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C E N T R A F R I Q U E - N E W S - C E N T R A F R I Q U E - O P I N I O N

Photo de centrafrique

centrafrique

Description :

Espace dédié aux Centrafricains qui refutent la desespérance sociale économinique et politique. A la recherche du feed back afin de trouver ensemble les solutions concrètes au développement de notre pays

Face à la gabégie, l'irresponsabilité de nos dirigeants successifs, la haine méprisive l' ethnicisme de nos politiques, le degré zéro du non encore savoir de nos militaires de la pratique démocratique a conduit le pays dans un marasme Socio économique sans pareil.

La jeune génération dite "PREDATEURS "aux dents longues participe activement à la descente aux enfers du pays en saignant à blanc et paupérisant ENCORE plus le peuple Centrafricain.
TOUS ENSEMBLES refutons la dérive de la mafiocratie étatisée et la barbarie des rebelles qui ne peuvent que nuire au RENOUVEAU CENTRAFRICAIN ESCOMPTE
RAYMOND BOMONGO

http://centrafrique.over-blog.com
http://www.devis-travaux-btp.over-blog.com
http://www.blogzone.fr/gestion/in.php?url_id=11533
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Jeune Afrique caisse de résonance de la FrancAfrique ou journal corrompu ?

Accueil POLITIQUE
Mardi, 02 Août 2011 02:00
JEUNE AFRIQUE : RACISME, CHANTAGES, ESCROQUERIES, MERCENARIAT, RACKETS... PERQUISITIONS D'UNE MAISON CLOSE...




Depuis presque un demi siècle, des générations entières d'Africains subissent la tyrannie, le mépris de M. Béchir Ben Yahmed  et de son groupe de presse, et ce n'est pas fini, car ses rejetons sont là à l'œuvre et travaillent à pérenniser l'œuvre de colonisation de nos esprits et de dépouillement de nos deniers publics. Qu'a-t-il apporté ce groupe de presse aux Africains ? La question mérite d'être posée, tellement cette famille s'est enrichie plus que de raison sur le dos des Africains. Bras armé de la françafrique, la ligne éditoriale du « sac à merde » comme l'a qualifié un homme politique malien, s'est toujours alignée sur les positions néocolonialistes françaises. Les violons s'accordaient régulièrement entre BBY et Jacques Foccart qui révéla dans ses mémoires qu'il avait un rituel d'un dîner par mois avec le propriétaire de J.A. La complicité entre les deux hommes était telle qu'à sa mort, Jacques Foccart désigna BBY comme son légataire testamentaire universel. Que peuvent attendre les Africains du légataire de Foccart ? Que peut-il leur offrir ? A part, les maintenir autant et aussi longtemps que possible dans les liens du  pacte colonial ?

« BBY devenait le gardien et, en fait, l'agent de commercialisation des mémoires de l'homme ayant, outre des opérations telles que le débarquement des mercenaires en 1977 au Bénin, perpétué la présence néocoloniale de la France dans ses ex colonies et ainsi permis à la France de partir pour mieux rester » releva  Antoine Glaser. Le groupe JA faisait bel et bien partie du réseau Foccart.


BBY a-t-il  convaincu  de son indépendance ?

Ou bien a-t-il tout simplement réussi à convaincre qu'il était un sous fifre de la Françafrique, informé, managé et exécutant toutes les missions qui pouvaient aller de la terreur médiatique à la mise à mort,  programmées dans les sous-sols de la Foccardie, puis de ses successeurs ; l'empire  JA  puise ici sa source et le fondement de sa puissance ; une puissance dont l'expression première est sa capacité de nuisance, sa détermination à salir, à insulter les dirigeants et Chefs d'Etat de la seule Afrique Noire.  Car de mémoire d'homme, on n'a jamais vu BBY traiter ou qualifier un Chef d'Etat arabe, de dictateur, de tueur, et pourtant certains ont instauré de monstrueuses tyrannies qui, pour le moins, n'ont rien à envier à toutes les « dictatures » africaines qu'il n'a cesse de dénoncer et de brocarder en des termes orduriers et racistes.

« Aboul le fric » est la devise du groupe, les Chefs d'Etat Africains doivent payer pour qu'on les épargne, s'ils refusent, ils se font descendre, et  leur entourage de souligner le tirage de J.A. à X...Exemplaires, de  prévenir  que leur avidité non satisfaite se transformerait en haine et en  poursuite infernale contre eux ; alors de grâce, payez pour avoir la paix, payez pour qu'il vous lèche les bottes, plutôt que de le voir vous déverser sa bile. C'est le discours qu'on entend régulièrement dans les couloirs des présidences africaines.

 

Ainsi donc, à cette opération de chantage bien menée, s'ajoute une escroquerie qui consiste en ce que chaque semaine, le journal est vendu deux fois ; une première fois à l'annonceur - Chef d'Etat ou homme politique - puis une seconde fois au pauvre lecteur que nous sommes qui, perdons notre temps à acheter et à enrichir depuis plus de 60 ans une famille qui n'a aucune considération pour nous si ce n'est que de s'appliquer à vider les  poches  de nos responsables sans aucun scrupule.

