POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE PATRIOTIQUE

POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE PATRIOTIQUE
pour une prise de conscience PATRIOTIQUE

Ce Plaidoyer pour une appréhension rigoureuse du phénomène socio politique au risque de décevoir, je tacherai alors d'être plus modeste.

Il s'agit en effet, sous les auspices de cette rigueur de jeter les bases d'une nouvelle ère Centrafricaine.

Tout observateur des faits sociaux est menacé par la tentation de facilité.

On s'observe soi même dans ses relations avec autrui et ce contact direct même s'il est quelque peu éloigné, semble donner le privilège de la connaissance immédiate.

Pour la vie politique cette faculté se double d'une d'une obligation:

a) Celle du citoyen qui accomplit son devoir et en exerçant son droit souverain, participe en acteur au combat politique.

Il est difficile dans ce cas de prendre du champ et d'admettre que le sens commun n'apporte pas de réponse à tout, que l'intuition ne suffit pas et que les régularités sociologiques peuvent se cacher derrières les phénomènes observables qu'on ramène trop souvent et rapidement à la volonté des uns et à l'hostilité des autres.

Gardons nous de toutes spéculations les plus audacieuses et les moins fondées:

." KOLINGBA, BOZIZE, GOUMBA, DACKO,PATASSE, tous ces hommes politiques qui ont servi de loin ou de près à la déchéance de la nation centrafricaine...doivent arrêter de nous prendre pour des navets.

La variabilité des genres, la multiplicité des perspectives caractérisent la production contemporaine en politique.

C'est pourquoi , face à ce foisonnement, il faut faire l'effort de poser les questions simples:

Que Cherchent tout ce monde à nous prouver?

Leurs raisonnements sont ils cohérents?

Quel est le nouveau programme du développement du pays qu'ils nous proposent à savoir qu'ils ont tous lamentablement échoué depuis 50 ans?

Nous devrons élucider les rouages de nos différents systèmes, ceux qui nous ont conduit à atteindre le degré zéro du non encore savoir et à figurer parmi les pays les plus mendiants du mondes "PPMD"
.
Et pourtant, des pays émergeant aux intérêts divergents et contradictoires pointent leur bout du nez...

Toujours dans les startings blocs notre pays à travers ses hésitations liées à la dictature du prolétariat, la barbarie, le tribalisme, l'égocentrisme, la mauvaise gouvernance de ses responsables politiques qui tentent vainement de se disculper aujourd 'hui devant le peuple à la commission Nationale.

Dans ce dédale de méli mélo nous avions choisi quelques voies significatives, celles qui dominent la production de l'avis unanime, mais aussi celles qui se plaçant dans une perspective sociologique, apportant des éléments fondamentaux pour la construction de notre chère patrie " la R.C.A" la réconciliation, le vrai Pardon pas celui de Judas qui affecte déjà l'ambiance et le climat social accentué par les retards de salaires...

ATTENTION MES TRÈS CHER(es) COMPATRIOTES NOUS SOMMES ENCORE SUR UN VOLCAN SEMI ETEINT ...

A quand la varie paix sociale en Centrafrique?

Quand nos dirigeants cesseront ils de se suspecter et de se regarder en chiens de faïence?

Nous condamnons vivement tout dérapage verbal et actes irréfléchis susceptibles de créer la haine et la division dans notre pays.

Nous demandons vigoureusement à tous ces nostalgiques du passé et à ceux certes qui ont connu la pire des atrocités dans notre pays de mettre un peu d'eau dans leur vin car nous sommes tous Centrafricains et serions appelés à Oeuvrer pour le décollage socio économique de notre Centrafrique.
Faisons la paix et non la guerre.

"CHAQUE HOMME EST FILS DE SON TEMPS"
je souhaite avec véhémence qu'une nouvelle génération prenne la relève des partis politiques et institutions nationales.

je finis par cette citation de VAUVENARGUES en hommage à Mme GON mon Prof de Philo dont je n'ai plus de nouvelles?

