PAYS PAUVRE A VENDRE !!!

PAYS PAUVRE A VENDRE !!!
« A vendre : pays pauvre »
(Mwinda 02/01/2009)

Pris dans le « train-train » quotidien, la réalité occidentale nous pousse parfois à ranger nos plumes voire nos aquarelles afin de ramener de quoi se mettre sous la dent, payer son loyer et éviter les courriers humiliants et incendiaires que la banque nous envoie parce que nous sommes à découvert.

Affalé sur le canapé, je lis « Le Nouvel observateur » quand, tombant sur un article intitulé « A vendre : pays pauvres » mon sang n'a fait qu'un demi tour. Et figurez-vous, on y fait mention du Congo, une fois de plus. Le pays dans lequel je suis né est à vendre ; sapristi la malédiction se poursuit !

La Chine est prête à bondir sur un million d'hectares de terre pour y faire une agriculture intensive afin de nourrir son milliard d'habitants. Pendant ce temps, l'œuf et la farine de manioc que l'on mange à Brazzaville proviennent respectivement du Cameroun voisin et du Congo-Démocratique ; allez donc comprendre !

Les politiques préfèrent remplir les greniers de munitions pour nourrir les « Kalachs » (2500 CFA la cartouche, l'équivalent d'un déjeuner d'une famille de cinq personnes).

Une question a resurgi dans ma frêle conscience : que vont devenir les populations déjà pauvres qui ont toujours occupé ces terres depuis des générations ? La réponse est simple : les villageois congolais seront tout simplement chassés de leur village puis leur bicoque rasée.

Voici le sombre destin auquel nos compatriotes sont voués ! De la même manière qu'ils ont subi les guerres fratricides imposées par les cadres voraces corrompus qui roulent en 4x4, pillent, tuent, violent en toute impunité depuis l'accession de notre pays à la décadence, pardon à l'indépendance ; ils devront endurer cette nouvelle humiliation.

Une prétendue liberté était acquise en août 1960. Le résultat de nos jours pousserait Simon Kimbangu, André Matsoua... à se retourner plusieurs fois dans leur tombe.

De quoi sont faites les cervelles de nos « politichiens » ?... D'asticots peut-être, ou de fientes de colombes. « Après moi le déluge ! », c'est ce qu'ils doivent se dire.

Les grandes nations de ce monde ont vu différentes personnalités qui ont pris le flambeau, se sont sacrifiées pour que les générations futures puissent accéder au bien être, mais nous figurons toujours dans les annales de la pénombre.

Une véritable république ne s'est jamais instaurée ; pour ceux qui ont eu la chance de sortir hors des frontières congolaises, attendons-nous à plus de bips téléphoniques de la part de nos anciens collègues de classe, nos anciens voisins, notre famille dans toute son élasticité :

- « Rappelle-moi d'urgence... ! »
- « Alors qu'est ce qui ne va pas ? »
- « Fais-moi un " western union " tout de suite sinon tu apprendras que je suis mort ! »

En tout cas à nos politiques je dirai : vous avez été formés par le colon blanc qui vous a donné des fournitures scolaires gratuites, des bourses d'études, la sécurité sociale et plein d'autres avantages que vous vous rappelez parfois nostalgiquement en comparaison avec notre génération. Vous avez vendu le pétrole sur trente ans, le bois,... Moi et mes frères nous avons eu la « Kalach » et nous nous sommes entretués pour perpétuer l'opulence dans laquelle vous voulez toujours vivre sans effort : Alors pardon, ne vendez pas le Congo !
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:26

GABON:FORMATION PROCHAINE D'UN GOUVERNEMENT DE LARGE UNION

GABON:FORMATION PROCHAINE D'UN GOUVERNEMENT DE LARGE UNION
Formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture
(Xinhuanet 02/01/2009)

LIBREVILLE -- Le président gabonais Omar Bongo Ondimba a annoncé mercredi, dans son message du Nouvel An à la nation, la formation prochaine d'un gouvernement de large ouverture,a-t-on appris jeudi de source officielle.