Quoi de plus convaincant que des exemples concrets, entrons donc dans les égouts du journal et faisons la lumière sur ses pratiques douteuses. Du Cameroun au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire, le Sénégal, tout le monde est logé à la même enseigne ; seule la  rapide docilité de certains à allonger le blé aux  journalistes commerciaux de J.A, explique la différence de traitement.

C'est ainsi qu'aux dossiers incendiaires dont le but est de maintenir la pression plutôt que d'informer, succéderont des reportages qui sont, en fait, des publi-reportages de même que l'enquête journalistique est en fait une quête publicitaire. Aujourd'hui, JA fait face  dans l'arène médiatique à une presse privée africaine qui devient très audacieuse et dynamique, vous comprendrez pourquoi la vénalité de cette famille la pousse au chantage, aux menaces dans leur course de rattrapage. Véritable outil de propagande, l'hebdomadaire n'accepte ni la concurrence ni le refus d'adhérer à ses idées mercantiles. Exemples :


Le Cameroun

Un contrat portant sur la somme de 650 millions de FCFA à verser chaque année permet au régime de Paul Biya de bénéficier d'un traitement de faveur.  Le Gouvernement paya sans râler pendant 4 ans, puis en a eu marre, surtout que l'impact positif des articles de JA n'a jamais été prouvé,  de même que  les retombées en termes d'image sont une belle arnaque et personne n'y croit. Aussi, malgré plusieurs relances, on fit la sourde oreille à Yaoundé. Pendant ce temps, à Paris, la famille BY affute ses couteaux, et pond un dossier sur les 50 personnalités qui comptent en Afrique et, bien entendu, Paul BIYA est  zappé et sérieusement critiqué sur tous les angles.


Le Gabon

Véritable vache à lait, le Gabon a toujours les plus lourdes factures au groupe JA. Selon les anciens du journal, Bongo assurait les fins de mois de l'hebdomadaire à lui tout seul. Il serait fastidieux de lister 40 ans de collaboration fructueuse ; aussi citons les scandales encore fumants comme celui souligné par la Lettre du Continent : Le groupe Jeune Afrique a édité, via sa régie publicitaire Difcom dirigée par Danièle Ben Ahmed, un bon de commande à l'attention de la présidence de la République gabonaise pour la réalisation d'un guide “Ecofinance” sur le « +Gabon ». Mais, selon la même Lettre confidentielle, depuis cette date, il n'y a aucun retour du côté gabonais. Le directeur exécutif de la rédaction, Marwane Ben Yahmed, fils de BBY, a donc enfilé sa casquette de VRP. Il est monté au créneau pour rappeler  à la ministre gabonaise de la communication, Laure Olga Gondjout, la “longue collaboration” entre Jeune Afrique et l'ancien président Omar Bongo Ondimba... Des menaces à peine voilées.


Le Sénégal

La presse sénégalaise s'offusque régulièrement des sommes astronomiques dépensées pour fermer la bouche au journal J.A. qui n'a pas bonne presse malgré le fait que de nombreux sénégalais aient travaillé dans la maison. De vives tensions avaient opposé le régime de Diouf à BBY au sujet de la couverture de la crise qui a opposé le Sénégal à la Mauritanie en 1989. Les premiers papiers de JA étaient une véritable lapidation médiatique du régime de Diouf. L'élite sénégalaise avait bien compris le message, BBY avait choisi le camp de ses frères arabes. Le régime de Diouf paniqua et envoya une délégation pour négocier à coups de millions, non pas le respect de la Vérité ou une certaine éthique professionnelle dont le journal n'en a que faire, mais plutôt un équilibre dans la présentation des évènements. Le Sénégal avait  parfaitement à l'esprit le racisme du propriétaire de  l'hebdomadaire mais aussi la connaissance de l'octroi de licences de pêche à certains responsables du groupe par le régime de Ould TAYA.


Le Tchad

On peut dire que le cas du Tchad peut se résumer à la personne du président Habré, à son combat contre Khadafi et à la position de BBY. La façon dont BBY, un vieillard de 83 ans s'occupe personnellement, avec une haine féroce, à démolir l'image de Hissein Habré (HH), a poussé  ses propres collaborateurs à s'interroger sur cette attitude.

Au début, était le contrat qui le liait à Kadhafi, conclu pour accompagner et maquiller la politique expansionniste de la Libye au Tchad et dans la sous-région. Toutefois, les milliards encaissés par la famille BY n'expliquaient pas toute cette folie en continu depuis plus de 30 ans. Le 14 juillet 1988, le président HH fut l'invité d'honneur de la fête nationale française, durant sa visite à Paris dans le cadre de ces festivités BBY adressa une invitation  au Président HH au siège de J.A. Ce dernier déclina l'invitation. Le Roi Béchir le prit très mal, lui qui se considérait comme l'égal de ces Excellences, selon les confidences d'anciens de la maison. Un coin du voile fut levé grâce à une grande dame de la politique sénégalaise, ancienne ministre, elle donna une clé pour comprendre la haine qu'il éprouvait pour HH.

