CATASTROPHE AERIENNE A PAOUA

CATASTROPHE AERIENNE A PAOUA
CATASTROPHE AERIENNE A PAOUA





Dans la matinée du vendredi 24 mars dernier, un avion U.L.M de
l'armée de l'air Centrafricaine s'est écrasé à l'aérodrome de Paoua
au moment de son décollage. Le crash dont nous ignorons les causes a
fait deux morts, c'est-à-dire les deux occupants de l'appareil. Il
s'agit du pilote de l'avion Wazwa Konzoli Bebetonz, capitaine de
l'armée de l'air et le Lieutenant Dominique Moussa de l'armée de
terre en mission dans cette localité, qu'il était allé chercher. Il
semble que l'avion aurait pris feu au moment de son décollage.
Les corps calcinés de ces deux officiers auraient été rapatriés le
même jour à partir de 16 heures à Bangui mais les conditions
météorologiques n'étaient pas favorables pour cette opération. Pour
contourner les difficultés, les corps ont été acheminés par véhicule
sur Bangui le lendemain.
La famille du pilote avait du mal à accepter la thèse d'une
catastrophe aérienne évoquée et désire que la lumière soit faite sur
les circonstances de cet accident qui a coûté la vie à leur enfant.
Notons que lors de la première veillée mortuaire chez le pilote,
trois femmes qui n'ont pas digéré la nouvelle du décès étaient
tombées en syncope.
Le capitaine Wazwa Konzoli Bebetonz (quarantaine d'armées) est le
pilote de l'armée de l'air le plus apprécié par ses frères d'arme à
cause de sa compétence et ses actes de bravoure.
Il est ressortissant de l'école militaire de pilote d'Athènes. C'est
dans le cadre de la coopération entre la République Centrafricaine
et la Grèce qu'il a été envoyé à l'époque dans cette école. Ce n'est
pas la première fois que le capitaine Wazwa Konzoli Bebetonz fait
une catastrophe aérienne. En décembre 2003, il a survécu à un crash
qui a failli lui coûter la vie dans la préfecture de Bamingui-
Bangoran au Nord du pays où, il s'en est sorti comme par miracle
indemne.
Le miraculé racontait avoir :« essuyé des tirs en survolant la
localité de Markounda ». Nous devons reconnaître que l'armée de
l'air vient de perdre un pilote d'avion de chasse digne de ce nom.
Perte immense pour la patrie qui n'a pas assez de pilotes de cette
carrière.
De son vivant, le capitaine Wazwa Konzoli Bebetonz fut l'un des
fidèles lecteurs du journal « LE CONFIDENT ». A cet effet, nous
présentons aux deux familles éprouvées nos condoléances les plus
attristées.

# Posted on Thursday, 30 March 2006 at 4:53 PM

Edited on Sunday, 14 December 2008 at 10:25 AM

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L UFR FLORIAN BEDAYA N DJADDER

REPIIIIJ JQUE CENTRAFRICAINE
UNXON DES FORCES REPUBLICAINES
- UF.R -
COMMUNIQUE DE PRESSE N° OO1/O1/09/LTFR/SG/PR
* **** ** ** ** ** * *
Le Bureau de l'Union des Forces Républicaines (U.F.R4,
-Vu les Accords de Paix signés par I'UFR et le Gouvernement Centrafricain,
-Vu la bonne tenue du Dialogue Politique Inclusif;
Considérant la nécessité, pour les Centrafricains, d'unir leurs efforts afin de poursuivre dans une atmosphère sereine la reconstruction et sortir les populations centrafricaines de la misère;
Après avoir pris part, très activement aux travaux du Dialogue Politique Inclusif, le Bureau politique de l'Union des Forces Républicaines de Centrafrique communique ce qui suit:
- Nos félicitations à Son Excellence le Général François BOZIZE, Président de la République, Chef de l'Etat pour son implication personnelle et son engagement affiché dans la mise en application des recommandations consensuelles issues du Dialogue marquant; ainsi sa ferme volonté dc rompre avec le passé. La République Centrafricaine vient de montrer au yeux du monde sa capacité à se réconcWer avec efle même, avec toutes les filles et fils de Centrafrique.
- L'heure n'est plus à la division mais à rinnovation et aux sacrifices individuels et collectifs, sans lesquels nous risquerions de trahir l'espoir de notre Peuple épris dc Paix Justice et Développement.
- Au nom de la PAIX tant recherchée par le Peuple; I'UFR fait appel au sejpatrotigue des responsables des entités tels que l'Union des Forces Vives de la Nation (l'UFVN) et les autres mouvements politîco-mWtaires yflt pris part aux assises du DialoQue PolitiQue Inclusif nous les invitons à j eçter les rit du conse nsusrévaj y ra nt les débatsaant débouché sur des recommandations consensuelles opérationnelles Mais, « n'oublions pas que ces recommandations consensuelles ne saurait se concevoir en dehors des obligations prévues dans la Constitution Centrafricaine».
Nous lançons un vibrant appel à un véritable sursaut national, pour que es uns et es autres puissent s'élever au dessus de petites considérations et de voir en face LINTERET SUPERIEUR du PEUPLE CENTRAFRICAIN. Ce qui doit se traduire par un changement de coeur et de mentalité. Car celui qui espère vit autrement Un peuple qui espère vit autrement dans oeuvre de la réconciliation nationale. Bonne et heureuse Année à toutes et à tous.
Fait à Paris le 01/01/2009
t -.
'IJFR
-Col. Florian .Franpois N'DJADDI TeI.00336121 46041
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# Posted on Wednesday, 14 January 2009 at 5:51 AM