" Paix engendre prospérité de prospérité vient richesse, de richesse orgueil et volupté, d'orgueil contention sans cesse, contention la guerre adresse.
La guerre engendre pauvreté, pauvreté humilité, d'humilité la paix, ainsi retournent les HUMAINS
fin de citation

Raymond BOMONGO
OBJECTEUR ET AGITATEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 09:45

LES PETITS CHANTIERS DE BOZIZE ET SA VISION SUR L AFFAIRE MASSI

> Mardi 7 juillet 2009
> CEMAC : Les petits chantiers de Bozizé
> Suite au décès du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, principal médiateur des conflits des les pays de la sous-région, la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) devra trouver de nouveaux appuis pour relever le défi de stabilisation et du développement. Dans une interview accordée ce 6 juillet à RFI que nous publions in extenso, le chef de l'Etat centrafricain, président en exercice de la CEMAC, esquisse un état des lieux des chantiers politiques, économiques et sécuritaires que son pays et ceux de la sous-région devront mener à bien.
>
> En tant que président de la CEMAC, est-ce que vous mesurez déjà les conséquences de la crise mondiale sur les économies de vos pays ?
>
> «En effet, les domaines dans lesquels les retombés de cette crise se sont faits sentir c'était les infrastructures, les mines, l'Agriculture et la forêt.
>
> Est-ce que l'économie centrafricaine sent déjà le contre-coup de la crise mondiale ou pas ?
>
> Nous le sentons, par exemple dans le domaine de la forêt, sur 12 sociétés forestières il y a 9 qui ont mis la clé sous le paillasson. Il y a un sérieux problème de chômage dans bien des sociétés mais cependant, des mesures ont été prises en ce qui concerne les sociétés forestières et commerciales au niveau de Bangui.
>
> Donc il y a une fuite des exportations ?
>
> Oui, exact.
>
> Après la mort du doyen Bongo, quel est le chef d'Etat de la sous région qui peut le mieux s'exprimer au nom de vous tous ?
>
> Pour le moment, on a choisi celui qu'on appelait le vice doyen à l'époque, c'est le président du Cameroun, et nous pensons que d'ici peu, il devrait convoquer une réunion pour que l'on se concerte sur l'«après Bongo», et voir dans quelles mesures aider le Gabon a ne pas glisser dans des cas pareils à ceux que nous avons constaté dans d'autres pays d'Afrique.
>
> Que pensez-vous des premières semaines de transition au Gabon ?
>
> Les choses s'enclenchent normalement, tout se fait tout en respectant ce qui est défini dans la Constitution, il n'y a pas d'erreurs quelconques. Lors des obsèques, la jeunesse scandait que «nous voulons la paix jusqu'au bout» et je crois bien que c'est un cri dont la classe politique doit tenir compte.
>
> Vous avez déjà rencontré madame Rose Francine Rogombé, présidente par intérim, quel conseil lui donnez vous ?
>
> C'est une dame clairvoyante. Nous pensons qu'elle est capable de tenir compte des conseils des uns et des autres.
>
> Vous venez d'apprendre une bonne nouvelle, la République centrafricaine vient d'atteindre le point d'achèvement de l'initiative PPTE, plus de 80% de votre dette est annulée, qu'allez vous faire des nouvelles sommes d'argent qui sont disponibles pour le trésor centrafricain ?
>
> C'est une grande étape dans la marche vers la reconstruction de notre pays. La priorité c'est l'agriculture, le redressement des sociétés de l'Etat et ensuite la santé et l'éducation.
>
> Est-ce que la Centrafrique va encore se ré endetter ?
>
> Non, nous ferons de notre mieux pour ne pas glisser dans ce domaine délicat.
>