"Ce gouvernement, je le veux de large ouverture", a indiqué le chef de l'Etat gabonais.

"J'invite tous les chefs des partis politiques de me faire des propositions des personnalités, chefs de partis ou membres susceptibles de faire partie de cette nouvelle équipe", a dit le président Bongo, mécontent de l'immobilisme de l'équipe gouvernementale actuelle.

Sans préciser la date de formation de cette nouvelle équipe, le président gabonais a souhaité former "un gouvernement de missions ouvert et conquérant, collé aux réalités, n'ayant pour seul objectif que ceux de ma politique, pour seule ambition, le bonheur du peuple gabonais".

Le futur gouvernement pourrait compter en son sein des membres non issus du parti présidentiel, le Parti démocratique gabonais ( PDG) ou de l'actuel majorité présidentielle déjà représenté dans l'équipe actuelle.

Ce besoin, a-t-il justifié, se traduit par la volonté de voire d'autres Gabonais s'accommoder à la gestion de la chose publique.

"Il s'agit tout simplement pour moi de permettre à d'autres Gabonais d'acquérir l'expérience de la chose publique, de les amener à se mettre au service de la République, et surtout de les faire travailler tous pour le Gabon", a soutenu le numéro un gabonais.

L'équipe gouvernementale actuelle est conduite par le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong.





© Copyright Xinhuanet
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 12:33

UN PASTEUR VOLE UN BILLET DE CENT DOLLARS DANS LES OFFRANDES



Congo-Kinshasa: Un pasteur vole un billet de cent dollars dans les offrandes
Donatien N. Mupompa
2 JANVIER 2009


Kinshasa — Ce dimanche 28 décembre, jour du Seigneur, l'église «Pesa Obika» de la commune de Matadi est pleine à craquer. Après les louanges, est arrivé le moment des offrandes. Le synthétiseur joue de plus belle et sous un rythme cadencé, les fidèles glorifient l'Eternel avec les cantiques du moment. M. MPK, pasteur adjoint et dirigeant de la chorale entonne : « Pesa makabo, Nkolo akozongisela yo (Ndlr : Donne les offrandes, Dieu te récompensera) ».

Dans cette frénésie, le choriste Luemba est emballé, et se voit déjà au ciel. Dans sa poche se trouvent deux billets de banque. Celui de cent francs congolais est destiné aux offrandes, et l'autre de cent dollars américains est réservé pour la garantie locative.

Emporté par l'euphorie, Luemba s'avance vers le panier à offrandes, en esquissant un pas de danse. Il plonge la main dans la poche. Mais par mégarde, il tire le billet de cent dollars et le jette dans le panier.

Après le culte, il file directement chez son nouveau bailleur pour payer la garantie. Mais au lieu des cent dollars, c'est cent francs congolais qui émergent le billet de sa poche.

Le bailleur trouve là une farce de mauvais goût, et prend ce locataire potentiel pour un homme moins sérieux. Dépassé par la tournure des événements, le choriste tient la tête entre ses deux mains. Après un temps de méditation, il rentre à l'église.

Là, il questionne Wivine, l'une des soeurs en Christ chargées de la collecte. Celle-ci lui confirme : « Si, au moment du comptage, j'ai aperçu un billet vert et me suis exclamée : "Papa pasteur, voici un billet de cent dollars dans le panier à offrandes.

Le pasteur adjoint a rétorqué : «Soeur Wivine, donne-moi ça. Curieusement, ce pasteur chargé de la vigilance l'a enfoui dans la poche droite de son pantalon ». A cette révélation, frère Luemba se met donc à la recherche du pasteur impénitent.

On lui fait comprendre que ce dernier vient de sortir du bureau d'un pas pressé, en disant que son enfant est terrassé par la fièvre à la maison.

Pour frère Luemba, c'est là une nouvelle pas du tout bonne. Il court donc comme une gazelle, dans l'espoir de rattraper celui qui a emporté sa fortune.