CRISE INTERNE AU MLPC:POURQUOI KOYABOUNOU LÄCHE T'IL PATASSE ?

POURQUOI Koyambonou lâche Patassé: ainsi sonne le glas politique de l'Ange
>
>
> Déclaration du bureau politique suite aux propos de Ange-Felix PATASSE
> Redacteur Chef
> 13/01/2009 10:20 pm
> Suite à une Interview donnée sur Radio Ndékè-Luka à Bangui, par Ange Felix PATASSE, le dimanche 28 decembre 2008, le Bureau Politque tient à retablir la verité par le present communiqué
> Déclaration relative aux contre-vérités du camarade Ange Félix PATASSE
>
> Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a suivi sur les ondes de la Radio Ndékè-Luka, le Dimanche 28 Décembre 2008, la déclaration dénuée de tout fondement du camarade Ange Félix PATASSE, suspendu de toute activité par le Congrès Ordinaire du 23 Juin 2007 et qui s'est auto proclamé Président Fondateur du MLPC et qui selon lui serait créé à Bambari en 1962.
> Cette déclaration lunatique qui n'engage que son auteur et ses adeptes qui se prévalent de leur appartenance ethnique, tribale et régionale, participe de la crise interne provoquée et entretenue depuis fort longtemps par ceux-ci.
> Il importe de rappeler que le juge des référés et le Tribunal de Grande Instance de Bangui ont rendu et séparément dans cette affaire deux décisions de rejet de la requête comme mal fondée, décision de rejet confirmée par la Cour d'Appel de Bangui le 19 Décembre 2008.
> Suite à cette crise interne qui a engendré le dysfonctionnement du Parti, le Ministre de l'Intérieur a instruit la direction du MLPC par lettre n° 037/MICSP/CAB du 8 Août 2006 à l'effet de convoquer un Congrès Ordinaire prévu par les textes organiques aux fins de mettre un terme aux dissensions qui empoisonnent la vie politique nationale.
> Ainsi, le troisième Congrès Ordinaire de Juin 2007 a été convoqué de commun accord avec toutes les tendances exprimées et validé par le Ministère de l'Intérieur.
> Point n'est besoin de préciser la participation massive de tous les organes du Parti de l'intérieur et de l'extérieur.
> Le camarade Martin ZIGUELE a été élu démocratiquement, Président du MLPC, pour un mandat de trois ans conformément aux dispositions des Statuts et Règlement Intérieur en vigueur avec la première mission de conduire le Parti aux élections de 2010.
> Il est inadmissible et incompréhensible que le camarade Ange Félix PATASSE pourtant suspendu de toute activité pour indiscipline par le Congrès, organe-suprême du MLPC, puisse se targuer de la qualité de Président Fondateur du Parti comme seule personne habilitée à convoquer un Congrès, alors qu'il n'a présentement pas la
> légitimité.
> Il est aussi impensable et ridicule que le camarade Ange Félix PATASSE torde le cou de l'histoire en s'auto proclamant Président Fondateur du MLPC alors que toute la classe politique, y compris la population de la OUAKA connaissent les vrais Fondateurs de ce Mouvement créé dans la clandestinité le 22 Février 1979 à BANGUI, au quartier Ben-Zvi sous la paillote du camarade Francis Albert OUAKANGA, dont l'objectif était de combattre la dictature de BOKASSA 1er que le camarade PATASSE a accompagné dans le durcissement de son pouvoir dictatorial contre la population pendant plusieurs années.
> L'actuel Bureau Politique, conformément au 1er Congrès Ordinaire du MLPC tenu à Bangui en 1995 et présidé par le camarade Ange Félix PATASSE, Congrès au cours duquel l'historique de ce Parti a été fait et adopté, affirme avec certitude que le MLPC a été créé non pas en 1962 à Bambari par le camarade PATASSE mais, à BANGUI, sous l'Empereur BOKASSA 1er le 22 Février 1979 par :
> - PAMATOU PAMOTO Paul
> - MAZETTE Jacquesson (actuel 2è Vice Président du MLPC)
> - OUAKANGA Francis Albert
> - KOSSI BELLA Denis
> - BALEZOU Abdel Aziz
> En considération de cette réalité politique historique, le Bureau Politique du MLPC, conduit par le camarade Martin ZIGUELE, Président élu démocratiquement par le 3ème Congrès Ordinaire de Juin 2007, ne saurait cautionner de tels mensonges qui discréditent et déshonorent son auteur.
> Le Bureau politique du MLPC, résolument engagé pour la liberté, la justice, le progrès et la démocratie :
> - Demande à la Communauté Nationale et Internationale de ne pas se laisser abuser par cette plaisanterie de mauvais goût ;
> - Appelle tous les militantes, militants et sympathisants à demeurer sereins, vigilants et à resserrer les rangs du MLPC pour la victoire en 2010.
> Par ailleurs et conformément aux Statuts, au Règlement Intérieur et à la décision de suspension du camarade Ange Félix PATASSE adopté par le 3eme Congrès Ordinaire de Juin 2007, le Prochain Conseil Politique National (CPN) du MLPC se prononcera définitivement sur son cas.
> Pour le Bureau Politique
> Le 1er Vice Président
> Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU
> www.lemlpc.net
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# Posted on Wednesday, 28 January 2009 at 9:10 AM

