QUAND L'OPPOSITION CENTRAFRICAINE SORT DE SON HIBERNATION

L'opposition exige la création de conditions de sécurité avant la tenue du dialogue politique inclusif
Bangui, 20 mai (ACAP)-Le coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN, opposition), Me Henri Pouzère, a invité, au cours d'un point de presse mardi à Bangui, le Président de la République, François Bozizé, à créer toutes les conditions de sécurité globale comme préalable à la tenue du dialogue politique inclusif à Bangui.



Me Pouzère a notamment demandé au président François Bozizé de promulguer la loi d'amnistie générale pour l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Démafouth et autres et de prendre une mesure de grâce à l'endroit de l'ex-Président Ange-Félix Patassé, condamné par contumace par la cour criminelle de Bangui en 2006.

Il a également demandé que la mise en place du Comité d'organisation du dialogue politique inclusif ne puisse pas se faire sans la participation de l'UFVN.

Ce point de presse de l'UFVN intervient 10 jours après la signature à Libreville, au Gabon, d'un accord de cessez-le-feu et de paix entre le gouvernement centrafricain et l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd), groupe rebelle actif dans le Nord-ouest du pays qui a porté M. Demafouth à sa présidence fin mars dernier.

Il convient de préciser que dans son rapport remis au Président de la République François Bozizé le 25 avril dernier, le comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif a préconisé la signature d'un accord avec l'Aprd, la signature d'un accord global avec tous les groupes armés et l'adoption de mesures judiciaires et d'ordre sécuritaire pour faciliter la participation de tous les protagonistes de la crise engendrée par l'existence des rébellions.

L'UFVN regroupe le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc), le Rassemblement Démocratique Centrafricain (Rdc), l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (Adp), l'Association Löndo et l'Association de Solidarité et de Développement (ASD).



Mardi 20 Mai 2008 - 18:01
Sébastien Lamba/ACAP



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# Posté le mercredi 04 juin 2008 06:40

QUAND LE DOUTE PLANE SUR LE DIALOGUE INCLUSIF CENTRAFRICAIN

La mise au point le samedi 7/06/08 du Ministre GONDA CYRIAQUE sur confirme bien le doute des partenaires et institutions internationales à propos de la date exacte de la tenue du fameux dialogue inclusif financer semble t'il à hauteur de 75 millions d'euros (à vérifier) .
Les raisons diverges à ce sujet:

-1- Les rebelles auraient évincé leur représentant signataire des accords de paix.
-2-Les rebelles réclament et exigent une autre immunité avant toue négociation
-3-L'Indisponibilité d' Omar BONGO, devenu, spécialiste des solutions des éternelles crises centrafrafricaines.

Le report de la date de la signature des accords avec les Rebelles pose une sérieuse problématique de confiance et de la compétence de nos gouvernants à gérer nos propres "déchets Toxiques"

Les rumeurs sur une possible destitution de BOZIZE pour violation de constitution par le conseil constitutionnel vont bon train et les spéculations sur des éventuels bruits de bottes des rebelles alourdissent l'atmosphère .

AINSI VIT ON A BANGUI




LRB
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# Posté le dimanche 08 juin 2008 13:49

COMMUNIQUE DE L'UFR CONCERNANT LA NOMINATION DE CHARLES MASSI COMME SON REPRESENTANT AU DIALOGUE

Le colonel Charles Massi est désigné par L'UFR comme son représentant politique au dialogue inclusif Centrafricain...

Prière de Lire les pièces jointes
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# Posté le lundi 09 juin 2008 08:27

MASSI DEVIENT LE REPRESENTANT POLITIQUE DE L'UFR POUR LE DIALOGUE

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# Posté le mardi 10 juin 2008 04:09

LES DESSOUS DE LA NON SIGNATURE A LIBREVILLE


Nonobstant de la pression internationale qui souhaite la siganture d'une paix durable en centrafrique, la proposition du Présient BOZIZE d'embarquer tous les rebelles, ainsi que leurs représentants dans son avion Présidentiel pour Libreville a reçu un refus catégorique des bélligérents.

Comment expliquer ce COUAC ?
Comment peut on envisager dans un même avion, des rebelles non amnistiés et les ténors du gouvernement ?
BONGO ne pouvait il pas mettre à la disposition des protagonistes des moyens de déplacements nécéssaires?

Comment faire pour renouer le dialogue et surtout apaiser les rebelles qui seraient tentés d'imiter le bruits de bottes de ces derniers temps à NDJAMENA?

La déclaration de Bernard KOUCHNER annonçant la couleur " LA FRANCE N'INTERVIENDRA PLUS DANS LES CONFLITS INTER AFRICAINS"

Très dangereux pour la suite des évènements à N' DJAMENA avec la prise de grandes villes de ce grand pays africain par des éléments rebelles qui avaent déjà tenté de renverser DEBY IDRISS .



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# Posté le lundi 16 juin 2008 15:16