BBY avait été profondément traumatisé par les évènements Tchado-libyens. Elle expliqua que «  lors de la  chute de Ouadi-Doum, elle était en train de dîner avec le couple Ben Yahmed dans leur domicile ; les télévisions françaises étaient déchaînées sur l'actualité brulante de l'heure à savoir, la totale déconfiture de la puissante armée libyenne ; des milliers de soldats libyens venaient d'être faits prisonniers par l'armée nationale tchadienne, tout l'état major libyen avait été fait prisonnier et quelques instants plus tard, les images de soldats libyens menottés, certains assis, d'autres à genoux, défilèrent sur les écrans ... Silence lourd et pesant, BBY blême, accuse le coup, au bord des larmes, il contient difficilement son émotion, sa rage plutôt; il se sent humilié jusqu'au plus profond de son être. D'une voix éteinte, oubliant qu'il n'était pas seul, il balbutie : « Jamais, jamais des Noirs n'ont mis à genoux des Arabes. Comment ont-ils osé ? Je consacrerai ma vie à le leur faire regretter amèrement .... » Et c'est ainsi que le Président Hissein Habré paie depuis plus de 30 ans,  pour le courage qu'il a eu  d'affronter Khadafi, d'avoir mobilisé son peuple, son armée pour mettre fin à une barbarie sans nom. Des troupes  libyennes ont semé la terreur, envahi le pays, commis des crimes horribles, il est vrai avec la complicité active d'hommes politiques tchadiens. Malgré cette horrible réalité  vécue par le peuple tchadien, l'esprit enfiévré et raciste de BBY n'a enregistré que la dernière séquence pour monter son propre film  pour nourrir et alimenter sa haine et son désir de vengeance qu'il lèguera à ses fils déjà positionnés pour pomper à leur tour l'argent des Africains.

A cette vanité raciste, il faut ajouter qu'il lui revient de brasser du vent pour la françafrique à laquelle il appartient ; d'où  son engagement inlassable dans l'affaire HH qui lui permet, par ailleurs, d'en imposer au désormais sur-liquide Deby qui arrose abondamment les différents envoyés spéciaux de J.A. A fonds perdus, vue sa désastreuse image tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Le pauvre ! Avec les catastrophiques résultats du Tchad, dernier du peloton dans plusieurs domaines, avec l'échec du Projet Pétrole, les rapaces de J.A. auraient de quoi écrire pendant 30 ans.


La Mauritanie

C'est François Soudan qui a le dossier Mauritanie, lui qui dit : On aurait des racines dans ce pays. L'équipe de J.A. a joué à fonds la carte Ould Taya en dressant un portrait très flatteur : « A 62 ans, Ould TAYA est plus habile, plus déterminé que jamais... » et invitant les lecteurs à ne jamais le sous estimer.... Puis c'est le coup d'Etat de Mohammed El Vall , le nouveau Président après avoir fait refouler François Soudan, temporise et sort son chéquier, du coup virage à 90° pour nos experts pour qui selon le bon mot du journaliste Hugueux  « l'analyse du contenu de J.A. atteste une souplesse d'échine que ne renierait pas le plus talentueux des contorsionnistes. Quand l'appel de titre devient appel de fonds. » (Nous vous invitons à lire l'ouvrage du journaliste). Le coup d'Etat en Mauritanie est donc une divine surprise pour J.A. (500.000 euros encaissés selon la presse). Quant au pauvre Ould TAYA, il est perçu désormais comme « timide, distant, cassant, enfermé dans une logique sécuritaire et fonçant dans le mur ... ».

 

 


Le Rwanda

Pendant longtemps, le régime de Juvenal Habiarimana a signé les contrats publicitaires les plus importants, J.A. a fait des affaires en or avec les auteurs du génocide. Désormais, on fait la cour à Kagamé, signature d'un contrat de 350 000 dollars, Francois Soudan exalte Paul  Kagamé,  désormais décrit comme ayant fait de son pays un paradis sécuritaire etc.

Ainsi dans le royaume de J.A, la boussole qui guide la ligne éditoriale a pour balancier l'appétit de l'argent. Lequel explique que la somme des sujets tenus à distance est égale à celle des non sujets matraqués en permanence. C'est la parfaite illustration de la coïncidence entre les intérêts des dictatures avec ceux de l'information comme l'ont souligné avec pertinence des journalistes camerounais. Les journalistes de J.A. bombent le torse, arrogants, ils ont le droit de se croire puissants et de travailler à la légende dorée de leur indépendance... Personne n'est dupe.

Quelques esprits pourraient néanmoins ne pas croire au racisme de BBY, pour se faire une idée, écoutons les journalistes africains noirs qui ont travaillé avec lui pendant parfois de longues années et qu'il a foutu à la porte ou poussé à la démission ou bien qui ont préféré partir (comme Marie Roger BILOA ou Blaise Pascal TALLA).