CYRIAQUE GONDA CONFIRME LA PARTICIPATION DE TOUTES LES ENTITES AU NOUVEAU GOUVERNEMENT

Le ministre d'Etat Cyriaque Gonda confirme la participation de toutes les entités au nouveau gouvernement
(Agence Centrafrique Presse 26/01/2009)

Le ministre d'Etat à la Communication, du civisme, de la réconciliation nationale et du suivi du Dialogue, M. Cyriaque Gonda a confirmé samedi 24 janvier 2009 au cours d'une conférence de presse à Bangui, la participation de toutes les entités présentes au Dialogue Politique Inclusif (DPI) au nouveau gouvernement.

« La mise en place de ce gouvernement a respecté l'esprit et la lettre des recommandations du Dialogue Politique Inclusif et donc a été ouvert aux entités qui ont participé au processus du DPI »et après « une intense consultation avec les entités et certaines personnes n'étant pas sur-place à Bangui », a-t-il affirmé.

Le ministre d'Etat Cyriaque Gonda a cité notamment le poste de ministre de l'Environnement et de l'écologie qui revient à François Naoyama de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Démafouth, le ministère de l'Habitat et du logement qui revient à M. Djollo-Djidou de l'Union des forces démocratiques pour le changement (UFDR), du côté des politico-militaire.

Pour se qui concerne l'opposition démocratique, le ministre d'Etat Cyriaque Gonda a nommément cité le 4ème vice président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et coordonnateur adjoint du comité d'organisation du DPI, M. André Nalké Dorogo, ministre de la Santé publique, de la population et de lutte contre le sida dans le nouveau gouvernement.

Quant à l'entité Autres partis, il a cité M. Moise Kotayé qui est nommé ministre de la promotion des Petites et moyennes entreprises, du secteur informel et du guichet unique.

La société civile prend quant à elle les ministères délégués au Développement rural, à l'Education et aux Affaires étrangères représentés respectivement par MM. Youssouf Yérima Mandjo, Djibrine Sall et Ambroise Kpongo.

Pour le ministre d'Etat Cyriaque Gonda, la composition du nouveau gouvernement ne devait pas donner lieu à des « supputations », car sa mise en place se situe dans le cadre de la volonté politique du Chef de l'Etat François Bozizé d'appliquer les recommandations consensuelles du DPI.

« Il ne reste que le seul et le point le plus important : le désarmement et la reconversion des ex-combattants en citoyens productifs pour leur pays », a-t-il précisé pour lequel la communauté internationale à travers la Commission de consolidation de la paix est prête pour soutenir la République Centrafricaine.