> Quelques jours avant l'annulation de votre dette, vous avez limogé un de vos ministres, l'homme d'affaires pakistanais Saifee Durbar, qui avait été condamné par la justice française à 3 ans de prison pour escroquerie, et ceci à sans doute facilité cela, alors pourquoi aviez-vous donné à cet homme d'affaires peu recommandable une place dans votre gouvernement ?
>
> Nous l'avons nommé vice ministre des Affaires étrangères à titre honorifique. Nous ne voyons pas pourquoi cela a été déformé, mais compte tenu du fait que nous ne pouvions pas créer d'entraves à la justice, et surtout nuire à nos relations avec la France, nous avons préféré abrogé ce décret.
>
> Autre bonne nouvelle politique cette fois, les rebelles d'Abdoulaye Miskine viennent de rejoindre l'accord de paix global, mais les rebelles de l'ancien ministre d'Etat Charles Massi restent sur le pied de guerre, surtout depuis que leur chef a été arrêté sur le territoire tchadien. Est-ce que pour la réconciliation il ne vaudrait pas mieux qu'Idriss Deby libère Charles Massi ?
>
> Pour la réconciliation nous n'avons pas des problèmes avec Massi. Massi a été la deuxième personnalité du gouvernement, il a été remercié et depuis lors il a choisi d'entrer dans ce qu'il appelle la rébellion, mais pour quelles raisons nous ne savons pas. Nous laissons les autorités tchadiennes régler ce qu'il y a comme anomalie et ensuite on verra ce qu'il y a lieu de faire. Mais la réconciliation nous la pratiquons depuis toujours, nous sommes ouverts et nous n'avons pas de problèmes quelconque avec Massi.
>
> Certains de vos compatriotes se demandent si la Centrafrique n'a pas abandonné une partie de sa souveraineté au Tchad ?
>
> Non, nous avons de très bons rapports avec le Tchad, mais le Tchad n'exerce aucune pression sur les activités de la République centrafricaine.
>
> Vous avez réussi à faire la paix avec tous les rebelles depuis un an, sauf Charles Massi. Est-ce qu'il ne faudra pas mettre fin à cette fixation ?
>
> Je ne l'ai pas chassé, il a quitté Bangui librement. Posez lui la question de savoir s'il a un problème avec Bozizé.
>
> Pour l'instant il est en prison, c'est difficile...
>
> Ce n'est pas moi qui l'ai mis en prison, il semble qu'il s'est peut être comporté maladroitement au niveau du Tchad. S'il a transgressé nous ne pouvons rien.
>
> Mais il faudra bien qu'il soit libéré ?
>
> Avec le temps ça ira bien, il faut qu'on sache un peu de quoi il s'agit.
>
> Dans 9 mois c'est la présidentielle, mais pour l'instant personne n'en voit les préparatifs est-ce qu'elle se tiendra bien en mars 2010 ?
>
> Oui, mais pourquoi pas ? La loi sur le Code électoral a été voté par l'assemblée, la CENI sera mise en place d'ici peu et puis ensuite le mécanisme se met en place.
>
> Sur la CENI il y a une polémique car selon le nouveau code électoral, il est prévu que le président de cette commission soit nommé par le premier ministre ou le président de l'Assemblée, et l'opposition dit que c'est une grave entorse à l'esprit du dialogue politique de décembre dernier ?
>
> C'est la loi ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Nous l'avons adopté pendant la transition, alors pourquoi aujourd'hui on ne reconnaît plus cette loi et qu'il faut la fouler au pied et parler d'autre chose ?
>
> Est-ce que vous serez candidat ?
>
> Avec le temps vous serez informé de ma position, mais pour le moment je m'occupe du peuple centrafricain et de la République centrafricaine.
>
> Martin Ziguélé vient d'être investi par le MLPC, alors 5 ans après il va essayer de gagner le match retour, est-ce que vous êtes prêt pour la bataille ?
>
> C'est lui qui est prêt pour la bataille, posez lui la question. Pour le moment je m'occupe d'abord du peuple centrafricain, le reste ça viendra, au moment venu je pourrais me prononcer».
>
> Par Rfi - INFOS -