Le journaliste Jean Baptiste PLACCA a eu un clash avec BBY au sujet de Nelson Mandela, plus précisément, lors de la libération de Mandela  et de la couverture de l'évènement du siècle. BBY refuse d'envoyer un reporter couvrir ce qui est pour lui un non évènement. On peut le faire depuis Paris maintient-il. Son collaborateur est choqué,  le Roi Béchir est nu, sa face hideuse explose  au grand jour, M. Placca quitte le groupe JA.

Francis KPATINDE, journaliste depuis 19 ans à  J.A. assiste, ce jour de novembre 2004, à une conférence de rédaction à laquelle prend part  l'ancien journaliste français Henri Marque (RTL), ami de Ben Yahmed et invité par ce dernier à assister aux débats de son équipe.  M. Marque déclare  sans sourciller que la «paresse est congénitale chez les Africains.»

Outré, Kpatindé  juge ces propos inadmissibles et dénonce  le racisme du vieil ami de son patron, lequel ami menace de quitter les lieux si l'impertinent Noir ne présente pas ses excuses. «Jamais de la vie !», répond Kpatindé face à l'insistance de son «boss» qui tient à ses relations avec Henri Marque. BBY prend la chicotte et les coups pleuvent sur Kpatindé ; réprimandes, harcèlements, retraits de rubriques, et voilà que le journaliste béninois présente sa lettre de démission à BBY. En voici un extrait :

« ...  Votre ire s'est accrue, en novembre dernier, après ma réaction, en conférence de rédaction, contre les propos racistes - à l'égard des Africains - de l'un de vos collaborateurs. Au lieu de m'apporter votre soutien,  vous avez semblé prendre le parti de l'intéressé. Il est évident que je ne puis accepter cette façon de faire et le harcèlement continu dont je fais l'objet depuis plusieurs mois. Je me réserve donc le droit de donner une suite à ces comportements pour le moins inadmissibles au sein d'une entreprise qui tire profit, plus que de raison, de l'Afrique. »

Que dire du journaliste SENNEN qui, ravagé par un cancer de l'intestin en phase terminale, recevait de BBY, sur son lit de mort à l'hôpital, des lettres de mises à pied pour causes d'absences prolongées... !

Ou encore du journaliste Sénégalais Elimane Fall, jeté, repris, rejeté, cent fois humilié. La machine à broyer de BBY tourne à plein régime et pour lui, les Noirs ne connaissent que la chicotte. Cela s'applique dans le cadre professionnel avec ses employés africains qui lui doivent obéissance, soumission et doivent s'exécuter et surtout la fermer et garder  yeux et tête baissés.

C'est la conception coloniale du « BOYE » noir, homme à tout faire, que dis-je, bête de somme. Illustration : Vous êtes journaliste, diplômé, connaissant votre travail et le faites sérieusement. Mais, BBY exige que vous vous transformiez en agent collecteur de bons de commande auprès d'entreprises africaines, auprès d'hommes politiques dans le pays où vous êtes en mission. Au besoin, une ridicule petite commission est concédée pour justifier cette substantielle et unilatérale modification de votre contrat de travail. Mais vous estimez ne pas être intéressé par cette commission n'ayant pas une formation de commercial ; Comme s'exprimait ainsi Francis Kpatindé dans sa lettre précitée : «....Laissez-moi, vous rappeler une de vos correspondances dans laquelle vous me proposiez 5% de commission si, au cours de mes voyages, je vous ramenais des contrats commerciaux et des actionnaires. Je peux également citer ces étranges correspondances, auxquelles je n'ai jamais donné suite, d'une responsable de l'entreprise me demandant de lui faire parvenir des listes de prospects pour l'actionnariat et l'abonnement patrimoine. J'ai, bien entendu, les moyens de prouver ce que j'avance. »

 

L'extraordinaire imagination de BBY ferait des jaloux.

Des articles payés rubis sur ongle font suite à des insertions publicitaires d'entreprises, mais aussi des abonnements à tarifs spéciaux, sans compter des achats d'actions du groupe. Constatons  que presque tous les Chefs d'Etat  africains, beaucoup d'hommes politiques opposants ou non, des chefs d'entreprise ont été démarchés pour acheter des actions, et bien sûr l'arnaque consiste à ne pas être considéré comme un actionnaire normal à qui les résultats de la société  sont communiqués et qui peut légitimement s'attendre à toucher des dividendes de l'empire BBY. Mais, il ne faut pas rêver !

Selon, le Canard Enchainé, le bouchon a été même poussé plus loin quand un chef d'entreprise tunisien ayant acquis, sur injonction de la présidence de son pays, des actions du groupe, exprima par écrit, le souhait de les revendre après 10 ans, BBY refuse et lui répond : « Comme vous le savez l'achat des 263 actions l'ont été dans le cadre d'un achat fait par 41 sociétés tunisiennes à la demande de la présidence tunisienne (Ben Ali). Cet achat a été coordonné et centralisé par les deux directeurs de cabinet respectifs. Donc pour la revente, vous devez suivre la même procédure à rebours. » Incroyable, non seulement les dictatures africaines amies de BBY obligent leurs sociétés à acheter des actions du groupe J.A. pour renflouer leur caisse, opération financière en pure perte puisqu'aucun dividende ne vous est jamais versé, mais en plus impossible de revendre les foutues actions, même à vil prix ! Y a-t-il une posture plus  déshonorante que celle-ci ?