« Maintenant que nous avons accepté d'enterrer la hache de guerre, il faut que ça soit sur un caillou, sur un socle dur ; le socle c'est l'esprit et la lettre des recommandations adoptées par consensus lors de ce dialogue », a-t-il fait observer.



Samedi 24 Janvier 2009
J.Soupou/Acap
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# Posted on Wednesday, 28 January 2009 at 9:21 AM

Edited on Thursday, 29 January 2009 at 9:13 AM

NALKE DOROGO SUSPENDU DU MLPC POUR AVOIR REFUSER DE PRESENTER SA DEMISSION

Sanction du Bureau Politique MLPC envers André NALKE DOROGO
Rédacteur Chef
25/01/2009 11:36 am

Retrouver la décision du Bureau Politique du MLPC envers André NALKE DOROGO.


DECISON


Portant Sanction d'un camarade membre du Bureau Politique


Le Bureau Politique


Vu les Statuts et Règlement Intérieur du Parti ;

Vu le procès verbal de la réunion statutaire du 23 Janvier 2009 ;

Décide


Article 1er:

Le camarade André NALKE DOROGO, membre du Bureau Politique et 4eme Vice Président du Parti, est suspendu de fonctions et de toutes les activités du Parti jusqu'au prochain Conseil Politique National (CPN) Conformément aux articles 69 et 71 du Règlement Intérieur.

Motifs : Non respect de la ligne politique du Parti.

Article 2 :

La présente décision qui prend effet pour compter de la date de sa Signature sera enregistrée et publiée partout où besoin sera.



Fait à Bangui, le 23 Janvier 2009

Le Président

Martin ZIGUELE
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# Posted on Wednesday, 28 January 2009 at 9:30 AM

L AMBASSADEUR JAN GRAULS ESTIME QUE LES RECOMMANDATIONS DU DPI EST UNE VERITABLE FEUILLE DE ROUTE



DPI
mardi 27 janvier 2009 - 17:00 UTC
Les recommandations du DPI, une véritable feuille de route, selon Jan Grauls par AFL Editorial Source: ACAP
Centrafrique, Le président de la configuration spécifique à la République Centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, l'Ambassadeur. Jan Grauls a déclaré samedi 24 janvier 2009 à Bangui que « les recommandations issues du Dialogue Politique Inclusif (DPI) constituent une feuille de route » dans le processus de réconciliation nationale en Centrafrique.
Cette déclaration a été faite au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée en présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique, l'Ambassadeur. Lonsény Fall François, pour marquer la fin d'une mission de travail à Bangui, pour dit-il, "féliciter la classe politique centrafricaine".

« De New York, nous avons suivi de très prêt les événements en Centrafrique, et nous venons de publier un communiqué en tant que la commission de la paix pour nous féliciter de la tenue de DPI qui est quand même un événement historique dans l'histoire de la Centrafrique. Parce que le dialogue a produit des résultats satisfaisants qui est de bonne augure pour l'avenir de la République Centrafricaine », a indiqué M. Grauls.

« La tenue du dialogue a été suivie par l'ouverture du gouvernement centrafricain à des représentants des différents partis qui ont participé au DPI. Tout cela est très apprécié pour la Centrafrique », a-t-il fait observer.

« Ce sont les événements qui font en sorte que la Communauté internationale perçoit la Centrafrique d'une autre manière, car la Centrafrique avait un problème d'image de par le passé, et grâce à ces événements, cette image commence à changer profondément et c'est une bonne chose pour le peuple centrafricain» a-t-il poursuivi.

L' Ambassadeur Grauls a également expliqué que sa mission à Bangui lui a permis de demander aux autorités centrafricaines de participer pleinement à la rédaction du cadre stratégique "qui est en quelque sorte un contrat entre la Centrafrique et la Communauté internationale".

Selon lui ce document cadre va contenir des engagements que le pays va prendre en faveur de la stabilisation et de développement d'une part et les engagements de la Communauté internationale pour soutenir soutenir la RCA dans ses efforts de redressement.

Il a indiqué que ce document devrait être finalisé au plus tard la fin février 2009 pour présenté au Conseil de sécurité à New York.

M. Grauls a également souligné "l''extrême urgence" du programme de Désarmement, Démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants.

Car selon lui, "si le programme DDR rate, les résultats du Dialogue Politique Inclusif sont compromis".