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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 05:18

MENSONGE D'ETAT:OMAR BONGO SERAIT MORT DEPUIS LE 7 MAI 2009




Mensonge d'Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
(Camer.be 11/06/2009)

Depuis deux ou trois jours, les langues commencent se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu'il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d'Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c'est ainsi que certaines personnes, n'ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu'ici connues par un cercle très restreint.

On apprend ainsi que c'est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.

Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d'Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l'état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n'est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l'affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l'avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l'impression qu'il perdait connaissance. Et selon des sources d'informations venues de l'intérieur du cercle familial et politique, c'est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l'avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l'avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.

Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l'administration territoriale, issu de l'ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)...tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s'opposer.

C'est ainsi qu'on comprend mieux « l'hospitalisation » médiatisée d'Ali Ben à Paris. Devant l'opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d'exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.

Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l'aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.

Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c'est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.

On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l'auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d'attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.

© Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)



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# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:51

ENCORE UN AUTRE ETRANGER NOMME MINISTRE D ETAT ALORS QUE LE PEUPLE CENTRAFRICAIN CREVE DE FAIM

Bénin: L'ex-ministre d'Etat Zul Kifl Salami nommé ministre d'Etat en République Centrafricaine.
Sulpice O. Gbaguidi
2 Avril 2009

Le chroniqueur a soigneusement évité d'aborder l'insolite le 1er Avril pour échapper aux nécessités du poisson d'Avril car l'incursion de notre compatriote dans le gouvernement de François Bozizé a un parfum de canular, mais tenez-vous tranquille. Celui qui se fait appeler Docteur Zul Kifl Salami, est bel et bien importé à Bangui par le successeur d'Ange Félix Patassé.

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Dans sa quête effrénée de portefeuille ministériel, le candidat malheureux à la présidentielle s'est finalement retrouvé dans la valise de François Bozizé qui le loge maintenant dans ses bottes. Mais l'ancien ministre d'Etat chargé du plan, de la prospective et du développement a atteint son objectif : redevenir ministre. Au Bénin ou ailleurs.

Peu importe le pays d'accueil. Le désir obsessionnel n'a pas de frontière. En République centrafricaine, Salami ignoré et délaissé par Boni Yayi est monsieur le ministre d'Etat. Une cigale béninoise peut être perçue comme une fourmi en République Centrafricaine. La grossière erreur d'optique est possible pour un président génétiquement putschiste.

Zul Kifl Salami est rentré dans l'histoire en devenant le premier Béninois, ancien ministre, nommé ministre dans un gouvernement étranger. Mais cette exception scellée dans l'expatriation détériore davantage l'image du ministre d'Etat itinérant. Les cadres sérieux font plutôt la fierté de leurs patries dans les institutions internationales et refusent toutes formes de prostitution intellectuelle dans des gouvernements étrangers.

Le Bénin sait faire la promotion de ses fils méritants. Le régime du changement s'est même illustré avec un dosage éloquent de Béninois de l'extérieur et ceux de l'intérieur dans la formation du gouvernement. A qui la faute si Zul Kifl Salami continue de subir le coup de froid, du fait d'un isolement prononcé ? L'ancien ministre ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Ses fausses promesses l'ont réduit au statut de faire valoir et de plaisantin déjà sanctionné par les électeurs de mars 2006.

Zul Kifl Salami avait placé sa candidature à la présidentielle sous le signe de la spiritualité et du patriotisme. Le score calamiteux, moins de 1% des suffrages, a achevé la fragilisation de sa personne. Boni Yayi ne pouvait impunément prendre le risque de l'embarquer dans son navire. Cote de popularité caricaturale, passé saignant de démagogie et théorie des chimères, ont affaibli au Bénin, le nouveau compagnon de Bozizé, peut être héros en République Centrafricaine.

Mais qu'est ce qui peut expliquer le rapprochement entre le président centrafricain et le ministre ambulant ? Certes, le goût pour l'aventure et les voyages de l'un, peuvent provoquer la sympathie et l'aventurisme de l'autre. Mais les affinités religieuses ont pesé dans le choix du Béninois abandonné par Boni Yayi. Le président Bozizé, lui-même adepte du christianisme céleste, a une dette envers le Bénin, terre d'origine de cette religion.

Benoît Agbaossi devrait célébrer la nomination de l'ancien ministre d'Etat béninois. En contrepartie de la promotion du docteur Salami, Bozizé attend certainement une grande prière pour une longévité sur le trône arraché en mars 20O3 alors que le président Ange Félix Patassé était en voyage au Niger.


La démarche du Centrafricain peut inspirer d'autres chefs d'Etat comme le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz ou le malgache Andry Rajoelina qui pourront ainsi puiser et nommer dans la galerie des cadres béninois obnubilés par la fonction de ministres.

Reste que dans la hantise d'être ministre universel, Zul Kifl est attendu dans l'équipe du président biélorusse Alexandre Grigorévitch Loukachenko même si je pense qu'il a aussi sa place dans le gouvernement somalien en exil. Il lui suffira simplement de contacter le nouveau président Sharif Cheik Ahmed.
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# Posté le jeudi 02 avril 2009 17:51

INVITATION DES VERTS DE BEGLES: A L'OCCASION DE LA LIBERATION DE CLAUDE YABANDA UNE CONFERENCE DEBAT SUR LA DEMOCRATIE, LE DROIT DE LA PERSONNE,LA BONNE GOUVERNANCE ...

