LES ELOGES DE BOZ PAR LE PASTEUR J P BWANA



RCA : F. BOZIZE JOUE ET GAGNE

Unanimement, tous finissent par reconnaître la légitimité de BOZE

vendredi 5 décembre 2008, par Jean Paul BWANA , pasteur évangéliste
Dès lundi prochain, le président François BOZIZE ouvre grandement les portes de Bangui pour accueillir enfin ses ennemis d'hier au tour d'une table de négociation. Et l'homme chargé de mettre les frères ennemis au tour d'une table n'est autre que l'ancien président burundais, Pierre BUYOYA. Oui, dans la vie il y a un temps pour tout, disait Ecclésiaste. Un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Pour mettre fin à 5 années de guerre civile et de rebellions à répétition, BOZE met de l'eau dans son vin et prend langue avec ceux qui l'ont toujours diabolisé. Bonheur de son peuple oblige. Oui, BOZIZE a tout à gagner : tous désormais lui reconnaissent la qualité du seul président de la Rca.



Lorsqu'en mars 2003 le général François BOZIZE, alors chef d'Etat major se décide de chasser du pouvoir son président, Ange Félix PATASSE, de mauvaises langues ne lui donnent qu'une éphémère longévité à la tête du gouvernement centrafricain. Personne n'avait effectivement pensée que cet ancien haut gradé des forces armées centrafricaines avait pris tout son temps pour se préparer utilement à remplir sa future mission étatique. Dans sa petite tête, la misère du peuple centrafricain ne pouvait plus lui laisser le temps d'afficher de l'indifférence face à la souffrance de son peuple en se la coulant douce à Bangui.

Effectivement le général François BOZIZE avait tous les moyens matériels et financiers pour se contenter de ses lourds galons d'officier supérieur et d'honneurs militaires. Du moins, il avait ses enfants à l'école et ses réfrigérateurs pleins de vivre, lui-même bénéficiant de la possibilité d'évacuation sanitaire en cas de soucis de santé. Mais il ne considéra pas tous ces privilèges qui font courir plus d'un de nos jours. Il pris sa décision héroïque de tenter un coup de forces contre celui-là qui avait été jusque là son commandant suprême et qui n'est autre qu'Ange Félix PATASSE. Seul la recherche du bien être de son peuple le hante désormais jusqu'à ne plus s'occuper même de sa propre sa famille. C'est comme ça qu'à la tête d'un groupe de compatriotes il tenta son coup de force pour sauver son peuple, car se voulant plus libérateur que président.

Il faut ici préciser que ce singulier pays fort enclavé et ne disposant aucunement de littorale et encore moins d'un port en eau profonde est dépourvu d'un réseau de chemin de fer. A cause notamment de coûts élevés de transports et les différentes ruptures des charges lors de l'acheminement de marchandises et autres denrées de première nécessité, la Rca connaît la pratique de prix prohibitifs sur fond de la spéculation. Ne produisant quasiment plus rien, il doit sa survie de ses exportations en provenance notamment du Cameroun, des deux Congo, du Nigeria, du Tchad et autres pays occidentaux comme aussi asiatiques.

Et à cause notamment de conflits armés à répétition, de coups d'Etat récurrents et autres mutineries, plus personne ne s'est plus encore occupée du bien être du peuple centrafricain. D'où alors l'accumulation des arriérés de salaires, de la perte de l'emploi à la suite de la fermeture de certaines unités de production, de l'accroissement du taux de chômage, de la prostitution et d'autres phénomènes ne pouvant nullement faciliter les choses au peuple. Et sont venus compliquer davantage la précarité centrafricaine, les mesures d'austérité édictées par les institutions de Breton Wood avec leur chapelet des mesures impopulaires. N'eût été la bonté divine qui a prolongé la durée de la saison pluvieuse, certaines que l'on aurait commencé à ramasser de victimes de la faim dans les rues de Bangui comme du reste à l'intérieur du pays. La misère qui sévit sur le territoire centrafricain depuis les années 2003 a contraint le général François BOZIZE à mettre fin au cycle du chao en vue de l'instauration de méthodes de la bonne gouvernance à même de permettre au peuple de vivre de ses richesses nationales jusque là accaparées par une classe politique affairiste sans c½ur ni foi. Bien qu'ayant échoué à sa première tentative de putch, il ne se déclara nullement vaincu. Il revint vite à l'attaque pour une seconde foi avec cette fois ci l'aide de peuples frères de pays progressistes africains qui lui permirent d'investir le palais de la renaissance et de s'installer confortablement au pouvoir.