Heureusement pour lui, le pasteur est encore à quelques centaines de mètres de l'église. Luemba l'interpelle : « Amen pasteur, je vous ai rejoint pour que vous me restituez le billet de cent dollars que vous avez pris. Cet argent doit me servir pour la garantie locative ».

A ces mots, le pasteur adjoint monte sur ses grands chevaux. Il fulmine et menace de corriger ce fidèle irrévérencieux. Leur dispute attire des curieux. Ces derniers veulent trancher pour les départager. Peine perdue, le ministre de Dieu clame son innocence.

Devant la résistance du pasteur, Luemba opte pour les manières fortes. Les jeunes garçons qui se trouvent sur place l'aident à maîtriser le pasteur adjoint. La fouille porte ses fruits. Les cent dollars reposent bel et bien dans la poche droite du serviteur de Dieu. En guise de correction, le pasteur aux mains longues reçoit quelques coups de poings et des gifles.

Revenu à l'église, frère Luemba annonce la bonne nouvelle au pasteur titulaire et aux membres du comité paroissial. Il en profite pour leur signifier, séance tenante, son départ de cette église. Quant au pasteur adjoint, il est suspendu pour six mois, à cause de cet acte qui venait de ternir l'image de la maison de Dieu.
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 10:17

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX

DIALOGUE:ABDOULAYE MISKINE EVOQUE UNE TENTATIVE DE CORRUPTION A BANGUI  PAR BOZIZE POUR LE CONTRAINDRE A SIGNER LES ACCORDS DE PAIX
HONTE A LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
HONTE A NOS DIRIGEANTS POLITIQUES
HONTE A L ARMEE CENTRAFRICAINE
HONTE A PATASSE POUR LE CADEAU "MISKINE" QU'IL A FAIT A LA NATION CENTRAFRICAINE

COMPATRIOTES,
JE VOUS LAISSE ECOUTER L INTERVIEW DU GENERALISSIME PATISSISTE UN CERTAIN NOMME MISKINE QUI SE DIT TCHADIEN ET CENTRAFRICAIN, QUI ACCUSE LE GOUVERNEMENT DE VOULOIR LE CORROMPRE LORS DE SON SEJOUR A BANGUI COMME LES AUTRES PARTIS POLITIQUES QUI ONT SIGNE LES ACCORDS DE PAYS AVANT LE DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF.
ECOUTEZ SEULEMENT ET DECOUVREZ LES IMAGES ATROCES DES COMPATRIOTES ASSASSINES PAR SA REBELLION COMPOSEE DE JEUNES ENFANTS A QUI ON APPREND LE MANIEMENT DES ARMES....
LA CENTRAFRICANITE DOIT ELLE REVENIR D ACTUALITE OU PAS ?
REAGISSEZ CHERS COMPATRIOTES......


http://www.alwihdai nfo.com/JT- ALWIHDA-A- LA-UNE-DE- L-ACTUALITES- 24-12-08_ a1650.html
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# Posté le mardi 30 décembre 2008 18:23

QUI A DIT QUE LE PETROLE POUVAIT PAYER A TERME ECHU LES SALAIRES AU GABON ?

QUI A DIT QUE LE PETROLE POUVAIT PAYER A TERME ECHU LES SALAIRES AU GABON ?
Les militaires retraités érigent des barricades sur la route nationale n°1
(Gabon Eco 02/01/2009)

Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

Les militaires retraités gabonais réunis au sein du Syndicat national de défense (SNARD), encadré par des policiers, ont érigés tôt ce mercredi au Pk 12 de la nationale 1 (est de Libreville), des barricades pour revendiquer le paiement des services rendus.

''En barricadant la principale route, nous voulons attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale'', a expliqué tout excité, un des hommes du commandant Oscar Odja, responsable du SNARD, qui a requis l'anonymat, avant d'ajouter qu'au niveau du Gabon, sans la grève on ne pourrait rien obtenir.

''Nous réclamons nos services rendus avant le 1/1/09. Trop c'est trop'', le SNARD attend le dernier mot du président de la République pour arbitrage'', pouvait-on lire sur les pancartes posées à même le sol.