INVITATION DES VERTS DE BEGLES: A L'OCCASION DE LA LIBERATION DE CLAUDE YABANDA UNE CONFERENCE DEBAT SUR LA DEMOCRATIE, LE DROIT DE LA PERSONNE,LA BONNE GOUVERNANCE ...
Le 5 Avril 2007




Mesdames et Messieurs les Représentants
De la Communauté Africaine en Gironde et d'Ailleurs


Madame, Monsieur,


Claude Yabanda, Ingénieur en télécommunications et démocrate Centrafricain, a été arrêté arbitrairement le 29 Avril 2006, -comme beaucoup d'autres opposants au pouvoir du moment en République Centrafricaine-, sur la base d'une dénonciation calomnieuse pour « atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat ».

Pendant longtemps, Claude Yabanda a activement participé aux travaux de la Commission Transnationale des Verts en tant qu'adhérent des Verts et du Front Patriotique pour le progrès, un parti démocratique centrafricain dont le leader historique est Abel Goumba.

Son arrestation a mobilisé de nombreuses figures politiques Françaises dont Françoise Hoffet, adhérente des Verts, qui a œuvré à mes côtés pour sa libération qui a eu lieu en décembre 2006. Narcisse Kamayenwode, Président des Verts de Bègles et d'origine Centrafricaine a également largement contribué à cette libération, tant par sa connaissance des institutions Africaines que par ses relations dans le pays.

Dans une période où la question des libertés individuelles comme collectives est sur le devant de la scène des élections à venir, j'ai souhaité organiser le jeudi 12 avril prochain à 17 h 30, en mairie de Bègles une conférence de presse autour de Claude Yabanda, en présence de Françoise Hoffet et de Narcisse Kamayenwode.

Connaissant votre attachement à la démocratie et au principe intangible de la Liberté en France, en Afrique et partout dans le monde, j'ai le plaisir de vous inviter à cette conférence de presse.

Elle sera suivie d'un apéritif dans le salon de réception de la mairie et d'un repas convivial dans un restaurant Béglais pour environ 15 € par personne, sur inscription auprès de Marie-Hélène au 06-14-91-07-81.

Je vous remercie de m'informer rapidement de votre participation à cette manifestation en appelant mes collaborateurs au 05-56-49-88-16 ou 14.

Dans l'attente d'avoir le plaisir de vous rencontrer, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de mes cordiales salutations.


Le Député Maire



Noël Mamère
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# Posté le samedi 07 avril 2007 05:25

POURQUOI BOZIZE SACRIFIE T'IL DUBAR ?

RCA : Bozizé sacrifie Durbar sur l'autel du FMI
Le président centrafricain, François Bozizé, vient de limoger son vice-ministre des Affaires étrangères en charge de la Coopération, Saifee Durbar, qui perd ainsi l'immunité diplomatique qui le protégeait de sa condamnation en France pour escroquerie. Sa nomination en janvier dernier avait attiré les foudres de Paris qui venait de condamner monsieur Durbar, et son limogeage intervient alors que Bozizé s'apprête à défendre son dossier de Pays pauvre très endetté (PPTE) auprès du Fonds monétaire international (FMI), pour lequel le soutien français ne serait pas superflu.


© D.R



Les relations diplomatiques entre la France et la République Centrafricaine devraient se trouver allégées avec le limogeage du vice-ministre centrafricain des Affaires étrangères, Saifee Durbar, recherché par la justice française, même si cette décision semble intéressée.

Nommé à ce poste le 19 janvier dernier alors que la justice française avait émis un mandat d'arrêt à son encontre, Saifee Durbar bénéficiait jusqu'alors de l'immunité diplomatique qui lui conférait ses fonctions au ministère des Affaires étrangères.

Cet homme d'affaires indo-pakistanais a été condamné par le tribunal de grande instance de Paris en 2006 à trois ans de prison ferme et 375 000 euros d'amende pour tentative d'escroquerie, une condamnation confirmée en appel en 2007. Un mandat d'arrêt avait aussitôt été émis à son encontre.

Il aurait fait miroiter à des investisseurs des rendements mirifiques puis il a fait main basse sur les fonds, un dossier qui parle de sociétés fictives, de pierres précieuses et de banques à capitaux iraniens. L'affaire porte sur plusieurs millions de dollars, mais lui a toujours clamé son innocence.