Et en bon démocrate, il s'engagea rapidement dans le processus de légitimation de son pouvoir politique notamment par l'organisation des élections présidentielles qui lui permirent de faire connaître à son peuple son cahier des charges par lequel il voulait instaurer un nouveau mode de gestion de la Rca en privilégiant cette fois ci le bien être du peuple. Et en 2005, il l'emporta haut la main de par la qualité de son nouveau projet des sociétés préparé de longues dates. Le peuple découvrit ainsi l'image cachée de François BOZIZE qui se révéla plus homme de développement et du bonheur du peuple que politicien vendeur d'illusion. Sa philosophie dite « NKWA NA NKWA », entendez « TRAVAIL, RIEN QUE TRAVAIL » mit fin à la longue errance politicienne ayant chosifié le peuple centrafricain.

Petit à petit, de grands changements commencèrent à être perceptible et citons dans la foulée : reprise du paiement régulier de salaires aux fonctionnaires dont certains avoisinaient plus des 24 mois d'arriérés accumulés par les anciens régimes, assainissement de l'environnement socio-économique, assainissement du monde des affaires, reconstitution des forces armées centrafricaines, augmentation de recettes fiscales et douanières, sécurisation du territoire national jusque là placé sous la loi de braqueurs investissant les résidences de paisibles citoyens même en plein jour, l'arrivée de nouveaux investisseurs par l'assainissement du secteur minier et des télécommunications, reprise du versement régulier de la bourse pour étudiants et de la restauration, finissage et inauguration du beau stade Barthélemy BOGANDA avec capacité des 20.000 places, lancement de travaux de réhabilitation des travaux de la voie urbaine... Et le tout fut couronné par le retour en RCA des institutions financières internationales et la reprise de la coopération bilatérale et multilatérale qui avaient toutes rompu leur coopération avec ce pays. Désormais en RCA l'espoir était de nouveau permis avec le président François BOZIZE qui sut rapidement conquérir les c½urs du peuple centrafricain. Et dans cet élan patriotique et de la complicité avec son peuple, la majorité parlementaire lui fut acquise au Parlement notamment par la coalition avec plusieurs partis politiques qui virent en BOZIZE l'homme providentiel et l'oiseau rare.

Mais s'était sans compter avec ce vieux démon centrafricain qui poussa plusieurs acteurs politiques à reprendre le chemin de l'exil, tels de baroudeurs et autres conquistadors. Et en homme de paix et de dialogue constructif, et décidé de ne plus voir le sang de son peuple continuer à couler inutilement. Contre l'avis de courtisans de sa cour et autres ténors de l'aile dure de NKWA NA NKWA, le président François BOZIZE prit librement l'héroïque décision de prendre langue avec ses principaux opposants politiques dont la plupart étaient devenus dans l'entre-temps chefs de groupes rebelles pour jeter les jalons d'une ère nouvelle en RCA. Et lui F BOZIZE la veut une ère de paix, de la réconciliation nationale, du pardon mutuel, de la reconstruction et du bonheur partagé.

Les travaux du Dialogue politique et inclusif devenus aujourd'hui une réalité et dont l'ouverture des portes est prévue à Bangui le lundi 08 décembre 2008 ne pouvaient voir jour sans la ferme détermination de cet homme politique qui se veut plus bâtisseur et agent de développement que politicien de pacotille vendeur d'illusions. Dès lundi matin, l'homme le plus heureux de la Rca sera à coup sûr le président François BOZIZE à qui tous vont unanimement reconnaître sa qualité d'unique et seul chef d'Etat de la Rca. Opposants politiques, rebelles et autres chefs de guerre, tous s'adresseront à lui en terme de Mr le Président de la République et chef d'Etat, lors des formules de salutations protocolaires d'usage. Et pour longtemps encore le peuple centrafricain et la communauté internationale lui seront reconnaissants et sauront le moment venu lui renvoyer l'ascenseur. Pouvoir politique, opposition politique et société civile vont se parler enfin lundi prochain face à face, yeux dans les yeux pour arrêter la descente en enfer du pays de Barthélemy BOGANDA et de l'empereur, Jean Bedel BOKASSA premier qui, tous deux doivent se retourner dans leurs tombes à cause notamment des bévues de leurs successeurs. Tous deux sacrifiés par l'occident à cause de la recherche effréné du bien être de leur peuple.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 06:25

KABILA BIENTÔT DEVANT LE TRIBUNAL PENAL INTERNATIONAL

RAPPORT ACCABLANT DES NATIONS UNIES SUR LE RWANDA ET LA RDC: KAGAME, KABILA, MEME PIPE, MEME TABAC ?
(Sanfinna du 15 au 21 décembre 2008)

Un rapport explosif des Nations Unies (présenté aux 15 membres du Comité de sanctions de l'ONU) vient de tomber au sujet de la crise en RDC et qui implique le voisin rwandais.

Le rapport incriminant à l'excès pour le Rwanda établit que les autorités de ce pays ont dépêché des officiers des unités de leur armée en RDC pour tout simplement appuyer la rébellion de Laurent N'Kunda. Par la force des choses, et selon les renseignements recueillis, l'armée rwandaise, non seulement facilite la fourniture de matériels militaires aux rebelles mais se rendrait complice de faits graves, notamment de recrutement d'enfants-soldats.