La route est barricadée avec de vieux pneus, de vieux congélateurs, de vieilles palettes servant d'étables aux commerçantes du petit marché du PK 12 que les grévistes brûlent sans arrêt. De cet amas, se dégage une épaisse colonne de fumée noire, visible à plus d'un kilomètre.

De longues files de voitures se sont formées, au fil du temps, de part et d'autre de la voie, créant un embouteillage monstre. D'où le mécontentement des usagers de la route. '' Nous ne sommes pour rien, s'ils veulent manifester leur colère, ils n'ont qu'aller ériger les barricades au bord de mer'', s'est exclamé au volant de son véhicule, Julien Ndong, transporteur terrestre, visiblement au bord d'une crise de nerfs.

Plusieurs usagers, las d'attendre les taxis bus et les cars de la société nationale de transport SOGATRA qui ne parvenaient plus au terminus du Pk 12, ont formé une masse de piétons sur la chaussée.

Au moment de vider les lieux, aucune négociation n'avait été entreprise avec les militaires à la retraite pour dégager la voie.

Le mardi 30 décembre dernier, ceux-ci ont menacé de manifester si le gouvernement ne prend pas en compte leurs revendications dans les prochaines 24 heures''.

Ces anciens soldats se sont remis en grève après l'échec des négociations avec le premier ministre Jean Eyéghé Ndong.

Environ 12.000 militaires retraités gabonais, enregistrés sur le territoire national, attendent leurs indemnités, selon le syndicat.

En 2005, ces anciens ''hommes habillés'' avaient posé des barricades au Pk 13 et 14 sur la route nationale, en brûlant des grumiers avant d'être dispersés par leurs collègues encore en fonction.


Publié le 31-12-2008 Source : AGP Gabon Auteur : AGP Gabon


© Copyright Gabon Eco

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# Posté le samedi 03 janvier 2009 12:45

MAÎTRE NGANATOUA WANFIO GOUNGAYE N Y EST PLUS

MAÎTRE NGANATOUA WANFIO GOUNGAYE N Y EST PLUS
Le Centrafrique en deuil : Assassinat de Maître Nganatoua Wanfiyo Goungaye
28 décembre 2008
Juliette Abandokwe

Un martyr de plus de l'émancipation des peuples africains!


Maître Nganatoua Wanfio Goungaye a été tué dimanche matin 28 décembre 2008 tragiquement dans un accident de la circulation à Damara, à 75 km de Bangui. Joseph Bendounga, Président du M.D.R.E.C., alors qu'il était dans son champ, a appris la nouvelle par radio gendarmerie, et s'est rendu à la morgue de l'hôpital communautaire de Bangui où il a reconnu le corps.



Monsieur Sony Léonard est en train de prendre des dispositions pour qu'une équipe se rende sur les lieux de l'accident accompagné par des gendarmes pour le constat d'accident et pour investiguer les circonstances de l'accident.



Bangui est choqué. Car malgré que les circonstances exactes de sa mort n'aient pas encore été élucidée à l'heure qu'il est, nul ne doute un seul instant qu'il s'agit bien d'un assassinat.



Président de la Ligue centrafricaine des droits de l'homme, avocat, et initiateur du Manifeste pour un Dialogue Politique véritablement Inclusif, il était le seul véritable représentant de la société civile centrafricaine.



Interpellé de manière très agressive en septembre dernier, il avait été libéré le même jour par les autorités, faute de motif d'inculpation.



Selon l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), des informations avait été reçues le 17 juin 2008, que M. Goungaye Wanfiyo avait été abordé dans la rue par un inconnu, qui l'avait informé que « quelque chose se tramait » contre lui et qu'il devait faire très attention à ce qu'il ne lui arrive pas la même chose qu'à Me Nicolas Tiangaye, ancien président de la LCDH, et Me Bandassa, faisant référence à l'attaque du domicile du premier par des hommes armés en janvier 2006 et à l'assassinat du second, le 12 juin 2006.