Le groupe a pourtant une situation florissante, une affaire extrêmement rentable, qui ne peut être que rentable vu ses méthodes managériales sui generis. La preuve c'est qu'aucun des fils de BBY n'a essayé de faire ses preuves dans une autre activité, pourquoi aller vers l'inconnu quand on a une mine d'or entre les mains, et qu'il suffit d'en faire une affaire familiale pour en garder tous les bénéfices.

Imaginez une seconde, la razzia que fait ce journal sur les comptes de nos pauvres Etats : La grande interview-propagande politique d'un Président tourne autour de 800.000 euros selon les finances du pays, 940.000 euros pour la Guinée Equatoriale, plus la collecte d'insertions publicitaires à 10.000 euros la page ; toutes les entreprises du pays  y passent et l'envoyé spécial de J.A. y veille avec le Cabinet présidentiel ; et, en plus l'abonnement spécial obligatoire pour les entreprises, et encore l'achat d'actions qui ne produiront aucun versement de dividendes.

Sans compter ce qui pourrait figurer dans le livre Guinness des idées les plus diaboliques, à savoir : l'abonnement à vie à Jeune Afrique avec la touche spéciale c'est-à-dire que l'abonnement est transmissible avec votre héritage à vos enfants. Il fallait y penser. N'oublions pas les fameux Atlas, revues touristiques qui coûtent au bas mot 100.000 euros tirés à un nombre important d'exemplaires, faites le calcul !

Ce n'est pas fini, il arrive que les experts de J.A. vous tiennent la main pour écrire, comme par exemple, le président Obiang Nguéma de Guinée Equatoriale pour son livre « My life for my People » !


Constatez la saignée à blanc de nos Etats par des donneurs de leçons sans égal. Que pensent les institutions internationales préoccupées par la bonne gouvernance de ces dépenses inappropriées ? Tout cet argent dépensé à engraisser des maîtres chanteurs, aurait pu être plus judicieusement utilisé ! Il est vrai que le groupe est un démembrement de la Françafrique, entre copains, c'est toujours le renvoi d'ascenseur.

De plus, la fragilité des pouvoirs en Afrique dope les actions de communication, c'est en quelque sorte leur terreau fertile.

Les rares visites de BBY sur le continent Noir sont à relever, cela participe de la distance nécessaire qu'il met pour contenir, loin de lui, les responsables africains qu'il méprise et avec qui, il ne souhaite  partager aucune familiarité, ne parlons pas d'amitié.

Dans cette logique, il refuse leurs médailles mais accepte leurs chèques. Il n'est pas question pour S Y Béchir de se rabaisser au niveau d'un roitelet nègre. Quelques petites exceptions, il lui est arrivé d'aller quémander le président Houphouet à domicile ainsi que le président Bongo quand les temps étaient cailloux pour lui. Récemment, il était prêt à abandonner son actionnaire Ouattara pour se rendre à Abidjan sceller une réconciliation avec Gbagbo et faire main basse sur un pactole, mais les conditions fixées par Gbagbo furent jugées trop draconiennes. Au Sénégal, il avait obtenu un crédit bancaire pour renflouer les caisses de J.A. avec l'aval du président Diouf, la presse sénégalaise rappelle souvent au propriétaire de J.A. qu'il n'a pas remboursé le prêt consenti.

C'est ainsi que la terreur médiatique qu'il inspire, son appartenance d'abord au Réseau Foccart, puis à la Françafrique lui a permis, malgré les insultes régulières, les diffamations multiples et ce pendant plus de 60 ans, excusez du peu, de n'avoir eu aucune plainte dirigée contre lui et jugée. Absolument renversant. La seule exception est la plainte introduite par les avocats du président Hissein Habré pour un faux grossier à savoir, une pseudo interview que leur aurait accordée l'ancien président Tchadien.

BBY a estimé que cette initiative relevait de l'audace et qu'il ne devait pas permettre à d'autres de suivre cet exemple. D'où les multiples gesticulations de ses avocats pour demander aux réseaux françafricains de ne pas oublier de lui renvoyer l'ascenseur, à lui membre de la confrérie au nom des bons et loyaux services rendus pour servir les intérêts de la France. La décision de justice rendue mérite le détour : le juge français a déclaré que « le président Hissein Habré n'apportait pas la preuve qu'il n'a pas accordé d'interview à J.A. et BBY aussi, n'a pas pu apporter la preuve que HH leur a accordé une interview...!». Tout le monde a compris, car, la charge de la preuve incombait bien à J.A. qui a prétendu que Hissein Habré leur avait donné une interview ; et, tous les journalistes le savent, dans un cas pareil, on a des courriers, des échanges, des supports audio même pour une interview dans un journal. Or, JA et Ben Yahmed n'avaient rien. Pour les sortir du pétrin, le renvoi d'ascenseur avait fonctionné avec des grincements bruyants. Partie remise ?