Dans le rapport, fourmillent surabondamment des faisceaux d'indices convergents venant particulièrement d'anciens rebelles. Il y a aussi des relevés téléphoniques qui prouvent la régularité et l'importance des contacts entre Laurent N'Kunda et la présidence rwandaise, et le commandement de l'armée rwandaise. Le rapport fait même ressortir que des bombardements militaires ont été opérés à partir du territoire rwandais sur le territoire congolais. Il en va de même des questions liées à l'exploitation illégale des richesses congolaises pour notamment financer la rébellion tutsie.

Voilà cette bombe qui vient de tomber et qui pourrait renforcer des éléments à charge déjà existants, pour une procédure devant le Tribunal pénal international contre le président rwandais.

Mais le président Kabila n'est pas pour autant épargné puisque le même rapport affirme l'existence d'une collaboration de l'armée congolaise avec les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), les rebelles hutu rwandais qui, comme on le sait, ont enrôlé dans leurs rangs, d'anciens génocidaires.

Ainsi, d'une certaine façon, Kabila est aussi exposé à de possibles poursuites devant le même tribunal pénal international.

Ce n'est pas tout. Une note confidentielle accompagnerait ce rapport qui prône des sanctions individuelles et qui pourrait frapper des entités mais aussi des individus nommément cités.

On peut quelque part dire que Kagamé et Kabila, c'est bonnet blanc/blanc bonnet, avec toutefois cette différence qui pourrait être appréciée devant une juridiction : que Kabila n'est pas un récidiviste et qu'après tout, il défend l'intégrité territoriale de son pays. On appréciera !

Toujours est-il que c'est ce genre d'actes courageux, susceptibles de relever le niveau de crédibilité de l'ONU, et qu'on a toujours demandé, qui ont toujours fait défaut ! Ban Ki Moon a fait faire ce qu'il fallait. Si maintenant, les grands du monde, qui sont à la commande, ne suivent pas et se contentent (comme ils savent si bien le faire) de dénonciations stériles, on ne pourra pas lui reprocher, sur ce plan, de n'avoir pas fait son boulot. D'ailleurs, le même rapport risque de ne pas être davantage doux pour les grandes puissances qui sont à la limite de la complicité pour avoir toujours refusé d'accréditer les accusations portées contre Kagamé afin de pouvoir continuer à financer le Rwanda. Il met aussi en exergue l'incapacité de la plus puissante force des Nations Unies existant actuellement au monde, la MONUC, à répondre aux attentes des populations et de participer ainsi, ne serait-ce que tacitement, à la perpétuation de crimes graves.


VT
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:19

LA GARDE PRESIDENTIELLE DE BOZIZE EN FORMATION SUR LES DROITS HUMAINS

Les éléments de la garde présidentielle en formation sur les Droits humains

Bangui 17 déc. (ACAP) - Le ministre délégué à la Défense Nationale, M. Jean Francis Bozizé, a ouvert mardi 16 décembre 2008 à Bangui, les travaux d'un atelier d'initiation des éléments de la garde présidentielle aux principes directeurs de protection de l'enfance en situation d'urgence et des Droits de l'Homme, en présence de quelques représentants du système des Nations Unies en Centrafrique.



Organisé par le ministère de la Défense nationale en partenariat de quelques agences du système des Nations Unies en Centrafrique, notamment le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr), le Bureau de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique (Bonuca) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance ( Unicef ), cet atelier a pour objetif de faire connaître à l'armée nationale, les principes généraux des Droits de l'homme, pour mieux les protéger en concevant des stratégies pouvant permettre de surmonter les difficultés rencontrées dans leur application.

"La formation demeure, à tous points de vue, le moyen indispensable à l'acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l'accomplissement de la mission traditionnelle du soldat", a déclaré M. Jean Francis Bozizé à l'ouverture des travaux..

"L'unité du pays et du peuple, tout comme la paix sociale et la sécurité nationale dépendent étroitement de la capacité d'une armée réhabilitée, apte à assurer en permanence sa mission régalienne de défense de l'intégrité du territoire national, la protection des biens et des personnes, en fin de compte de la démocratie, sans laquelle, il ne saurait y avoir de développement", a-t-il ajouté.

Il a indiqué que le gouvernement attache une importance capitale au renforcement des capacités des forces armées dans un contexte de démocratie véritable.

"Les autorités centrafricaines placent beaucoup d'espoir dans le Dialogue Politique Inclusif en cours, et souhaitent voir les décisions qui en sortiront apporter des solutions adéquates à la situation de tension permanente engendrée par la présence d'hommes armées qui écument sans cesse les régions de l'arrière pays", a-t-il ajouté.