Créée en 2008, la Commission de consolidation de la paix pour la Centrafrique destinée à l'appuyer dans ses efforts de consolidation de la paix s'est fixée trois priorités dans ses actions dans ce pays.

Il s'agit de la réforme du secteur de sécurité, la bonne gouvernance et les pôles de développement.


Copyright 2008, Africa Live - http://www.africa-live.com
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# Posted on Wednesday, 28 January 2009 at 10:30 AM

POURQUOI MISKINE ET SES ELEMENTS ATTAQUENT BOSSEMBELE POUR LIBERER DES SOUDANAIS ?

Les combattants du FDPC attaquent la prison de Bossemdelé et libèrent 16 soudanais
(Alwihda 13/02/2009)

- Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.

La prison de Bossemdelé attaquée par les combattants du Front démocratique du peuple centrafricain, le FDPC du général Abdoulaye Miskine. L'attaque de la prison de Bossemdelé a eu lieu tôt ce matin. Une cinquantaine de prisonniers libérés, parmi lesquels figurent 16 soudanais.

Bossemdelé est à 157 km de Bangui, la capitale centrafricaine. Les rebelles se sont repliés en emportant avec eux leurs collègues prisonniers, une quantité importante d'armes et de munitions et plusieurs véhicules auraient été incendiés. Cinq soldats gouvernementaux auraient été tués dans l'offensive rebelle.

Fort d'un millier d'hommes bien armés, le FDPC de Miskine avait en novembre dernier tendu une embuscade qui a coûté la vie à une quinzaine de soldats.

Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.


Vendredi 13 Février 2009 - 11:29
Djamil @



© Copyright Alwihda

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# Posted on Friday, 13 February 2009 at 7:23 AM

POURQUOI ABAKAR SABONE PROVOQUE LA COLERE DE BOZIZE

Centrafrique: Abakar Saboun, un chef rebelle se confie au journal Le Confident
Les troubles reviennent au Pays parce que le Gouvernement n'a pas respecté ses engagements tel qu'attesté par la mauvaise gouvernance actuelle et le non respect de la parole donnée.


INTERVIEW A ABAKAR SABONE par le journal le confident


1 – Le Dialogue Politique Inclusif (DPI) sollicité par l'opposition démocratique et les groupes politico-militaires a eu lieu à Bangui, du 5 au 20 décembre 2008. Toutes les entités y étaient représentées et ont apporté leurs contributions à la réussite de cette concertation nationale. Capitaine Abakar Sabone, comment expliquez-vous la reprise des hostilités dans le Nord du pays ?



Capitaine Abakar Sabone : Tout d'abord, nous tenons à rendre hommage aux hommes et femmes qui ont permis la tenue du Dialogue Politique Inclusif (DPI). Je tiens à rappeler aussi que, nous, en tant que mouvement politique qui incarne la voix de la majorité silencieuse de notre pays, nous avons forcé ce DPI au Président Bozizé, qui, dans le fond n'en voulait pas du tout. Les assises du DPI entendait mettre fin aux difficultés à l'origine de la crise dans notre pays la République Centrafricaine et o nt produit un rapport final consensuel, c'est-à-dire, un document contenant des recommandations sérieuses sur lesquelles toutes les forces vives du pays qui ont pris part à ce dialogue historique, étaient d'accord. Le DPI a institué des Comités de suivi pour la paix définitive dans le pays, dont : le Comité de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), afin d'entamer enfin le processus de mise en chantiers du développement de notre pays la République Centrafricaine.


Tous les observateurs politiques aussi bien internationaux que nationaux constatent avec consternation et regret la manière dont le régime Bozizé et ses acolytes torpillent les recommandations des assises du DPI. Ce serait trop long à élaborer dans les lignes qui nous sont imparties ici, je vous dirais tout simplement ce que disent les patriotes Centrafricains avertis, expérimentés, pour l'essentiel, les troubles reviennent au Pays parce que le Gouvernement n'a pas respecté ses engagements tel qu'attesté par la mauvaise gouvernance actuelle et le non respect de la parole donnée.


Le peuple centrafricain a le droit d'utiliser tous les moyens à sa disposition pour mettre fin à un régime qui privilégie les intérêts personnels d'un petit clan courtisan autour de Bozizé au détriment des intérêts supérieurs de la nation. Vous comprendrez que la majorité silencieuse de notre peuple a tendu la main de dialogue politique inclusif au pouvoir en place à Bangui, mais BOZIZÉ ferme la porte, à double clés. Et, ce n'est pas de gaîté de c½ur que le peuple opte pour le scalpel quand la pilule n'a pas réussi à juguler le cancer, le Régime de Bozizé.