A Bangui, le nom de Saifee Durbar revient également dans plusieurs affaires difficiles à cerner qui touchent au diamant, à l'or, au fer ou à l'uranium. Cet ancien conseiller du président Patassé aurait également entravé les activités et les perspectives du groupe français Areva en RCA, obtenant même selon des sources concordantes un permis d'exploration dans la même zone que la société française.

Sa nomination par Bozizé en janvier dernier à un tel poste dans le gouvernement avait attiré les foudres de Paris.

«Comment tolérer, qu'un escroc notoire, jugé et condamné comme tel par la justice française, se voit confier le département de la Coopération simplement pour bénéficier d'une immunité diplomatique, alors que la France dépense chaque année plusieurs dizaines de millions d'euros pour aider la République Centrafricaine !», s'insurgeait-on au Quai d'Orsay.

Si le limogeage de Durbar par le chef d'Etat centrafricain devrait assouplir les relations diplomatiques entre Paris et Bangui, cette décision ne semble pas moins intéressée de la partie centrafricaine.

Cette mise à l'écart intervient en effet à la veille du conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI), lors duquel le dossier centrafricain sur l'initiative des Pays pauvres très endettés (PPTE) devra être débattu.

Mais «ce geste ne saurait faire oublier d'autres problèmes notamment la récente adoption d'un code minier qui ne va pas dans le sens de la bonne gouvernance et du rétablissement économique de la République Centrafricaine», estime cependant une source digne de foi.

Saifee Durbar réside aujourd'hui à Londres. En 2007, il y avait été brièvement arrêté avant d'être libéré sous caution. La justice britannique doit se prononcer début juillet quant à son éventuelle extradition vers la France.

Publié le 26-06-2009 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:29

APPEL A LA MOBILISATION POUR LE RENOUVEAU CENTRAFRICAIN

APPEL A LA MOBILISATION POUR LE RENOUVEAU CENTRAFRICAIN
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009



Merci à vous tous.....Vous avez été nombreux à nous faire confiance ...Nous resterons toujours objectifs dans nos interventions voire écrits

contactez nous pour vos suggestions

la Direction

APPEL A LA MOBILISATION


LIBERTE D'EXPRESSION ET D'OPINION (Rappel)

A - "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit" - Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières." - Article 11-1 de la "Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". Nice, le 7 décembre 2000

COMPATRIOTES CENTRAFRICAINS ,CENTRAFRICAINES



Nous, nos parents, avons toujours supporté les dérives mafieuses et la mauvaise gestion de la chose publique de la part de nos gouvernements successifs.

Aujourd'hui, la démocratie participative est bafouée, l'insécurité règne de plus en plus dans l'arrière pays, les salaires des fonctionnaires, les bourses des étudiants,les retraites et pensions ne sont payés que sporadiquement, les caisses de l'état sont vides, le pays est au bord du gouffre, le spectre de la guerre civile est omniprésent,tous les signaux d'une crise sociale majeure sont aux verts...alors il est temps de réagir.


Le pays ne peuT plus compter sur les acquis et les hommes du passé. Ceux là même qui n'ont vendu que de la morphine et du vent au peuple Centrafricain.

Frères et soeurs Centrafricains, Il est grand temps de se réveiller de demander des comptes à tous ceux qui ont mis le pays dans ce marasme social et économique.

L'Ethnicisme, le Népotisme, le Régionalisme, le Tribalisme, le favoritisme, le clientélisme sont des maux qui gangrènent notre sociéte et doivent être combattus depuis leurs racines.

Les centaines de milliers d'étudiants centrafricains diplômés sans travail végètent dans les quartiers, villes, certains sont contraints de repartir au village pour vaquer à des occupations agro pastorales.

Les hôpitaux dignes de ce nom ne sont plus que des mouroirs voire couloirs de la mort.Les malades cohabitent avec des rats et les médicaments se font de plus en plus rares...

Les quelques entreprises restées actives, ne peuvent à elles seules permettre de boucler le budget de l'état ...l'état ne peut plus faire face à ses propres dépenses de souveraineté
C'est la chienlit !!!