Pour le Représentant de l'Unicef, M. Georges Valès, cette formation devrait permettre aux participants de "réviser" les aspects liés aux Droits de l'homme et des enfants qui sont souvent pris en otages par les forces et les groupes armées.

Car ," dans la plupart des conflits armées, les personnes les plus vulnérables sont toujours les enfants, les femmes enceintes et les vieillards", a-t-il relevé.

L'expert du Bonuca, M. Honana, a quant à lui souhaité que cette formation contribue à améliorer la performance de la République Centrafricaine dans le prochain rapport sur les Droits de l'homme, "afin de montrer qu'il y a une évolution positive dans le comportement des Forces armées centrafricaines".









Mercredi 17 Décembre 2008 - 16:24
Nina Gbagbo/ACAP.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 15:57

DIALOGUE:INTERPELATION DU DPI PAR LA VOIX DU CONSEILLER DE LA PREFECTURE DU HAUT MBOMOU

UN CONSEILLER DU HAUT-MBOMOU S'ADRESSE AU DPI SUR LES DEPORTES PAR LES ELEMENTS DE LRA
De la position du Dialogue Politique Inclusif par rapport aux personnes violées, enlevées dans le Sud Est de la RCA, déportées et détenues par la LRA A OBO.
Monsieur le Président, chers participants au Dialogue,



Le Conseiller Économique et Social
de la Préfecture du Haut Mbomou
en Mission à Bangui
BP 1781 Bangui
Tel : +236 75.05.21 .90/+236 70.40.70.42

A
Monsieur le Président du Dialogue
Politique Inclusif
en République Centrafricaine,
S/C
Monsieur le Représentant Résident
du Bureau des Nations Unies en Centrafrique


Monsieur le Président, chers participants au Dialogue,

J'ai l'honneur d'intervenir à travers cette déclaration par rapport aux agressions dont la population du Haut Mbomou, souffre depuis des années.

En effet, depuis la période de l'indépendance de notre pays en 1960, des Régimes et Gouvernements se sont succédés. Il n' y a eu aucun ayant partagé le souci et problèmes de la Préfecture du Haut Mbomou, afin d'élaborer et de mettre en ½uvre un programme de Développement en faveur de cette région, meurtrie par la paupérisation et l'insécurité d'origines étrangères.

Il ne faudra pas être ressortissant de l'Université de Sorbonne, de Harvard, ou encore, faire usage d'une lentille, afin de scruter l'indifférence notoire de tous les gouvernants.

Par ma voix, le Haut Mbomou pousse un cri, non de guerre, mais plutôt de détresse, de désolation, de rappel à l'ordre, pour dire au gouvernement que quelque part en RCA, vit un peuple qui est négativement traité, autrement considéré que les autres. Voici entre autres les maux dont elle souffre :
1) Les 9 et 12 décembre 2002, les rebelles soudanais de John Garang avaient mis à sac la sous-préfecture de Bambouti, et déporté toute la population de cette localité, utilisée comme porteurs de leurs butins vers le village Banguimba (situé à 18 Km de Bambouti sur le territoire soudanais). Les cris de ces Centrafricains, utilisés comme esclaves dans les champs des soudanais d'une part, et utilisés comme rançons par les rebelles, afin de bénéficier des aides humanitaires auprès des agences onusiennes, ne gênaient le régime et gouvernement de l'époque, voir ceux qui leur ont succédé, étaient utilisés comme esclaves dans les champs qui profitaient aux soudanais.

2)Le Haut Mbomou s'étonne de la faible réaction du Gouvernement qui n'a pu libérer une partie de sa population emportée par le rebelle Joseph Koni, vers une destination inconnue jusqu'aujourd'hui (au moins 78 personnes en majorité plus de 55 milliers, utilisés comme esclaves sexuelles et enfants soldats.

Depuis ces évènements de février et mars 2008, le gouvernement n'a fait aucune déclaration officielle, condamnant ces actes odieux de la LRA de Joseph Koni. Il n' a non plus osé déposer plainte à la CPI contre ce dernier, ou collaborer avec les autres trois Etats environnants (l'Ouganda, le Soudan et la RDC) qui se sont concertés pour attaquer ses bases, situées sur le territoire congolais, à l'intérieur desquelles se trouvaient les habitants du Haut Mbomou emportés depuis dix mois.
3) Indifférence du gouvernement face à l'envahissement de la Zone d'Intérêt Cynégétique du Haut Mbomou, par des transhumants souvent armés, ayant quitté leurs Communes d'Elevage respectives, pour s'installer illégalement et en désordre dans le Haut Mbomou, avec corollaires la destruction de la Faune Sauvage, les niches écologiques, favorisant l'insécurité dans la région. Car, inondé par d'autres transhumants de nationalités confondues, ne respectant aucune Loi Centrafricaine. Pourtant cette région est reconnue comme patrimoine des Nations Unies, depuis la Conférence de Rio de Janeiro sur l'Environnement et les Aires Protégées, en octobre 1992, et donc exclue de tout élevage du gros bétail, transhumant. Également ce site, jadis qui attirait un grand nombre des touristes et générait des substantiels revenus aux Communes de la Préfecture, n'est plus que latérite aujourd'hui.
A l'Ere du 21ème siècle, on ne pourra plus soutenir la transhumance, plutôt, encourager la sédentarisation des éleveurs de gros bétails dans leurs Communes d'Elevages qui sont officiellement reconnues par les Lois centrafricaines, et encourager les populations locales des ZIC à développer le petit élevage.

