CHARLES TAYLOR SOUS LES VERROUS

CHARLES TAYLOR SOUS LES VERROUS
L'ACTUALITE AFRICAINE


Liberia, Nigeria, Sierra Leone
L'Express 30/03/2006
Charles Taylor sous les verrous

L'ancien président libérien est sous la garde du Tribunal spécial pour la Sierra Leone. Son procès ne devrait pas avoir lieu avant plusieurs mois

L'ex-chef de guerre libérien est désormais à Freetown "sous la garde du Tribunal spécial pour la Sierra Leone", a déclaré Marie Okabe, porte-parole de l'ONU. Charles Taylor a atterri mercredi à l'aéroport de Monrovia au Liberia où il a été pris en charge par des casques bleus des Nations unies et un huissier du tribunal avant de rallier Freetown en hélicoptère.

A son arrivé dans la capitale sierra-léonaise, l'ancien président libérien, menotté, a été placé dans une cellule de la prison du tribunal, où un haut responsable de la police sierra-léonaise lui a lu son acte d'inculpation. Des gardiens mongols de l'ONU et des gendarmes sierra-léonais protègent le complexe, ceint d'un haut mur surmonté de barbelés et de miradors.

Le procès de Charles Taylor n'aura pas lieu "avant plusieurs mois", a annoncé mercredi le procureur Desmond ...
# Posté le jeudi 30 mars 2006 17:21
Modifié le mardi 17 juillet 2007 06:47

LETTRE OUVERTE A M. MARTIN KOUNTAN -MADJI MISKINE

LETTRE OUVERTE A M. MARTIN KOUNTAN -MADJI   MISKINE
LETTRE OUVERTE A M. MARTIN KOUNTAN -MADJI



Cher compatriote

Je parcours des yeux ton intervention qui rompt le silence, c'est déjà une très bonne chose de vouloir s'expliquer et pour ma part, en ma qualité de représentant des sans voix et opprimés, je m'interroge sur le pourquoi de cette faim démesurée de pouvoir qui vous anime tous...

Ø Ne pensez vous pas que notre pays la République Centrafricaine a assez payé de vos stupidités, et querelles personnelles ?

Ø
Pensez vous que la solution d'un renouveau centrafricain réside dans la multiplicité des rebellions qui se créées et se défont ?

Ø Hier n'étiez vous pas avec BOZIZE dans le même bateau et pourquoi tout cet acharnement dans l'optique d'une déstabilisation nationale ?

Ø
Quand vous étiez au pouvoir qu'avez-vous pu faire pour sortir le peuple centrafricain de sa misère pluriquotidienne, nonobstant de la dégradation des conditions de vie voire existence du peuple Centrafricain ?

Ø Aucun homme politique et de loin les multiples leaders de rebellions ne peuvent prétendre être l'aspiration du peuple Centrafricain.

Ø
La guerre n'a jamais été une solution voire condition sine qua non de réglement de conflits personnels ou autres ?

Ø Soit on est démocrate et nationaliste dans le sens étymologique du terme alors, on se retrouve autour d'une table pour discuter des problèmes inhérents à la régression de notre pays depuis son accession à l'indépendance,

Ø
Soit on est de l'autre côté de la barrière c'est-à-dire un perpétuel agitateur crapuleux aveuglé par l'obscurantisme et avide de pouvoir, privilégiant son égocentrisme au détriment de l'intérêt national à travers des actes de barbaries et l'on devient alors l'Ennemie public N°1 du peuple Centrafricain.

Ø Je pense que vous êtes assez jeunes et intelligents de comprendre que personne ne détient le titre foncier de ce pays et que la vraie réconciliation pour un renouveau CENTRAFRICAIN se fera avec tous les centrafricains de l'EST à l'OUEST, du NORD au SUD.

Ø
Avez vous un instant imaginé le pire des scénarios? celui de voir chaque groupe ethnique, et régional créer sa propre rebellion?

Ø C'est pourquoi, je me permets de solliciter ouvertement un dialogue national avec des Compatriotes de tout bord politique et nous autres de la société civile qui refutons catégoriquement une quelconque tentative de déstabilisation de notre cher et beau pays.

Ø
L'illusion n'est qu'une sensation, la sensation n'est que le reflet de la projection de notre fantasme voire pensée...

Ø A cet effet, j'attire l'attention du régime en place, que dans l'esprit de la concorde, la paix et au travers les trois vocables de notre devise : UNITE-DIGNITE ET TRAVAIL il est souhaite, dans l'immédiateté d'organiser une médiation sans exclusive nationale, voire internationale avec tous les centrafricains à ce sujet.