L'inconnu lui avait également précisé que, lors d'une réunion qui se serait tenue au début du mois de juin 2008 en présence de membres des forces armées, il aurait été dit que Me Goungaye Wanfiyo « a fait délivrer un mandat d'arrêt - contre le Président Bozizé pour faire procéder à son arrestation par la Cour pénale internationale ». Certains des participants auraient alors demandé aux militaires d'agir en conséquence.



Ces menaces sont en lien avec l'arrestation, le 25 mai dernier, de M. Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien Vice-président de la République démocratique du Congo et président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), sur mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), ainsi qu'avec les activités menées par M. Goungaye Wanfiyo en tant que président de la LCDH et pour son action auprès de la CPI, en faveur des victimes.



La mort de Goungaye Wanfiyo signe la mort du caractère inclusif du Dialogue Politique tant appréhendé par Bozizé et sa clique. Le peuple centrafricain est en deuil, car aujourd'hui c'est un homme d'une valeur inestimable qui a été arraché au Centrafrique.



Paix à son âme.

Source : http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-26198061.html
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# Posté le dimanche 28 décembre 2008 11:19

DISCOURS DE CLÔTURE DE PATASSE

« UN JOUR NOUVEAU SE LEVE », A.F. PATASSE



Je ne ferai pas un discours qui risque de flétrir la beauté des travaux, d'immenses travaux accomplis grâce à la détermination de tous les Centrafricains animés par le même esprit de paix et de fraternité nous liant à notre patrie, la République Centrafricaine. Le même espoir de l'Unité nationale pour repousser avec vigueur tout esprit de division perpétré par Satan et ses démons et tous les esprits des ténèbres que nous livrons aujourd'hui publiquement en spectacle par notre foi inébranlable à notre pays où coulent le lait et le miel. Si nous manifestons véritablement l'amour fraternel entre nous en nous pardonnant avec sincérité, si nous prenons en compte l'humilité qui sera désormais notre mode de conduite, les uns envers les autres et tous ensemble nous rejetons l'orgueil, la méchanceté, la haine, le mensonge le tribalisme et le clanisme, la corruption, la cupidité et les détournements, le despotisme, etc.

Chers compatriotes,
Un jour nouveau se lève pour notre pays meurtri, assassiné, martyrisé et agonisant. Nous voici et véritablement à son chevet. Nous, filles et fils de Centrafrique, nous tous assistés de nos vrais amis extérieurs, qui non seulement compatissent avec nous mais partagent avec nous nos vives douleurs. Tous, venus de l'intérieur comme de l'extérieur du pays, d'une seule voix nous disons : « Arrêtons la catastrophe, arrêtons le drame ». Trop de sang inutilement versé pour le breuvage de Satan et des démons buveurs de sang démolisseurs de la nation centrafricaine. Nous voulons véritablement la paix ? Cette nouvelle naissance de notre pays, cette nouvelle renaissance du pays de Boganda et des Martyrs, nous la voulons ? La voulons-nous véritablement ? La voulons-nous sans nouvelle crise criminelle ? Si oui, premièrement, prenons tous ensemble la résolution d'appliquer sans complaisance les différentes recommandations adoptées au nom du peuple centrafricain par toutes les délégations au dialogue politique inclusif. Deuxièmement. Mettons en place un mécanisme d'application et de contrôle de toutes les recommandations à deux niveaux. Niveau un, par des Comités sectoriels ou des Commissions sectorielles. Niveau deux, par un Conseil de surveillance de l'application des recommandations du DPI jusqu'aux prochaines élections. Le Conseil de surveillance sera composé de : premièrement, président en exercice, François Bozizé, deuxièmement, ancien président Ange Félix Patassé, troisièmement, l'ex président André Kolingba. Le Comité de surveillance aura non seulement à contrôler l'application effective des recommandations, mais aussi un rôle d'apaisement des tensions dans le cadre d'application ou d'interprétation de certaines dispositions des recommandations. Je demande en conséquence que cette disposition fasse partie intégrante des dispositions du DPI, car c'est un véritable garde-fou. Troisièmement, de la mise en place effective et immédiate de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation. Quatrièmement, le dossier de la Cour pénale internationale ne saurait être éteint. Cinquièmement, qu'un monument soit érigé en l'honneur de notre grand frère, le président El Hadj Omar Bongo Ondimba pour ses inlassables efforts. Je reprends : qu'un monument soit érigé en l'honneur de notre grand frère le président El Hadj Omar Bongo Ondimba pour ses inlassables efforts en faveur de la paix véritable en République Centrafricaine, sa patrie d'adoption.