D'après les rapports de ces missions inter agences des Nations Unies du 22-25 mars 2008 et du 2-9 juillet 2008, il en est ressorti que des 11 personnes enlevées, il reste jusqu'à nos jours, au moins 78 personnes dont enfants (esclaves sexuelles et enfants soldats).

Monsieur le Président , chers participants au Dialogue Politique inclusif, cette rencontre historique entre centrafricains, qui aboutira certainement à des solutions politiques, économiques et sociales, contribuera à des solutions plus durables que si elle prend en compte des cas spécifiques tels que celui de la Préfecture du Haut Mbomou.

Bref, la population du Haut Mbomou salue à sa juste valeur, les efforts consentis par le gouvernement, les parties belligérantes, les partenaires ayant contribué à la réussite de cette rencontre. Toute fois, la population du Haut Mbomou dont les siens restent encore entre les mains de la LRA de Joseph Kony, en pleines forêts congolaises, se sentira plus concernée si au moins, le Dialogue Politique Inclusif, en place et y fasse des propositions concrètent pouvant aboutir au retour de ces 78 personnes d'une part, et d'autre part, éviter que des choses pareilles ne puissent survenir à nouveau.

Dans l'espoir que cette requête fera objet de votre souci pour une Paix durable en République Centrafricaine et dans le Sud Est en particulier, je vous prie, Monsieur le Président, chers participants au Dialogue Politique Inclusif, d'accepter l'expression de mes sentiments et respects les plus dévoués.


Mardi 16 Décembre 2008
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 16:06

DIALOGUE:DEMARRAGE DE LA PLENIERE SUR L RAPPORT DE LA COMMISSION POLITIQUES ET GOUVERNANCE

Centrafrique:Démarrage de la plénière sur le rapport de la commission Politiques et gouvernance

Bangui, 16 déc. (ACAP)- La plénière du Dialogue Politique Inclusif (DPI) consacrée à l'examen et à l'adoption du rapport produit par la commission1 qui traite des Questions politiques et gouvernance, a débuté mardi 16 décembre 2008, à l'Assemblée nationale.



La commission a formulé recommandations conformément aux différents aspects de la thématique. Il s'agit des questions des Elections, de la Constitution, les Institutions , les partis politiques, le mécanisme de suivi.

Fondées sur les analyses faites lors des travaux en commission, des recommandations précises sont formulées sur chaque aspect de la thématique.

Cette deuxième journée de plénière intervient après la première qui a vu l'adoption, par amendement, du rapport de la commission situation sécuritaire et groupes armés.



Mardi 16 Décembre 2008 - 09:53





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 01:44

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 16:00

L'UFR CONDAMNE SON EXCLUSION DU DIALOGUE INCLUSIF

L'UFR CONDAMNE SON EXCLUSION DU DIALOGUE INCLUSIF
UNION DES FORCES REPUBLICAINES
- UFR -
Kinshasa, le 18 Novembre 2008
A,
Son Excellence, Mr le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l'Intégration Régionale.
République Gabonaise.

Objet : Exclusion de l'Union des Forces Républicaines des Travaux Préparatoires du Dialogue.

Excellence Mr le Ministre,

Face à la gravité de la situation politique et sécuritaire qui prévaut en République Centrafricaine, le peuple Centrafricain fonde son espoir sur l'issue du dialogue politique inclusif en cours de préparation pour donner un début des réponses aux fléaux qui rongent le pays.

Au regard de l'évolution des travaux préparations, il y a lieu de noter un réel manque de volonté politique du pouvoir de Bangui de construire durablement la paix en Centrafrique.

Le pouvoir multiplie des man½uvres dilatoires et affiche des comportements contraires à l'esprit de la Déclaration finale de Libreville du 23 Avril 2008 et à l'esprit du Discours du Général BOZIBE à la Nation du 31 Décembre 2006 par lequel il s'engage à promouvoir le dialogue et la réconciliation entre toutes les filles et tous les fils de Centrafrique.