2- Quelle est votre appréciation de la période de l'après DPI ?


Capitaine Abakar Sabone : Je vous fais remarquer que vous avez déjà des éléments de réponses à cette question dans la réponse de la première. Pour nous, la période de l'après DPI est fort décevante. Nous ne voyons aucun signe de changement d'attitude de la part du Gouvernement pour mettre en place les recommandations minimales issues des assises du DPI. À titre d'exemple, nous assistons à une série des méfaits contre la population : la dilapidation du trésor public se poursuit, les fonctionnaires en général, incluant les FACAS, accusent des arriérés salariaux remontant à plusieurs mois, le délestage quasi-permanent de l'électricité partout au pays, l'insécurité généralisée tant de la population que des propriétés privées ou publiques, beaucoup d'enfants centrafricains continuent à aller à l'école sous l'arbre au 21è siècle et leurs enseignants mal rémunérés, le torpillage des recommandations du DPI, pour ne nommer que ces quelques cas notoires.


Bref, Bozizé est resté égale à lui même, c'est-`a-dire quelqu'un qui ne respecte pas sa parole donnée, qui veut se cramponner au pouvoir en torpillant les recommandations du DPI en mettant en place une sorte de caste de parents et copains pour manipuler le processus électoral prévu en 2010.


On peut même dire que Bozizé sabote le travail et l'effort qui ont été fournis pour la tenue des assises du DPI par plusieurs personnes honorables et organes aussi bien nationaux qu'internationaux, surtout ceux du Guide de la Révolution libyenne, Mouammar KADHAFI et ceux du Président El Hadj Omar Bongo ONDIMBA qui ont toujours répondu favorablement à nos requêtes de réconciliation nationale.


La médiocrité bozizéenne atteint son comble quand il va au secours de son ami maffieux qui fait face à la justice d'un pays ami, nommé en catimini à un poste diplomatique important, Vice-ministre des Affaires étrangères de la République Centrafricaine , alors qu'il y a une multitude de nos concitoyens qui luttent pour obtenir un peu d'appui de l'État pour subvenir aux besoins de bases de leurs familles. Bozizé et ses acolytes qui se remplissent les poches vont même organiser une marche de soutien à M. Saifee Durbar, le courtier financier de Bozizé. Nous sommes au Royaume de la distraction : rien pour les citoyens, rien pour le pays, rien pour l'avenir des futures générations des Centrafricains. C'est ça, la situation d'après le DPI.


3- Êtes-vous d'accord que vous êtes manipulés par des têtes et des bras occultes qui cherchent à islamiser la République Centrafricaine ?


Capitaine Abakar Sabone Il faut être sérieux dans des affaires qui nous préoccupent présentement. La cause que nous défendons est tellement sérieuse pour notre peuple et notre pays pour que je me laisse téléguider par qui que ce soit. Toute mon énergie et mon inspiration me viennent de la conviction que partagent la majorité des Centrafricains qu'il y a moyen de faire de la politique autrement et mieux que ne le fait le régime actuel à Bangui. Et, faire de la politique pour nous, c'est préparer l'avenir de notre pays en tant qu'État de droit où la justice est égale à tout le monde quelle que soit sa croyance religieuse.


Je vous rappelle que le Père de notre République Centrafricaine, Barthélémy BOGANDA, a tenu à faire de cette République une République laïque où tous les citoyens sont égaux entre eux et devant l'État lui-même. J'en suis personnellement fier, puisque je ne vois pas d'alternative à cette politique clairvoyant du Président BOGANDA.



Parlant de la manipulation et de l'islamisation de la République Centrafricaine, je vous demanderai de retenir ceci :


s'il ya quelqu'un qui peut me manipuler c'est bien Dieu lui-même et
chaque Centrafricain a le droit de choisir et de vivre dans notre pays selon sa croyance religieuse tout en respectant les croyances de ses concitoyens.
Si vous voulez instaurer une politique visant à donner des faveurs ou plus de droit aux Musulmans au détriments d'autres citoyens Athées, Chrétiens, Animistes, Témoins de Jéhovah, Bahaï¨, etc., en République Centrafricaine, je vous combattrai politiquement de toutes mes forces.


4- Pensez-vous que seules les armes peuvent vous aider à rappeler le président François Bozizé à l'ordre ou à accéder au pouvoir ?