Ø
Notre pays la République Centrafricaine aspire à la paix et non à la division voire la guerre, vos conflits d'intérêts égocentriques avec BOZIZE ne doivent en aucun cas léser le peuple Centrafricain

Ø La soif et la nostalgie du pouvoir sont au même diapason que la sorcellereie

Ø
Cela ne fait que plonger le pays dans l'âbime c'est à dire le prolongement de la recession, le paroxysme de la paupérisation du Centrafricain

ØNous sommes disposés à mener des négociations afin que la paix revienne non seulement dans le nord mais sur toute l'étendue du territoire centrafricain.

Merci à tous ceux qui se reconnaîtront ou sentiront concernés par cette problématique de la paix en Centrafrique

Lucé Raymond BOMONGO
Président de l'Observatoire Centrafricain de la Bonne gouvernance


CHANGEONS NOS HABITUDES,NOS PRATIQUES DEMOCRATIQUES

COMBATTONS ENSEMBLE: LA CORRUPTION, LA PAUVRETE, L'ETHNICISME ET LA GUERRE

UN SITE VOUS EST OFFERT POUR VOUS EXPRIMER:

http://centrafrique .over-blog.com le site de Centrafrqiue 2010
http://centrafrique.skyblog.com le site de Centrafrique OPINION

CHANGEONS NOS HABITUDES,NOS PRATIQUES DEMOCRATIQUES

COMBATTONS ENSEMBLE: LA CORRUPTION, LA PAUVRETE, L'ETHNICISME

UN SITE VOUS EST OFFERT POUR VOUS EXPRIMER:

http://bonnegouvernance.monsite.wanadoo.fr
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 30 mars 2006 17:40
Modifié le mardi 17 juillet 2007 06:47

COMMUNIQUE COLLECTIF S.O.S. RDCONGO(APPA 30/03/2006)

COMMUNIQUE COLLECTIF S.O.S. RDCONGO(APPA 30/03/2006)

La diaspora Congolaise à travers le Collectif « S.O.S. RDCongo » s'inquiète des véritables motivations du Ministre de l'Intérieur Français et Président de l'UMP , Monsieur Sarkozy lors de son prochain déplacement prévu en Afrique et notamment en République Démocratique du Congo.

Le Collectif « S.O.S RDCONGO » regroupe en son sein des Congolais réunis indépendamment de leurs différentes associations, partis politiques ou convictions religieuses. Ils sont avant toute autre considération des hommes et des femmes soucieux d'oeuvrer pour la Paix et la souveraineté de la République Démocratique du Congo, et pour le respect des Droits fondamentaux des Congolais où qu'ils se trouvent. C'est à ce titre que nous émettons des réserves sur ce déplacement afin que la France, qui vient de célébrer à travers la Francophonie les liens privilégiés qui l'unissent aux Congolais et à d'autres ressortissants africains, n'hypothèque pas ses relations avec le Peuple Congolais.

La diaspora Congolaise vivant notamment en France espère que Monsieur Sarkozy en tant que juriste, homme de loi saura apprécier la véritable tragédie que traverse actuellement la population congolaise, du fait d'un pouvoir qui est resté depuis le début de la Transition, la première entrave à la Paix en République Démocratique du Congo. Nous espérons vivement que Monsieur Sarkozy avant d'effectuer ce voyage aura réellement pris connaissance des différents rapports sur la RDC élaborés par des organismes tels que Human Rights Watch (HRW) , Amnesty International , l'OMCT (Organisation Mondial Contre la Torture), de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme( FIDH) ainsi que ceux de l'ONU ( Organisation des Nations-Unis) qui mettent suffisamment en relief les insuffisances du gouvernement de Monsieur Joseph Kabila en matière de respect des Droits de l'Homme.

Les discours hypocrites et lénifiants dont est abreuvée l'opinion publique internationale n'ont rien changé au contenu de ces rapports qui font du gouvernement congolais un véritable gouvernement criminel , Premier Prix de la mauvaise gouvernance, qui participe de surcroît avec d'autres acteurs internationaux au pillage et à la paupérisation du pays, comme en atteste en particulier les rapports de l'ONU sur le pillage des ressources en RDC, le rapport parlementaire congolais de la « commission Lutundula », les rapports de l'Union Européenne sur l'utilisation des fonds versés à la RDC ( qui prouve comment les acteurs politiques congolais ont détournés, dilapidés l'argent du contribuable européen notamment les fonds destinés à la création d'une armée congolaise qui aurait dû sécuriser la population) , de même lors de sa dernière mission d'évaluation le Fond Monétaire International (FMI) constatait l'automne dernier que « ...les finances publiques congolaises étaient très mal gérées » [...] .