M. le président Bozizé et très cher petit frère, devant le peuple centrafricain et devant la communauté internationale, je réaffirme et vous reconnaît comme président de la République Centrafricaine à cause de la paix, à cause de la paix pour le peuple centrafricain. Vous avez vu vous-même la limite de la puissance des armes. On fait croire qu'en Centrafrique le droit est à l'arme, la justice, c'est la puissance de feu, erreur d'appréciation. Vous voici devant vos responsabilités, mon cher petit frère. La solution n'est pas de vous demander de quitter le pouvoir. Elle réside essentiellement dans l'optique de conduire le peuple aux élections démocratiques, transparentes et justes en deux mille dix. Le peuple vous jugera de votre bonne foi car c'est lui qui détient le vrai pouvoir de Dieu. Il donne à qui lui est fidèle.

Chers compatriotes, debout, debout et reconstruisons notre beau pays. Comptons d'abord sur nous-mêmes. Abandonnons résolument la voie de la perdition, elle n'est pas la nôtre. Mobilisons-nous et mobilisons nos énergies par la mise en œuvre de nos immenses richesses qui attendent notre intelligence, notre savoir-faire, à une gestion rigoureuse dans un nouveau climat sain et serein. En effet, au lieu des VAB, il faut des bulldozers, des niveleuses et des compacteurs. Au lieu des armes et des munitions, il faut des semences et de bonnes semences pour la promotion de l'agriculture mécanisée et irriguée. C'est à ce prix que nos mains nous apporteraient leur complément de contribution.

Chers compatriotes,
Si notre ferme volonté est de tourner définitivement la page du triste passé, levons-nous et formons la chaîne de l'union et de l'unité nationale en chantant la Renaissance, notre hymne national. Mais je voudrai aussi dire avant de conclure, merci, merci pour cette opportunité que vous nous avez donnée et je voudrais ici dire merci à notre frère le président Buyoya qui, de par sa compétence, sa lucidité, sa clairvoyance a permis que ce dialogue puisse se dérouler dans un climat fraternel et avant le délai imparti, en même temps aussi féliciter tous les membres du Comité Préparatoire qui se sont investis pleinement pour qu'aujourd'hui notre pays revête un nouveau visage et que nous parlons haut et fort maintenant. Oui, peuple centrafricain, nous te disons Victoire, peuple centrafricain, pour des lendemains meilleurs sous un ciel radieux plein de belles promesses divines. Santé physique, santé morale, santé spirituelle pour chaque famille. Bonne et heureuse année deux mille neuf et je voudrais demander la permission de mon frère, mon petit frère Bozizé qu'il soit chanté l'hymne national et qu'autour de lui, que nous formions cette chaîne de l'unité nationale. Je m'excuse, mais je parle avec mon cœur, c'est pour ça M. le président, cher compatriote, merci, merci encore pour ce bref message que j'ai livré pour dire que le peuple centrafricain vient de franchir une étape, une grande étape pour la paix et pour la réconciliation nationale, je vous remercie.





Lundi 22 Décembre 2008
Script: Madimba Nimba
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# Posté le lundi 22 décembre 2008 18:50

CLASH CE MATIN ENTRE BOZIZE,SA TROUPE ET L'UFVN,LES GROUPES ARMES ET LA SOCIETE CIVILE

CA PASSE OU CA CASSE

DIANTRE !!! Alors que tout semble si bien finir, les mauvais esprits qui hantent les collines de Bazoubangui sont de retour
La dernière rencontre des représentants des entités au dpi avec le chef de l'état a mis en exergue plusieurs carences:
Ce matin la rencontre s'est terminée en queue de poisson avec des débats d'une vive intensité.
Rendez vous le Mardi prochain pour les raisons suivantes:

1-le manque de sérieux des participants a faire des propositions concrètes sur la désignation ou pas d'un nouveau Premier Ministre de consensus?