Vous, qui vous sentez aptes et concernés par le sursaut patriotique Centrafricain, REVEILLEZ VOUS !!! que vous soyez d'est en ouest, du nord au sud, REVEILLEZ VOUS!!! nous sommes tous centrafricains donc unis par le MÊME SANG et par notre devise "UNITE", il est grand temps de réagir, de se mobiliser pour préparer un lendemain meilleur au peuple centrafricain.

DEMAIN, IL NE VOUS RESTERA QUE VOS BEAUX YEUX POUR PLEURER...VOS LARMES ET PLEURS NE SERVIRONT PAS LE PAYS...VOTRE DESCENDANCE SERA CLOUEE AU PILORI ET CONTRAINTE DE REMBOUSER DES DETTES INCOMMENSURABLES QUE VOS ACTEURS POLITIQUES AURONT DETOURNEES...

REVEILLEZ VOUS EN REJOIGNANT UNE ACTION NOBLE :
LA DEMOCRATITIE PARTICIPATIVE

CE SITE TE PERMET DE REAGIR DIRECTEMENT SUR LES DERIVES DE NOS RESPONSABLES POLITIQUES AFIN QUE PROMOUVOIR LA BONNE GOUVERNANCE, LA JUSTICE SOCIALE, DE COMBATTRE LA CORRUPTION ETATISEE, L'ESCROQUERIE INTELLECTUELLE DE NOS PARTIS POLITIQUES

RAYMOND BOMONGO

# Posté le jeudi 30 mars 2006 14:49

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:35

BONNE GOUVERNANCE:DETOURNEMENT DE FONDS A L ASSEMBLEE NATIONALE

DETOURNEMENT DE FONDS A L'ASSEMBLEE NATIONALE
Convoqués en session extraordinaire du 7 au 30 septembre courant, les élus de la Nation, auxquels il ne reste plus que huit mois pour présenter leur bilan aux électeurs, ont été désagréablement surpris, hier, matin, de constater que la Commission Economie, Finances, et Plan est composée d'une bande d'escrocs.





le président de l'assemblée nationale, Célestin Le Roy Gaombalet En effet, une Session extraordinaire est une période où les Députés doivent cesser toutes actions parlementaires dans leurs juridictions respectives pour revenir se consacrer aux examens des différents textes de lois inscrits à l'ordre du jour, fixés par décret, qui sont pour cette fois-ci consacrés au Collectif Budgétaire 2009, au Code Pénal et au Code de Procédure Pénale, le tout avoisinant une panoplie de 1500 pages. C'est pour cette raison que le Ministre des Finances a cru mieux faire, pour faciliter la tâche aux élus du Peuple, en remettant la coquette somme de huit millions de francs au Président de la Commission, l'honorable Eric Sorongopé-Zoumandji afin de payer les fournitures, les impressions des documents et de remettre au moins cinquante mille francs à chaque député pour rembourser leurs frais de transport. O, dès que les membres de la Commission sont rentrés en possession de l'enveloppe, pour masquer le détournement, ils ses sont accaparés le texte et écarté les sept autres Présidents des Commissions en alléguant que les amendements apportés par le Gouvernement sont tellement mineurs que les travaux ne nécessitent pas les rapports des autres.

Une fois les autres députés écartés, les seuls treize membres de la Commission Finances se sont partagés dans un premier temps cinq millions, en absence des honorables Gaombalet, Ngotoboulou et Sonny Colle en mission. Ils ont consenti une enveloppe de cinq cents mille au Président Sorongopé. Là où le bas blesse, c'est que trois autres millions restants, destinés au matériel, à l'impression et aux autres membres des sept Commissions, l'ingéniosité cérébrale faussaire de la période gouvernante du MLPC convaincra le Trésorier honorable Djidalbaye de Ndélé, de procéder à un dernier partage qui dépossédera les autres députés de leur quote-part. Dans ce second partage, le Président de Sorongope a en-(core reçu la somme de cent trente mille francs.

Le détournement a été mis à découvert grâce à l'activisme du Premier Vice-président, intérimaire du président de l'Assemblée Nationale en mission en France et les députés, dindons de la farce sont consternés et outrés.

Leur première réaction est de boycotter le vote, ô combien important du collectif budgétaire en vue de démontrer leur mécontentement aux yeux de l'opinion nationale. Par ailleurs, les supputations vont bon train et l'on est en droit de se demander si ce n'est pas pour causer du tord au régime en place?
Les députés commencent à comprendre que ce n'est pas la première fois que les membres de cette commission ont l'ahbitude de se sucrer sur le dos des députés.