La diaspora congolaise espère que Monsieur Sarkozy n'ajoutera pas son nom à la longue liste des hommes politiques occidentaux que l'histoire épinglera pour leur complaisance, voir leur véritable complicité dans la régression de l'Humanité en République Démocratique du Congo. Le peuple congolais est la première victime de ce gouvernement constitué d'hommes qui ont participé de manière direct ou indirect à la mort de près de 5 millions de Congolais et dans le cas de Monsieur Joseph Kabila il faut y ajouter une implication dans l'extermination de près de 400 000 hutus rwandais massacrés en 1997 en RDC ( « les massacres de Tingi Tingi » / Rapport de l'ONU du 2 Juillet 1997) lors de son arrivée sur le sol congolais avec l'AFDL et les troupes rwandaises de Monsieur Paul Kagame. La vérité aujourd'hui est que la République Démocratique du Congo, n'en déplaise à certains est bel et bien devenu une zone de non droit sur laquelle des « racailles » en tout genre continuent à sévir en toute impunité parce ce que les dirigeants actuels ont œuvrés efficacement à ce que l'appareil judiciaire congolais reste résolument en panne. Les femmes congolaises sont violées du bébé à la grand-mère sans qu'aucun de la plupart de ces crimes ne soient punis. Au contraire cette pratique tend à se généraliser puisque certains membres de l'armée congolaise participe régulièrement aux viols des femmes et des enfants particulièrement dans l'Est du pays devenant ainsi une première source d'insécurité pour la population.

Enfin, nous attirons l'attention de Monsieur Sarkozy sur le Rapport de l'ONG Human Right Watch du mois de décembre 2005 intitulé « Elections en vue : ne faites pas de vagues » relatif entre autres à la répression des opposants au régime « 1+4 » issue des Accords de Sun City. Suite à la lecture de ce rapport , il est impossible d'accréditer des acteurs politiques, auteurs de tels actes barbares (assassinats, détentions arbitraires, menaces...) en dépit de leur discours sur la Démocratie.
La diaspora Congolaise assiste révoltée à tout ceci et une bonne frange de notre communauté est résolument hostile à ce gouvernement dont le budget est inférieur à l'argent que la diaspora déverse dans ce pays. Cette rupture a été consacrée par le Gouvernement congolais qui a exclu ses ressortissants vivant à l'étranger des prochaines élections, probablement parce qu'il craignait la sanction de ceux qui , étant à l'extérieur peuvent s'exprimer plus librement.

Nous nous opposons donc à toutes tentatives de négociation du retour en RDC de Congolais réfugiés en France, grâce à des accords qui seraient passés avec un gouvernement criminel, qui n'a aucune légitimité aujourd'hui sauf celui de la terreur dont il a toujours usé sans répit.
Au vue de l'organisation des élections en République Démocratique du Congo les irrégularités constatées qui seraient absolument inacceptables et même inimaginables en France présagent d'ores et déjà de l'échec de la Démocratie dans notre pays. Le Collectif « S.O.S. RDCONGO » espère que le prochain voyage du Ministre de l'Intérieur Monsieur Sarkozy ne sera en rien un plébiscite pour un régime qui nie les libertés fondamentales de ses administrés.

Pour le « Collectif S.O.S. RDCONGO , la Coordination » :

Paris, 28 Mars 2006 -
Mme Candide OKEKE
Mr Eddy KAPUNDJU
Mr Mandack KATAKO


Contact : - E-mail :collectifsosrdc@yahoo.fr
- Tél. : 06 09 79 43 72
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 30 mars 2006 17:43
Modifié le samedi 01 avril 2006 08:58

BOGANDA CELEBRE EN CENTRAFRIQUE

BOGANDA CELEBRE EN CENTRAFRIQUE
BOGANDA CELEBRE EN CENTRAFRIQUE
(Agence Centrafrique Presse 29/03/2006)

Les Centrafricains célèbrent ce mercredi 29 mars 2006 le 47ème anniversaire de la mort de Barthélemy Boganda, fondateur de la République Centrafricaine, décédé en 1959 dans un crash d'avion alors qu'il rentrait à Bangui après un meeting électoral à Berbérati(584 km au nord-ouest de Bangui.