Capitaine Abakar Sabone Des hommes politiques et militaires autrement plus aguerris et expérimentés que moi ont dit que la prise des armes est le prolongement de la politique. Il nous semble que Bozizé préfère la guerre au dialogue politique national. Son comportement et ses actes présagent un musellement politique et un bain de sang de nature génocidaire en République Centrafricaine : le profilage discriminatoire des citoyens par le biais de la carte d'identité, la distribution d'armes sophistiquées (kalachnikovs, dernier cri) aux jeunes enfants (enfants soldats, eh oui) qui auront l'odieuse opération dans des quartiers périphériques de Bangui où résident les Citoyens Centrafricains indésirables, selon le pouvoir en place à Bangui. Les Citoyens de ces quartiers crient d'ores et déjà au secours. Et, c'est sérieux.


Cependant, nous sommes convaincus que seule la guerre ne résoudra pas la crise en Centrafrique. Le volet politique est extrêmement important et nous l'avons ouvert, de bonne foi, et n'a jamais été fermé.


5- Certaines sources disent que les groupes politico-militaires se sont fédérés. Si oui, quelles sont les raisons qui vous ont poussé à vous réunir ?



Capitaine Abakar Sabone Vous vous souvenez certainement que l'Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement, Centrafrique, UFDR-RCA) est issue des ententes entre le Groupe d'Action Patriotique pour la Libération de Centrafrique (GAPLC) dirigé alors par M. Michel Am Ndroko DJOTODIA, le Front Démocratique Centrafricain (FDC) par le Commandant Justin HASSAN et le Mouvement des libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ) par le Capitaine Abakar Sabone. MM, et DJOTODIA, HASSAN ET moi-même avions mis nos forces et énergies tant intellectuelles que physiques pour fonder l'UFDR, avec la conviction que l'Union fait la force. Elle est toujours la nôtre au sein du MLCJ.


Si nous poursuivons un but commun, qui est celui de doter notre pays d'un État de droit,, appelé à la prospérité par le labeur de ses citoyens dans la paix, la quiétude et l'amour de la Patrie, nous ne voyons pas pourquoi nous ne devrions pas mettre nos intérêts pécuniaires et égoïstes de côté en faveur des intérêts supérieurs de la nation.


Et, pour éviter la cacophonie et favoriser la cohésion de nos actions en faveur du développement socio-économique de la RCA, nous croyons que la voie des alliances avec d'autres forces vives nationales qui ne sont pas contre la vertu et qui partage les mêmes préoccupations que le MLCJ, quant au développement, à la justice, à la paix, à la sécurité, à la souveraineté alimentaire, entre autres, est absolument indiquée.


Le MLCJ tend toujours la main de salut national même à ceux qui ne partagent pas l'ensemble de ses opinions et il est solidaire avec tous les exclus de Régime actuel à Bangui pour bâtir la RCA du 21è siècle.


6- Comment voyez-vous l'avenir du pays à l'approche des échéances électorales de 2010 ?


Capitaine Abakar Sabone Le souhait ultime du peuple Centrafricain est de le voir en paix et où il pourra se mettre au travail pour le bâtir. Malheureusement, les observateurs et acteurs de la scène politique en Centrafrique notent que le désordre électoral s'annonce en RCA. Pour le MLCJ, le torpillage et la manipulation des recommandations du DPI ne sont que la pointe de l'iceberg de la mascarade des élections de 2010 si elles sont organisées par le clan des parents et amis que Bozizé a déjà mis en place pour s'assurer le contrôle du processus électoral.


Ne nous voilons pas la face, les Centrafricains sont encore bien partis pour des élections compromises, malheureusement. Il est de notre devoir d'éviter une telle situation.


Il se développe au sein des milieux près du pouvoir actuel à Bangui une sorte de panique, à court d'arguments, qui les poussent à mener des campagnes de dénigrement d'honorables hommes et femmes politiques du pays, surtout à mon sujet. Mon souhait ultime est que mes concitoyens adhèrent aux véritables idées de justice, d'égalité, de paix garantissant le développement et la prospérité de notre pays que proposent le MLCJ et ses alliés.


Je n'ai pas de leçon de patriotisme centrafricain à recevoir de qui que ce soit. Pour votre curiosité, demandez à Bozizé, lui-même, sur les efforts surhumains que j'ai fournis et les sacrifices que j'ai consentis pour apporter des changements salutaires dans la gouvernance de notre pays, des changements que Bozizé refuse.


