatoua, au cours d'une interview en marge du forum censé ramener une paix durable dans son pays, estimant qu'une transition politique aura pour effet de régler la crise de légitimité entre le gouvernement et la population.

S'appuyant sur un document du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le président de la ligue des droits de l'homme a affirmé que 83% de la population centrafricaine ne fait aucune confiance au gouvernement pour régler ses problèmes. Il s'est toutefois dit opposé à une démission du président François Bozizé.

«Demander aujourd'hui à ce que Bozizé démissionne, je ne suis pas d'accord, parce que je crois qu'il faut être raisonnable. Il est élu, il va continuer son mandat à terme», a-t-il ajouté.

«Je crains que si on arrive pas à la mise en place d'une transition politique, on risque de se retrouver encore dans la crise », a-t-il conclu.

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# Posté le jeudi 11 décembre 2008 12:06

QUI A DIT QU'AU PAYS DE BONGO ON NE BASTONNE PAS LES JOURNALISTES ?

QUI A DIT QU'AU PAYS DE BONGO ON NE BASTONNE PAS LES JOURNALISTES ?
Merci pour vos commentaires

Bastonnade à la présidence ?

Un journaliste de l'hebdomadaire satirique privé gabonais Le Nganga a été admis aux urgences le 6 décembre après avoir été "brutalisé par des militaires (...) dans l'enceinte de la présidence" à Libreville, a rapporté mercredi l'ONG Reporters sans frontières (RSF). Habib Papy Boubendji, journaliste d'investigation au Nganga, "a été sévèrement brutalisé par des militaires dans la nuit du 5 au 6 décembre dans l'enceinte de la présidence" où il avait été "convoqué", affirme RSF dans un communiqué, citant des "sources concordantes".
M. Boubendji a ensuite été "déposé" par des gendarmes dans un hôpital d'instruction des armées à 9 km de Libreville, où il est "traité depuis le 6 décembre à l'unité de soins intensifs". "Seule sa femme est autorisée à lui rendre visite".

"Il présenterait plusieurs contusions au visage, aurait deux côtes brisées et une jambe cassée", précise RSF, dénonçant une agression "intolérable".

L'organisation de défense des droits de la presse demande "aux autorités gabonaises de faire la lumière sur cette affaire et de donner publiquement des nouvelles du journaliste et de son état de santé".

Un journaliste gabonais ayant requis l'anonymat a affirmé à l'AFP avoir "recoupé et confirmé l'information". M. Boubendji "est interné à Melen", a-t-il indiqué, précisant que sa tentative de lui rendre visite s'était soldée par un refus de "militaires à l'accueil".

RSF et ce journaliste lient cette agression à la parution, le 27 novembre, d'un article du Nganga s'interrogeant sur un possible détournement de fonds qui impliquerait Pascaline Bongo, fille aînée et directrice de cabinet du président gabonais Omar Bongo Ondimba.

Le 21 novembre, un journaliste du média privé gabonais en ligne GabonPage, Sydney Ivembi, avait affirmé avoir été molesté et retenu plusieurs heures un jour auparavant par des gendarmes, alors qu'il couvrait une opération ville propre de la mairie de Libreville.


Publié le 11 décembre 2008.
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# Posté le jeudi 11 décembre 2008 15:36

CENTRAFRIQUE BREAKING NEWS :LU ET VU POUR VOUS

WHO'S WHO

Saif Durbar
Toujours très actif dans les mines en Centrafrique, le businessman d'origine pakistanaise proche du ministre des mines et neveu du chef de l'Etat, Sylvain Ndoutingaï, cible désormais l'uranium. (...) [116 mots] [4¤]


13/11/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°552
POUVOIRS ET RESEAUX/POLITIQUE

Bozizé, un président sous influence
Pour la signature du contrat de l'uranium de Bakouma avec Areva, c'est le Belgo-Congolais George Forrest, consul honoraire de France à Lubumbashi, qui a été le "facilitateur", avec le conseiller spécial du président, Fabien Singaye (LC nº547). (...) [348 mots] [4¤]


13/11/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°552
DIPLOMATIE D'INFLUENCE

Guillou change de képi à Bangui
Conseiller à la défense du président François Bozizé, le général Henri-Alain Guillou va changer de casquette dès son retour de vacances en France. (...) [140 mots] [1,3¤]


08/10/2008 AFRICA MINING INTELLIGENCE - Edition française n°188
WHO'S WHO

Saif Durbar
Suite à la parution de l'article "Les Middlemen du secteur" sur la Centrafrique (AMI nº187), nous précisons que Saif Durbar a été inculpé in absentia en 2007 pour son implication présumée dans une escroquerie en France. (...) [68 mots] [GRATUIT]


02/10/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°549
POUVOIRS ET RESEAUX/POLITIQUE

Bozizé veut dessaisir la CPI
Dans une lettre de deux pages adressée, le 1er août, au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le général François Bozizé a demandé la suspension du mandat de la Cour pénale internationale (CPI), qu'il avait lui-même saisie pour neutraliser à la fois son prédécesseur au pouvoir, Ange-Felix Patassé, et les mouvements rebelles du Nord qui combattent son régime. (...) [352 mots] [4¤]


02/10/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°549
HOLDING AND BUSINESS