Comme chaque année, un arrêté du ministre de l'Intérieur daté de mardi interdit l'ouverture des bars et débits de boisson entre 6 heures et 18 heures tandis que les cérémonies marquant cet anniversaire ont démarré mardi après-midi à Bangui, avec 3 offices religieux auxquels devaient prendre part des membres du gouvernement à la mosquée de Miskine (à l'ouest de Bangui), à l'église baptiste de Gobongo (périphérie nord de Bangui) et à la paroisse Saint-Joseph Mukassa (au sud-ouest de Bangui).

La commémoration devrait se poursuivre mercredi par le dépôt d'une gerbe de fleurs au monument Boganda à Bangui et, surtout par une cérémonie présidée par le chef de l'Etat centrafricain, François Bozizé, à Bobangui, localité située à 105 km au sud de Bangui, qui a vu naître et qui abrite les restes de celui que les Centrafricains appellent affectueusement le père de la nation.

Une autre cérémonie devrait avoir lieu sous la présidence de M. Célestin-Leroy Gaombalet, président de l'Assemblée Nationale, à Boganda, village fondé sur le site même qui a le privilège d'héberger les épaves de l'aéronef accidenté du premier président de la République Centrafricaine.

Né à Bobangui le 4 avril 1910, Barthélemy Boganda, premier Centrafricain à être consacré prêtre, abandonne le ministère de Dieu pour entrer en politique en créant le Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (MESAN), qui lui permet de se faire élire député à l'Assemblée nationale française, puis président du Grand Conseil de l'Afrique équatoriale française (AEF).

Près d'un demi-siècle après sa disparition en 1959, les difficultés de décollage de la République Centrafricaine continuent d'être justifiées par la mort réputée prématurée de cet illustre homme d'Etat auquel ses compatriotes peinent à trouver un remplançant.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 30 mars 2006 17:57
Modifié le lundi 23 juillet 2007 16:38

DECLARATION ADP CONCERNANT LA REBELLION EN CENTRAFRIQUE

DECLARATION ADP CONCERNANT LA REBELLION

ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES : DECLARATION DE L'A.D.P CONCERNANT LA REBELLION EN CENTRAFRIQUE

DECLARATION DE L'ADP CONCERNANT LA REBELLION EN CENTRAFRIQUE







L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES (ADP) condamne le très grand retard avec lequel la Présidence de la République reconnaît officiellement le 15 mars 2006, pour la première fois, l'existence d'une rébellion dans le Nord du pays.

Cela est d'autant plus regrettable que pendant de longs mois, le pouvoir avait toujours qualifié de « fantaisistes » et « malveillantes » les nouvelles relatives à des combats avec les rebelles déjà actifs dans le Nord depuis mai 2005 et dont la presse en a parlé à plusieurs reprises.

L'ADP a eu également à condamner par sa Déclaration N° 001 du 18 octobre 2005 la position du Gouvernement sur cette situation, surtout que le Nord Ouest, véritable poumon économique du pays et principal axe d'accès à la mer était entre les mains de bandes armées.

Par ailleurs, malgré le constat fait sur le terrain par les organismes des Nations Unies et l'Union Africaine qui ont dénoncé cette situation en novembre 2005 tout en parlant d'une grande attaque en préparation par la rébellion, le Gouvernement a toujours tout caché au peuple centrafricain en répétant à plusieurs reprises que dans le Nord du pays, seuls des bandits communs et des pillards étaient présents.

Ce mensonge éhonté, indigne et criminel au peuple centrafricain traduit un mépris total à son égard dès l'instant où depuis plusieurs mois, on entendait parler quotidiennement d'assassinats et de violences dans cette zone.

Il constitue par ailleurs pour la Communauté internationale qui possédait pourtant déjà les éléments de cette situation, une preuve d'irresponsabilité de nos dirigeants.

La rébellion étant désormais officiellement reconnue, l'ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) demande au Gouvernement dont la première mission est d'assurer la sécurité du peuple centrafricain et de ses biens, de prendre dès à présent ses responsabilités de la manière la plus appropriée.

Tout en réaffirmant son profond attachement à la démocratie, à la paix et à l'unité nationale, l'ADP demande au Gouvernement de réunir sans délai l'ensemble des forces vives de la Nation pour cerner très rapidement les points de désaccord à l'origine de cette situation et y trouver les solutions qu'il faut, afin d'éviter au peuple centrafricain de nouveaux sacrifices inutiles en vies humaines et en biens.

Fait à Bangui le 16 mars 2006

Olivier Emmanuel GABIRAULT
Président National du Comité
Exécutif Ad' Hoc



Lundi 20 Mars 2006
Mathurin Nestor Constant Momet
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 30 mars 2006 18:00
Modifié le samedi 01 avril 2006 08:57