BBY est un habitué des sollicitations pour le tirer d'un pétrin, selon la presse française, les arriérés de son groupe à l'URSSAF étaient astronomiques, il demanda une faveur au PM d'alors, français Balladur qui la lui accorda. Il en sera ainsi avec les prud'hommes dans le cas des conflits avec ses employés. On peut relever que la presse française ne s'intéresse pas beaucoup à lui, mais ne l'épargne guère à l'occasion. Toutefois, l'arrogant BBY la joue balle à terre et adopte un profil très bas et évite la confrontation avec les journalistes français, comme on dit chez nous « les grenouilles ne sautillent pas dans l'eau chaude. »

Le mépris, le manque de considération de J.A. se constate quand Deby se fait interviewer en casquant plus 300 millions de F CFA et insulte copieusement les rebelles tchadiens en les traitant de mercenaires.

Le représentant des rebelles et porte parole M. Acheikh Ibn Oumar écrit un droit de réponse qui, selon les règles professionnelles, devait être publié dans le journal. Niet catégorique de J.A, on balance le droit de réponse sur le site du journal, le temps d'une rose et basta. Aucune indignation de la part de l'intéresse qui ne dénonce pas ce mauvais traitement, s'en accommode même. C'est normal que BBY tienne toujours sa chicotte à la main, si chacun (et tout le monde) baisse yeux et tête.

Toujours sur le Tchad, et le refus de publier les droits de réponse à lui envoyés par les avocats de Habré; ceux-ci dénoncèrent cette attitude  et firent  publier dans d'autres médias les droits de réponse en question, provoquant la fureur de BBY et quelques insultes avec les responsables des journaux ayant publié les droits de réponse. Des méthodes de mafiosi en fin de compte.  Selon BBY, à ses  insultes, il ne faut ni opposer une plainte, ni exercer un droit de réponse et pire, il ne faut pas non plus tenter de réagir par d'autres voies !  Est-ce le comportement de quelqu'un qui respecte les gens ou est-ce le comportement d'un maître vis-à-vis de ses valets ?

Le racisme de BBY a explosé, aussi, en ce qui concerne la Tunisie de Ben Ali.  BBY est tunisien, cela lui suffisait à lui et ses enfants pour dire « Touche pas  à mon pays ». Ainsi, parlait Zyad Liman, fils de la femme de BBY, lors d'une émission sur TV5 à propos de la modification constitutionnelle faite par Ben Ali pour s'assurer une présidence à vie : « D'abord, le régime de Ben Ali réunit autour de lui la majorité des Tunisiens qui ne sont pas intéressés par d'autres questions, le régime leur offre une vie bien meilleure à celle d'autres pays. De plus, je m'interdis de dire du mal d'un pays qui est le mien et dont je détiens le passeport même si ma mère est savoyarde. » Dans ces quelques mots, tout a été dit. Le fils de Ben Yahmed a une conception bien curieuse du journalisme indépendant ! Il n'a pas démérité de son père adoptif. Mais ne nous laissons pas divertir par ce camouflage. Des solides liens d'argent unissaient BBY et Ben Ali.

Ainsi, dans un article du 17 février, le journal « Le Monde » monte au créneau et accuse BBY et son équipe « d'avoir abondamment contribué à empêcher de connaître le vrai régime de Ben Ali. Ils n'ont jamais consacré des dossiers comme ils le faisaient sur Mobutu et Kabila fils. » N'est ce pas édifiant?

Et la presse française de poursuivre, « BBY était subjugué par Leila Ben Ali qu'il a dépeint en 2009 comme une femme politique énergique, déterminée et fonceuse, elle est la générosité discrète, percutante d'esprit, d'humour et d'humanisme ». En fait constate, le Canard Enchaîné, JA a habilement oscillé entre flagornerie et critique mouchetée de courtisan. Par rapport à la situation économique tunisienne en 2009, JA écrivait : « Le pays jouit d'une paix sociale. On l'a dit et répété depuis plus de 20 ans, la liste des progrès réalisés ne cesse de s'allonger ».

La saga de BBY a permis de prendre conscience qu'un groupe de presse, c'est capital pour décrocher des commandes de toutes sortes. C'est malheureusement ce que beaucoup de personnes ont retenu et le créneau suscite aujourd'hui beaucoup d'intérêt auprès d'hommes d'affaires, chanteurs, avocats, etc... qui espèrent  ainsi imiter l'équipe de JA et s'enrichir les doigts de pieds en éventail. BBY mérite t-il d'être copié ? Lui qui, répondant à une remarque sur l'absence d'une ligne éditoriale dans son journal, a rétorqué « les cimetières sont pleins de journaux qui en avaient ! ». En 2010, il revendiquait 60.000 exemplaires distribués en France et à l'étranger (combien d'invendus ?), autrement dit une dégringolade, une perte d'audience et de crédibilité constantes, le torchon ne fait plus recette. Il était temps !