À titre d'exemple, je vais vous révéler qu'en 2003, l'État-major de la force de libérateurs avait proposé que tous les militaires regagnent les casernes et laisser les civils se présenter aux élections. Bozizé a refusé. On peut imaginer toute sorte de stratagèmes électoralistes qu'il va utiliser, à même le trésor public, pour se cramponner au pouvoir.




Jeudi 26 Mars 2009 - 15:59
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# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 7:07 PM

CES CHEFS D ETAT AFRICAINS QUI ATTENDENT LA DECISION DE LA DE LA JUSTICE FRANCAISE

L'enquête sur les chefs d'Etat africains suspendue à une décision de la cour d'appel
La cour d'appel de Paris devra dire si la justice peut enquêter sur les biens de trois chefs d'Etat africains soupçonnés d'avoir été financés par de l'argent public détourné, après que le parquet a exprimé son opposition à l'ordonnance d'une juge autorisant ces investigations.


© AFP/Archives Patrick Kovarik/ Adalberto Roque: Photos (GàD) des présidents équato-guinéen Teodoro Obiang, congolais Denis Sassou Nguesso et gabonais Omar Bongo Ondimba



La doyenne des juges du pôle financier de Paris, Françoise Desset, avait donné mardi son feu vert à cette enquête, jugeant recevable la plainte avec constitution de partie civile de l'association Transparence international France (TI), spécialisée dans la lutte contre la corruption.

Cette plainte, déposée le 2 décembre, vise "les conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier a été acquis en France par Denis Sassou Nguesso (Congo), Omar Bongo Ondimba (Gabon) et Teodoro Obiang (Guinée Equatoriale) ainsi que des membres de leur entourage", selon l'ONG.

Elle concerne les chefs de recel de détournement de fonds publics, blanchiment, abus de bien social, abus de confiance et complicités.

L'ordonnance de la juge avait été saluée par le président de TI France, Daniel Lebègue, comme une "décision historique" augurant "de la fin de l'impunité pour les dirigeants corrompus dans le monde". L'association vise "la restitution des avoirs détournés".

Mais le parquet de Paris, qui s'était opposé dans ses réquisitions à l'ouverture d'une information judiciaire estimant que les plaignants ne pouvaient se prévaloir d'un préjudice dans ce dossier, a fait appel de l'ordonnance jeudi devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.

Si celle-ci lui donne raison, la plainte sera classée sans suite. Dans le cas contraire, le ministère public aura encore la possibilité de se pourvoir en cassation.

"Cet appel apparaît aujourd'hui malheureusement comme la traduction du fait que le parquet dans cette affaire (...) est bien le bras armé et séculier de la raison d'Etat dans ce pays", a affirmé jeudi Me William Bourdon, avocat de TI.

"Il met sous l'éteignoir une enquête qui s'impose pourtant en droit et en fait", a estimé l'avocat accusant le procureur de Paris d'être ici "l'outil de la violation de la séparation des pouvoirs".

Le parquet de Paris avait déjà classé sans suite à deux reprises, en novembre 2007 et septembre 2008, des plaintes simples visant les trois chefs d'Etat africains. A l'issue d'une enquête préliminaire détaillant leurs biens en France, il avait estimé que les investigations policières n'avaient "pas permis de mettre en évidence des infractions pénales".

Les deux principales cibles de la plainte sont M. Bongo, au pouvoir depuis quarante ans, et M. Sassou Nguesso, ainsi que leurs familles, propriétaires de nombreux biens immobiliers de luxe, selon les plaignants.

D'après l'ONG, le patrimoine immobilier des trois chefs d'Etat en France s'élèverait à 160 millions d'euros. Le clan Bongo possèderait à lui seul une trentaine de luxueux appartements ou maisons.

"Il n'y a aucun doute sur le fait que ce patrimoine n'a pu être constitué grâce aux seuls salaires et émoluments de ces chefs d'Etat au sujet desquels il existe de sérieuses présomptions de détournements de fonds publics", explique TI.

"Chaque appartement luxueux acquis par Bongo, c'est un hôpital public ou une école publique de moins à Libreville!", avait lancé Me Bourdon lors d'un point presse.

Le président Bongo "conteste absolument les détournements qu'il aurait faits au préjudice de son pays", affirme pour sa part à l'AFP l'un de ses avocats, Me Patrick Maisonneuve.
Publié le 08-05-2009 Source : AFP Auteur : AFP
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# Posted on Thursday, 14 May 2009 at 2:51 PM