En effet, à la suite de la signature de l'Accord de cessez-le-feu intervenu entre le Gouvernement de Bangui et l'Armée populaire pour la Reconstruction de la Démocratie. (APRD) sous la médiation de son Excellence El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA, en date du 09 Mai 2008, notre mouvement politico – militaire dénommé : l'Union des Forces Républicaines – UFR a été le premier à saluer cet Accord et à décréter un cessez-le-feu unilatéral pour répondre à l'appel du peuple Centrafricain qui aspire à la paix et la sécurité.

Malheureusement, le pouvoir de Bangui remue ciel et terre pour ôter au Dialogue son caractère politique et inclusif en prenant soin d'écarter la participation de l'UFR, aux travaux préparatoires.

En dépit de notre bonne foi et des contacts que nous avons noués avec le Bureau des Nations – Unies en Centrafrique, (BONUCA), avec Mr le Ministre Centrafricain en charge du Dialogue et Réconciliation Nationale matérialisés par de nombreuses correspondances et communications téléphoniques, l'UFR reste encore écartée du processus.

L'UFR n'a jamais été invitée à parapher l'Accord Global de paix qui est pourtant ouvert à tous les mouvements politico – militaires.

Mieux encore, le pouvoir continue de faire main basse sur le compte privé du Président de l'UFR en violation de la Loi d'amnistie du 14 Novembre 2008 et plusieurs autres entraves à sa participation.
Le pouvoir de Bangui ne devrait-il pas se réjouir de l'attitude de son opposition armée, pourtant mieux lotie, mais qui ne demande que le dialogue comme voie de sortie de crise ?

Afin que le dialogue puisse nous procurer une paix durable et réconcilier toutes les filles et fils de Centrafrique, j'ai l'honneur de faire appel à l'intervention de son Excellence El Hadj Omar BONGO, Président du Comité ad hoc dans l'espace CEMAC sur les questions Centrafricaines de faire entendre à la partie Centrafricaine la raison et d'inviter la délégation de l'UFR à se rendre à Libreville afin de parapher l'Accord Global et prendre part aux travaux préparatoires du Dialogue sans lequel, le paradis pourrait être transformé en enfer. Dont personne ne souhaite pour notre pays foncièrement croyant.

Nous faisons ces démarches à cause de nos convictions dans la quête permanente de la paix par le dialogue et la tolérance et en réponse aux efforts que ne cessent de déployer son Excellence El Hadj OMAR BONGO dans le retour de la paix, de la sécurité et la réconciliation nationale entre les Centrafricaines et Centrafricains.

Nous vous prions d'agréer, Excellence l'expression de nos sentiments respectueux.

Le Représentant de l'UFR au Dialogue




NZENGUE – LANDA ASCAIN.

Copie : BONUCA
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 16:28

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:30

DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF INTER CENTRAFRICAINS OU RECONCILIATION PATASSE-BOZIZE ?

OU VA LA RCA ?

CARTON ROUGE A TOUS LES ORGANISATEURS DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF

Il est inconcevable que les organisateurs priviligient le MLPC, LE RDC, l'UFVN ainsi que les groupes militao politiques qui s'évissent le plus dans le NORD.

La liste des invités au fameux dialogue est impressionnante, on y retrouvre en masse plus de 5 invités par partis ou groupes militaro politiques alors qu'un certain Massi ou N DJADDER n'ont reçu que que deux(2) billets pour la participation aux trois(3) commissions constituées;

Ce qui est ahurissant c 'est la délégation du MLPC composée de PATASSE père et fils, NDOUBA, ZIGUELE,GANAPAMO, et bien d'autres....et les organisateurs osent parlé de manque de moyens ?

En qualité d' observateurs avertis de la scène politique centrafricaine, on découvre le pourquoi de la part belle faite aux MLPCISTES du fait de l'obédience voire appartenance jadis des organisateurs à ce parti politique.

Ce qui fait débat à Bangui en ce moment ce n'est l'organisation ni la finatité de ce nième dialogue inclusif, mais le déroulement du tapis rouge à PATASSE pour lui faire profiter des privilèges reservés aux ex chefs d 'etat.

En outre, fallait il vraiment attendre le dialogue pour que BOZIZE et son beau frère PATASSE puissent se mettre autour d'une table et discuter entre hommes sur le mal qu'ils ont engendré dans le NORD?

Que vont ils nous accoucher en dehors des éternels"PARDON" pleins d'hypocrisie et de haine viscérale ?
L'égocentrisme, le régionalisme, le clanisme,la soif exacerbée du pouvoir qui incarnent les participants ne pourront à grand jamais sècher les larmes du peuple centrafricain qui se paupérise de jour en jour.

Ou étaient le médiateur de la république ainsi que ces nombreux organes de suivi du dialogue ?
Peuvent ils nous rendre compte de l'état de la gestion financière ainsi de que leurs activités afin de permettre au peuple centrafricain de mesurer le degré de leur compétences?