C'est le lieu de dire ici, eu égard au passif de quelques uns, qui a volé, volera!




Composition de la Commission Economie, Finance et Plan
1– SORONGOPE-ZOUMANDJI Eric, Président
2– NGAISSONA Patrice Edouard, Vice Président
3– NGOTOBOULOUM Abraham, Rapporteur Général en mission
4– KAROUA Fred Jacob, Rapporteur
5– AGOUDE Auguste, Membre
6– DOKOULA Yvon, Membre
7– FEIZOKAZOUI Roger, Membre
8– GAOMBALET Célestin Le Roy, Membre en mission
9– GBEDA Roger, Membre
10– MANDABA Jean Michel, Membre
11– NIDA Joseph, Membre
12– SALE DJIDALBAYE, Membre
13– SONY COLLE Théophile, Membre en mission
14- TYAMA Davy-Victorien, Membre



Vendredi 25 Septembre 2009
Modeste Jérôme Poub




Source :
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 09:40

LES PHOTOS ATROCES DE LA MORT DU PRESIDENT DE LA GUINEE BISSAU

QUI TUE PAR L EPEE MOURIRA PAR LE L EPEE
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 18:17

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES CENTRAFRICAINS

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES CENTRAFRICAINS
LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES

Chers Compatriotes,

Nous voilà au seuil de cette nouvelle année 2009, celle du renouveau centrafricain après moult années de barbaries et de lutte égocentrique ayant pour corollaire la régression sociale et la haine voire le tribalisme.

Le dialogue politique inclusif mal préparé a mis en exergue des failles considérables de nos politiques à pourvoir s'entendre pour répondre aux multiples attentes du peuple centrafricain.
Le ras le bol de ce peuple si pacifique qui a toujours fait confiance à ses responsables politiques a atteint son paroxysme d'irritabilité.

Comment peut-on expliquer que les organisateurs de ce dialogue n'aient point prévu, la désignation ou pas d'un nouveau Premier Ministre ainsi que le nombre des Ministres susceptibles d'intégrer le Gouvernement de large union comme cela a été convenu ?

Comment expliquer l'incapacité de l'opposition démocratique (L'UFVN) à s'entendre sur des points mineurs (précités) qui auraient pu être débattu entre eux bien avant la fin des plénières ? Voilà encore une fois de plus le manque de réalisme politique de ceux qui prétendent éclairer depuis 50 ans le peuple centrafricain.

Posons la vraie problématique qui semble raidir l'UFVN et le gouvernement.

Le budget de l'état pour cette année étant déjà fixé et bouclé, ne nous voilons pas la face, avec un nouveau ou l'actuel Premier Ministre, la république centrafricaine doit suivre le canevas tracé par institutions internationales dont la Banque Mondiale ce qui signifie restriction budgétaire, non augmentation des effectifs des militaires, fonctionnaires et autres.

Pourquoi alors, continuer stérilement à polémiquer sur la mise en application de la constitution qui prévoit la nomination du Premier Ministre et que ce dernier devrait à son tour sur proposition du chef de l'état nommer les futurs Ministres.

Le couac, c'est que nos éminents juristes de la cour constitutionnelle n'ont jamais pensé aux différents cas de figures imposés par ce dialogue politique inclusif.

BOZIZE en sa qualité de chef de l'état a-t-il les prérogatives de maintenir son actuel Premier Ministre ? Oui, chers compatriotes, puisque aucun texte ne prévoit ce cas de figure.
Pour ce qui relève de la nomination des Ministres de diverses entités, là aussi, on s'étonne de constater que cette question n'a pas été évoquée et ni traitée dans les différentes commissions.
Alors, en ma simple qualité de citoyen centrafricain, j'ai le droit comme vous autres compatriotes de poser des questions sur le bien fondé de ce dpi et de surcroît, les réelles motivations de paix voire des visées politiques de tous ses participants.

Allons-nous connaître de nouveau la CHIENLIT ou la connerie Centrafricaine et ses thuriféraires..." That 's the question .....?

Lucé Raymond BOMONGO

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# Posté le samedi 03 janvier 2009 11:42