2-Les conditions et modalités de désignation des Ministres par entité:
-Combien de noms par groupe armé, l'UFVN,et la Société Civile?
-Et enfin,Combien de postes Ministériels par entité ?

Les discussions de la dernière rencontre avec le chef de l'état a été très enrichissante en enseignement car les deux parties se sont mises d'accord sur le nombre de noms deux(2) par chaque groupe de chaque entité.

La problèmatique sur la nomination voire désignation du premier Ministre demeure toujours.
L'opposition réclame un Premier Ministre de consensus désigné par l'assemblée constitutive ce qui a déclenché la colère des partis au pouvoir.
Cyrique GONDA Ministre de la communication tout en se référat aux textes juridiques a balayé d'un revers la proposition de l'opposition.
La reunion d'aujourd hui permettra à nos hommes politiques de démontrer encore une fois leur sagesse ainsi que leur capacité à se surpasser dans l'optique d'une vraie solution de paix durable

la rédaction
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# Posté le vendredi 26 décembre 2008 05:41

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 11:00

ATTENTION DANS UNE HEURE TOUT LE PROCESSUS DU DIALOGUE PEUT BASCULER

ATTENTION DANS UNE HEURE TOUT LE PROCESSUS DU DIALOGUE PEUT BASCULER
INCROYABLE MAIS VRAI...TOUT PEUT BASCULER D'UN MOMENTA UN AUTRE

Depuis la dernière déclaration de BOZIZE qui demandait deux noms par entité pour former le gouvernement de large union imposés par ses pairs venus plus souvent à son secours.

Bozizé, remonté par le défaitisme de ses représentants au dpi a voulu jouer des pieds avec les entités en présence.

Très belle stratégie, diviser les groupes armés sur le partage du gâteau, car on voit mal un Miskine demandé à GAZA BETTY, NDJADDER, DEMAFOUTH ou SABONE, de le remplacer au GOUVERNEMENT.

On voit mal comment ces groupes armés déjà divisés au départ pour diverses raisons puissent se faire confiance mutuellement.

Si nous avons bonne souvenance, les accords de paix signés par tous les groupes rebelles stipulaient le partage du pouvoir ainsi que la gestion de la chose publique avec le président BOZIZE.

Ce joli coup de SOMBRERO du chef de l'état à moins de 24H de la fin du dpi plonge les centrafricains dans un émoi sans pareil, un doute voire méfiance, d'assister à une défiance du chef de l'état vis à vis des accords de paix et résolutions du dpi.

Déjà dans les groupes armés de nombreuses voix s'élèvent pour menacer BOZIZE et ses conseillers qui veulent confisquer le pouvoir dans l'optique d'éviter les audits recommandés et torpiller les recommandations du dpi.

BOZIZE est attendu aujourd'hui par toutes les entités représentées au dpi pour des éléments de précisions au sujet de la mise en place du nouveau gouvernement. Ce qui préfigure d'une très vive altercation en perspectives voire clash dans le cas ou le chef d l'état refuserait la participation d'un élément de chaque entité représentée au dpi au sein du nouveau gouvernement d'union nationale comme il l'avait annoncé.

Déjà, dans la capitale, des dispositifs militaires sont en place afin de répondre au désordre que cela puisse occasionner.

« LE REFUS DES ENTITES DE RENTRER DANS CE GOUVERNEMENT » constituerait la fin du règne BOZIZEEN, car pour paraphraser le doyen BONGO :

« Vaut mieux avoir un mauvais gouvernement avec des compatriotes pour ramener la paix que de se voir commander et diriger de l'extérieur » fin de citation.....