Certains anciens de l'hebdomadaire surnomment BBY, le Gourou, l'assimilent à un roi ayant sa cour, ses bouffons et ses esclaves ; toujours est-il que le personnage à la peau fripée et submergée de millions de rides porte sur lui les affres du temps et de toutes ses forfaitures, compromissions, trahisons, inscrites comme des scarifications indélébiles.

Ayons le courage de dire STOP, de ne plus dépenser notre CFA dévaluée à enrichir une famille qui a bâti une fortune colossale en nous exploitant sans honte tout en affichant son souverain mépris. A la jeunesse africaine  de s'interroger sur ce que  peut bien  apporter la plume d'un homme qui, du haut de toute son expérience  politique, a assumé haut et fort que la libération de Nelson Mandela ne représentait pas un évènement assez important pour qu'il daigne envoyer un  seul reporter.

La meilleure réponse à cette attitude raciste, c'est d'arrêter de l'enrichir, de prendre conscience  que son appétit de notre argent, lui a apporté  puissance et arrogance mais que notre soumission  nous  a, en même temps, et  par ricochet, avili.

Le groupe de BBY, selon les mots de Lapham « apprend à réagir avec la souplesse accommodante d'un majordome anglais qui apporte des toasts beurrés au Prince de Galles ». C'est nous, les princes ! Alors, les majordomes, on peut les virer ou en changer, n'est ce pas ?

La rédaction Z T





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#Posté le mercredi 02 mai 2012 08:09

APPEL A LA MOBILISATION POUR LE RENOUVEAU CENTRAFRICAIN

APPEL A LA MOBILISATION POUR LE RENOUVEAU CENTRAFRICAIN 



Merci à vous tous.....Vous avez été nombreux à nous faire confiance ...Nous resterons toujours objectifs dans nos interventions voire écrits

contactez nous pour vos suggestions

la Direction

APPEL A LA MOBILISATION


LIBERTE D'EXPRESSION ET D'OPINION (Rappel)

A - "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit" - Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières." - Article 11-1 de la "Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". Nice, le 7 décembre 2000

COMPATRIOTES CENTRAFRICAINS ,CENTRAFRICAINES



Nous, nos parents, avons toujours supporté les dérives mafieuses et la mauvaise gestion de la chose publique de la part de nos gouvernements successifs.

Aujourd'hui, la démocratie participative est bafouée, l'insécurité règne de plus en plus dans l'arrière pays, les salaires des fonctionnaires, les bourses des étudiants,les retraites et pensions ne sont payés que sporadiquement, les caisses de l'état sont vides, le pays est au bord du gouffre, le spectre de la guerre civile est omniprésent,tous les signaux d'une crise sociale majeure sont aux verts...alors il est temps de réagir.


Le pays ne peuT plus compter sur les acquis et les hommes du passé. Ceux là même qui n'ont vendu que de la morphine et du vent au peuple Centrafricain.

Frères et soeurs Centrafricains, Il est grand temps de se réveiller de demander des comptes à tous ceux qui ont mis le pays dans ce marasme social et économique.

L'Ethnicisme, le Népotisme, le Régionalisme, le Tribalisme, le favoritisme, le clientélisme sont des maux qui gangrènent notre sociéte et doivent être combattus depuis leurs racines.

Les centaines de milliers d'étudiants centrafricains diplômés sans travail végètent dans les quartiers, villes, certains sont contraints de repartir au village pour vaquer à des occupations agro pastorales.

Les hôpitaux dignes de ce nom ne sont plus que des mouroirs voire couloirs de la mort.Les malades cohabitent avec des rats et les médicaments se font de plus en plus rares...

Les quelques entreprises restées actives, ne peuvent à elles seules permettre de boucler le budget de l'état ...l'état ne peut plus faire face à ses propres dépenses de souveraineté
C'est la chienlit !!!

Vous, qui vous sentez aptes et concernés par le sursaut patriotique Centrafricain, REVEILLEZ VOUS !!! que vous soyez d'est en ouest, du nord au sud, REVEILLEZ VOUS!!! nous sommes tous centrafricains donc unis par le MÊME SANG et par notre devise "UNITE", il est grand temps de réagir, de se mobiliser pour préparer un lendemain meilleur au peuple centrafricain.

DEMAIN, IL NE VOUS RESTERA QUE VOS BEAUX YEUX POUR PLEURER...VOS LARMES ET PLEURS NE SERVIRONT PAS LE PAYS...VOTRE DESCENDANCE SERA CLOUEE AU PILORI ET CONTRAINTE DE REMBOUSER DES DETTES INCOMMENSURABLES QUE VOS ACTEURS POLITIQUES AURONT DETOURNEES...