Aurafrique reprise par Durbar ?
Selon nos informations, le permis Bambari (60 kg d'or par an et d'importants gisements de fer) d'Aurafrique (Axmin du groupe Addax & Oryx) aurait été réattribué à Saifee Durbar, un proche du chef de l'Etat qui opère en Centrafrique avec le ministre des mines et neveu du président, Sylvain Ndoutingaï, et le Congolais Richard Ondoko qui a monté plusieurs sociétés dont Hydro Finance avec des anciens d'UraMin (en particulier George Roach, Joe Mung, Bruce Cumming et Alain Rosenthal) et Nael El Assad, consul de Centrafrique à Londres (LC nº537). (...) [127 mots] [1,3¤]


02/10/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°549
DIPLOMATIE D'INFLUENCE

Jean-Pierre Vidon, retour à "Bangui la coquette"
Le nouvel ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Vidon, qui a succédé à Alain Girma à la fin août, a trois atouts. (...)


24/09/2008 AFRICA MINING INTELLIGENCE - Edition française n°187
EXPLORATION ET PRODUCTION

Les "Middlemen" du secteur
Le secteur minier centrafricain demeure plus que jamais dominé par des intermédiaires semi-officiels... Pour régler cet été le lancinant dossier des conditions d'exploitation du gisement d'uranium de Bakouma, Areva a fait appel aux services de médiation de Georges Forrest, le célèbre entrepreneur minier du Katanga (Congo-Kinshasa) ! (...)


10/09/2008 AFRICA MINING INTELLIGENCE - Edition française n°186
ALERTES

Bangui réduit la portée des permis d'Axmin !
Axmin Inc. (groupe Addax Oryx) a appris par la radio locale centrafricaine qu'un décret du 22 août cantonnait désormais le permis Bambari de sa filiale locale Aurafrique SARL à la seule exploration de l'or et non plus aussi à l'argent, au cuivre, au nickel, au plomb, au zinc et au minerai de fer, comme convenu dans son accord original avec le pays. (...)


04/09/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°547
WHO'S WHO

Yvon Psimhis
Débauché en juin 2007 du CIC Crédit mutuel en France, où il a réalisé l'essentiel de sa carrière, par le cabinet de recrutement Africa Search, le Centrafricain Yvon Psimhis a été méchamment débarqué le 14 juillet de ses fonctions de directeur général de la Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale (BVMAC). (...)

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# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:51

QUEL CLIMAT POUR CE DIALOGUE AVEC 12 MORTS DANS UNE ATTAQUE DANS L'EST

QUEL CLIMAT POUR CE DIALOGUE AVEC 12 MORTS DANS UNE ATTAQUE DANS  L'EST


Centrafrique: 12 morts dans une attaque dans l'Est (source militaire)
BANGUI 12/12/2008







Douze personnes, dont un militaire, ont été tuées mardi dans une attaque d'hommes armés non identifiés dans l'est de la Centrafrique, a affirmé jeudi à l'AFP une source militaire centrafricaine ayant requis l'anonymat.



Joint par l'AFP, le porte-parole de l'armée n'a pas souhaité immédiatement réagir.



Des éléments de l'armée qui voulaient installer un poste avancé vers Baïdou (environ 600 km au nord-est de Bangui) ont été attaqués par ces hommes armés et ont riposté, tuant onze d'entre eux, tandis qu'un militaire est mort lors des échanges de tirs, a expliqué cette source militaire présente dans la région.



Parmi les assaillants décédés, figure leur chef présumé, dont la dépouille a été exposée mercredi par l'armée dans la ville minière de Bria (une cinquantaine de km au sud de Baïdou), a indiqué cette source, ajoutant que les militaires ont également fait des "prisonniers" et qu'il y a eu "quelques blessés".



"La présence des assaillants a été signalée deux jours avant l'offensive dans quatre endroits différents autour de Bria", a-t-elle expliqué.



L'attaque, qui a duré environ une heure, n'a pas été revendiquée.



Elle s'est produite au lendemain de l'ouverture à Bangui du Dialogue politique inclusif, forum rassemblant jusqu'au 20 décembre pouvoir, opposition, rébellions et société civile. Cette concertation est censée permettre à la Centrafrique, pays pauvre et enclavé, de sortir de ses difficultés financières et sociales, rébellions et insécurité.



Les groupes rebelles sont pour la plupart actifs dans le Nord, mais de précédents assauts enregistrés dans l'Est ont été attribués par des sources concordantes à des mouvements rebelles ou à leurs "éléments incontrôlés".



Les Forces pour l'unification de la République centrafricaine (Furca) et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) avaient ainsi été citées après les attaques ayant visé fin septembre les localités d'Am Dafok et de Sam Ouandja (extrême Est).



Des observateurs soulignent cependant que Bria est confrontée depuis le début de l'année à des affrontements interethniques opposant Ronga et Goula sur des questions de chefferies ou d'ordre foncier, notamment dans les zones diamantifères de cette ville minière.



En août, l'armée avait dû intervenir, en faisant des tirs de sommation, pour séparer les deux communautés et une mission parlementaire avait été dépêchée dans la région pour apaiser la tension

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# Posté le jeudi 11 décembre 2008 20:35