Dans quelques minutes, heures, le porte parole des groupes armés tiendra un point presse

Wait & see

La rédaction
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 07:00

BONGO ONDIMBA RECOMMANDE AUX CENTRAFRICAINS LA CULTURE DU PARDON

BONGO ONDIMBA RECOMMANDE AUX CENTRAFRICAINS LA CULTURE DU PARDON
RCA : Bongo Ondimba recommande la culture du pardon

Médiateur dans la crise centrafricaine, le président gabonais a pris part le 20 décembre à Bangui à la clôture des travaux du dialogue politique inclusif qui réunissent depuis le 8 décembre le pouvoir, l'opposition, les rebelles et la société civile pour la restauration d'une paix durable en République Centrafricaine. Bongo Ondimba qui a indiqué qu'il ne venait pas à Bangui en donneur de leçons mais pour aider les Centrafricains à traduire en actes leur volonté de se construire un avenir pacifié, a recommandé au peuple centrafricain la culture du pardon.


© D.R.



Au cours de son allocution de clôture des travaux du Dialogue politique inclusif (DPI) en faveur du retour de la paix en République Centrafricaine, le président Bongo a salué la franchise et la détermination qui ont prévalu au cours des travaux avant de recommander à la classe politique centrafricaine et tous les fils et filles du pays la culture du pardon.

Mais il a tout de suite prévenu qu'il ne venait pas à Bangui en donneur de leçons, mais pour aider les nationaux à traduire en actes ce qu'ils pensent comme lui pour l'avenir de ce pays.

Même si la RCA est pauvre comme l'a souligné François Bozizé, en ressources naturelles certes, il reste que le pays est doté d'immenses ressources humaines, a souligné le président gabonais. D'ailleurs, pour lui, il n'existe pas de bon gouvernement tant qu'on y trouve toujours à redire. Reprenant Gandhi, le chef de l'Etat gabonais a suggéré aux Centrafricains qu' «il vaut mieux être gouverné par un mauvais gouvernement de son pays qu'un bon gouvernement de l'extérieur.»

«Il vous appartient, Monsieur le président, désormais de faire violence sur vous-même et avec vous tous les fils de la RCA, pour que la confiance chasse la méfiance, pour que l'unité et l'intégrité du pays soient préservées, que la réconciliation nationale soit totale et qu'elle s'installe dans tout le pays en y apportant évidemment une démocratie apaisée dans l'esprit. Je vous encourage donc fraternellement à tout mettre en œuvre pour une application effective de vos propres résolutions», a recommandé Omar Bongo Ondimba à son homologue Centrafricain.

Ce dernier a indiqué que «les recommandations seront mises en œuvre progressivement pour celles qui nécessitent la mobilisation des ressources» avant de promettre de tout mettre en œuvre pour préserver la paix et la stabilité du pays. Le général Bozizé a par ailleurs annoncé pour le 23 la tenue d'une réunion qui va recueillir les propositions des différentes parties au Dialogue politique inclusif pour la constitution du comité de suivi et du gouvernement de large consensus.

«Prenons tous ensemble la résolution d'appliquer sans complaisance les différentes recommandations adoptées au nom du peuple centrafricain par toutes les délégations au DPI par consensus”, a notamment déclaré M. Patassé, qui a proposé la mise en place d'un mécanisme à deux niveaux pour le suivi de l'application des recommandations et comportant un conseil regroupant le président Bozizé et ses deux prédécesseurs, à savoir André Kolingba et Ange Félix Patassé.

Débuté le 9 décembre, le Dialogue politique inclusif a enregistré la participation des représentants de tous les groupes politico-militaires, y compris Abdoulaye Miskine arrivé de Tripoli la veille au soir. Il a été également riche en retrouvailles entre différents protagonistes de la crise centrafricaine, notamment entre le président François Bozizé et son prédécesseur Ange Félix Patassé, rentré d'un exil au Togo le 7 décembre dernier.

Mais le pardon peut-il absoudre tous les crimes commis dans ce pays durant toutes ces années d'instabilité alors que les victimes réclament justice?
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 11:47