Quant à l'opposition discrète et inefficace qui a oublié les règles élémentaires de la démocratie participative afin de jouer pleinement son rôle de contre pouvoir,

NOTRE UFVN" UNION DES FELINS VEREUX DE LA NATION" aux dents aiguisées et longues qui n'ont jamais su soutenir Me ZARAMBAUD dans sa plainte pour violation de la constitution contre le chef de l'etat BOZIZE,ils attendent tous croupis cet instant agréable et palpitant pour se partager la part du gâteau et, enfin DEVENIR MINISTRE, ce rêve tant attendu....

EN TOUT CAS SACHEZ UNE CHOSE:LE PEUPLE VOUS ACCEUILLE LES BRAS OUVERTS POUR FAIRE LA PAIX MAIS IL RESTERA AUSSI LONGTEMPS QUE POSSIBLE LES YEUX OUVERTS

Lucé Raymond BOMONGO
Objecteur de conscience Politique


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 19:34

L'ANCIEN AMBASSADEUR DE RCA EN CHINE GAZAM BETTY CHRISTOPHE ET SON GROUPE REBELLES FRN REFONT SURFACE

L'ANCIEN AMBASSADEUR DE RCA EN CHINE GAZAM BETTY CHRISTOPHE ET SON GROUPE REBELLES FRN REFONT SURFACE
Les Forces Républicaines Nouvelles de retour !
Après plusieurs mois de silence radio, le groupuscule des FRN (Forces Républicaines Nouvelles) qui se réclament de l'opposition armée, dont le responsable est l'ancien ambassadeur de la République centrafricaine en Chine, Christoph Gazam-Betty, refont parler d'eux dans un communiqué de presse, qu'elles ont fait parvenirà notre Rédaction et que nous publions tel quel.






La pression sans cesse renouvelée, et surtout celle de ces dernières semaines du Médiateur gabonais en ce qui concerne l'ouverture effective du dialogue politique global et inclusif a fini par payer. Le Général Président BOZIZE s'est fait violence en annonçant dans une précipitation des plus irresponsables, la fixation unilatérale et sans concertation aucune, la date dudit dialogue.

Et toujours par décret présidentiel. Force est de constater que depuis des mois, les discussions entre l'ancien ministre de la défense nationale du Président PATASSE, et le pouvoir de Bangui se résumait en une affaire d'impunité et d'amnistie pour les uns et de désarmement forcé des politico-militaires pour les autres.

D'autres part la méthode tant décriée de régenter tout le processus par des décrets présidentiels qui ont fini par caporaliser totalement la préparation et réduit le contenu du dialogue au souci premier de BOZIZE de désarmer sans procéder au traitement des causes profondes et structurelles de la crise centrafricaine qui se résument en la mauvaise gouvernance, et pour Monsieur DEMAFOUTH au règlement de ses soucis premiers :l'impunité et sa stratégie du « Fonds de commerce ».

L'absolutisme présidentiel de BOZIZE l'a conduit le 2 décembre 2008, à aller lui-même porter la mallette qui contient le budget alloué par le GABON au comité d'organisation, entre temps le Guide libyen a offert au comité une centaine de billet gratuit que BOZIZE gère lui-même...Ces deux comportements aux antipodes de la transparence éclairent du rôle-godillot de ce comité et de la manière où les débats se feront. L'on ne peut accepter de servir de caution politique, par une présence physique où seuls les Perdièms Voitures et Carburants « P V C » seront les trophées.

Les Forces Républicaines Nouvelles rappellent leur engagement pour un dialogue dont le contenu doit être accepté par toutes les parties et qui traiteraient des fondamentaux de la crise et non des problèmes particuliers des uns et des autres et qui porterait sur le renforcement des capacités institutionnelles de l'état centrafricain et des réformes nécessaire en rupture avec les pratiques surannées en cours.

L'exigence d'une alternative qualitative en matière de conduite des affaires de l'état et du renouvellement de la classe politique par des hommes convaincus de la nécessité d'une rupture, comme principe de base.

Ce dialogue là ne pourrait se faire dans la sérénité qu'à l'extérieur du pays en toute indépendance d'esprit. Le contraire serait servir de « faire valoir » mieux c'est ignorer qu'une majorité sans cesse grandissante de centrafricains se refusent à être de « porteurs d'eau ».

Après une longue et précieuse concertation les différentes composantes des FRN en pleine restructuration ont demandé au coordonateur Monsieur GAZAM BETTY Christophe de décliner l'invitation qui lui a été adressée par le comité d'organisation dont la composition déjà pose problème à ceux là même qui ont choisi d'accompagner le Général BOZIZE dans le verrouillage de bout en bout du processus qui se devait d'être transparente , ouverte et consensuelle avec tous les acteurs majeurs de la crise centrafricaine.

Il est urgent que toutes les entités politiques et associatives qui ne se reconnaissent pas dans l'implacable duperie organisée par le duo BOZIZE/DEMAFOUTH, se regroupent autour des valeurs de la république et du changement qualitatif, pour proposer au peuple centrafricain une alternative politique en termes de RESISTANCES NATIONALES, en lieu et place d'une mascarade de dialogue. Une fois de plus les problèmes du peuple ne seront pas réglés. Le « Fonds de Commerce » semble encore résister au changement.



GORDIL 04 décembre 2008



La Coordination Nationale


Le Capitaine KOKATE Joachim
Officier de liaison-Etat major FNR



Jeudi 04 Décembre 2008
Forces Républicaines Nouvelles




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 15:45

CONCERTATION DE DERNIERE CHANCE OU SIMPLE EFFET PAPILLON ?

CONCERTATION DE DERNIERE MINUTE OU SIMPLE EFFET PAPILLON ?

Les policards centrafricains pensent qu'il est toujours possible de berner tous les jours son peuple, même à 90% analphabète, le vaillant et digne peuple centrafricain détestant la brutalité n'a point la mémoire courte courte comme certains de nos hommes politiques se plaisent à le dire.

Il y a en centrafrique une fatalité, un esprit de mépris voire d'ignorance et arrogance de la part de nos gouvernants vis à vis des gouvernés.

On peut tout reprocher à BOKASSA, mais ce dernier jouissait d'un esprit jadis communément appellé"NATIONALISME".ce vocable ayant évolué avec le temps et devenu le PATRIOTISME.

Aujourd'hui on feint d'organiser un semblant de dialogue inclusif alors que de nombreux dialogues avec des résolutions ont déjà été organisés dans ce pays et le tout dernier remonte juste en 2003.

POURQUOI ne pas tout simplement mettre en application les résolutions prises lors de ces précédents dialogues ? A quoi servent alors le Médiateur de la République ainsi que les différents organes de suivi de ces dialogues? DE QUI SE MOQUE T'ON DU PEUPLE CENTRAFRICAIN OU DES BAILLEURS DE FONDS ?

Tout le monde sait que le 20 DECEMBRE 2008 les résolutions prises iront rejoindre les précédents dans les placards.
La problèmatique qui se pose à la RCA est une question de bonne gouvernance, la gestion de la chose publique, la confiscation et nmauvaise répartition de la richesse du pays.

Comment expliquer aux paysans et fonctionnaires le train de vie des membres du gouvernement ainsi que de leurs parents devenus les nouveaux riches, alors que les acteurs clés du développement du pays ne sont point payés à chaque fin de mois?

Comment expliquer que l'état centrafricain n'arrive t'il point à honorer le paiement des bourses, salaires et retraites à termes échus?

Comment expliquer le pourquoi de la déconfiture de notre armée nationale incapable d'assurer la circulation des biens et personnes?

En faisant une retrospective des faits les plus ignobles de ce pays, on retrouve toujours les même acteurs, fauteurs de troubles, jadis Ministres ou autres ayant perdu CE QU'ILS AVAIENT DE PRECIEUX : l'honneur et l'argent et qui convoitent pour la N ième fois les suns light du pouvoir.

Nous estons que ceux là prouveront le 20 DECEMBRE DEVANT LA NATION TOUTE ENTIERE qu'ils ne rentreront point dans le gouvernement de large union imposé par BONGO ET SARKOZY.

raymond BOMONGO
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 19:31

BANGUI: LE TEMPS DU PARDON


Le temps du pardon

Des opposants et leaders de mouvements rebelles centrafricains ont appelé au pardon lundi à Bangui, à l'ouverture du "Dialogue politique inclusif", forum prévu sur deux semaines pour tenter de ramener la paix dans leur pays. Le Dialogue "n'est pas un tribunal, moins encore un lieu de règlement de comptes", a notamment déclaré l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé lors de la cérémonie d'ouverture, qui se poursuivait au siège de l'Assemblée nationale en présence notamment du président centrafricain François Bozizé (photo) et de son homologue du Gabon, Omar Bongo Ondimba, médiateur dans la crise centrafricaine.
Ce forum "est un moment rare qui nous donne une chance à saisir. Il ne doit pas être l'affaire du seul pouvoir avec les groupes politico-militaires, les partis politiques dits de la majorité présidentielle ou de l'opposition démocratique, moins encore une affaire d'intellectuels petits bourgeois", a ajouté M. Patassé, revenu dimanche à Bangui après plus de cinq ans d'exil au Togo.

Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles actifs depuis 2005 dans le nord de la Centrafrique, a commencé son discours en faisant amende honorable, après six ans d'exil en France.

"Je demande pardon à tous ceux à qui j'aurais fait du tort", a-t-il déclaré, en exhortant à "une alliance de paix en Centrafrique".


Publié le 8 décembre 2008.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 13:41