REVEILLEZ VOUS EN REJOIGNANT UNE ACTION NOBLE :
LA DEMOCRATITIE PARTICIPATIVE

CE SITE TE PERMET DE REAGIR DIRECTEMENT SUR LES DERIVES DE NOS RESPONSABLES POLITIQUES AFIN QUE PROMOUVOIR LA BONNE GOUVERNANCE, LA JUSTICE SOCIALE, DE COMBATTRE LA CORRUPTION ETATISEE, L'ESCROQUERIE INTELLECTUELLE DE NOS PARTIS POLITIQUES

RAYMOND BOMONGO

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#Posté le jeudi 30 mars 2006 11:49

Modifié le lundi 31 janvier 2011 06:29

LA CENTRAFRIQUE REMPORTE LA COUPE CEMAC

La Centrafrique remporte la Coupe de la Cémac
13.12.09 | 21h



a Centrafrique a remporté dimanche la 6e édition de la Coupe de football de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac, 6 pays) qui se jouait à Bangui.

L'équipe centrafricaine a battu 3-0 la Guinée équatoriale lors de la finale qui se jouait au stade Barthélemy Boganda, donnant ainsi à la Centrafrique son premier trophée de football depuis son indépendance, en 1960.





Le président centrafricain et président en exercice de la Cémac, François Bozizé, qui assistait au match, a remis aux gagnants la coupe, tandis que les rues de Bangui étaient envahies par plus de 20.000 personnes en liesse, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le Tchad a pris la troisième place de la compétition en battant le Gabon 2 à 1 samedi.

La précédente édition de la coupe de la Cémac - qui regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad - avait été remportée en 2008 à Yaoundé par le Cameroun.

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#Posté le lundi 14 décembre 2009 10:51

LA LOBAYE LÂCHERAIT-ELLE BOZIZE ?

La Lobaye lâcherait-elle Bozizé ?
Le Confident

Les Lobayens commencent peu à peu à avoir la tête sur les épaules et à comprendre que la cohabitation avec Bozizé est loin d'être au beau fixe.

Le bilan du quinquennat de Bozizé pour la zone de Lobaye a été tracé avec brio par les jeunes Lobayens dans le journal le « Démocrate » n° 1998 du 8 juillet 2009. Ce bilan, selon le bureau ad hoc de l'association des ressortissants et résidents de la Lobaye, a été mitigé. Les Lobayens entendent réserver à Bozizé un soutien de façade d'ici à 2010. Les raisons fournies dans cette lettre de mécontentement sont bien fondées. Nous nous excusons d'emblée auprès de ceux qui ne nous comprendraient pas. Car, ce que nous dirons choquerait plus d'un Lobayen au point de le révolter. Mais cela permet une prise de conscience réelle et totale de la part des Lobayens.

Les Lobayens ressortissants et résidents se sont déjà démarqués du système. Ces Lobayens démarqués sont abandonnés au front par les « chercher à manger » de Bangui. Ceux qui ne vivent que de la charogne, du relief des repas des princes n'ont pas d'autres choses à faire de trahir leurs prochains. Leur seul soucis est de se remplir le ventre vaille que vaille ; même s'il s'agit de s'asseoir sur les ossements humains. Au fait, si les Lobayens de Bangui et ceux de la diaspora relayaient et emboîtaient les pas aux ressortissants de la Lobaye, nous croyons que le degré d'ingratitude de Bozizé allait régresser.

Dans la lettre de mécontentement des Lobayens résidents et ressortissants de la dite Préfecture, ils ont fait mention de la primature et du ministère d'Etat qui devraient revenir aux Lobayens en compensation des votes du referendum de 2004 et des élections présidentielles de 2005. La primature et le ministère d'Etat ne sont pas tellement les solutions réelles aux problèmes des Lobayens. De Bangui à Koudoum via M'baïki, Boda et Boganangone les voies de communication sont quasiment impraticables. Les multiples fêtes que le pouvoir organise dans la Lobaye n'ont jamais été célébrées à Boganangone. Pourquoi ? Parce que la route Boda—Boganangone est bien ravinée. A Zalingo (Boganagone) les femmes laboureuses vendent leur cuvette de manioc à 500 F, voire 400 F.

Parfois, elles ne trouvent pas des preneurs. L'accès à cette sous-préfecture est difficile. Les ponts sont cassés et les paysans abandonnés à leur triste sort. Il fallait d'abord voir l'aspect routier. Bozizé répondra à cette association de la Lobaye dont il a nommé un Bizot et Mékondongo comme Ministres.

C'est suffisant pour la Lobaye? Non ! C'est pour lui un moyen de récompenser ses connaissances. Qu'est-ce que Bizot et Mékondongo ont fait dans la Lobaye ? D'ailleurs, leurs portes sont fermées aux Lobayens comme le dit une maxime : « diviser pour régner ». Bozizé, dans son plan peu orthodoxe, avait déjà commencé à diviser les Lobayens pour fragiliser leur mouvement (ADELOB).

D'aucuns disent que la nomination de Jean Wilibyro Sako est la récompense du travail qu'il avait fait dans la coordination Nationale de la CEMI. Nous disons Non ! C'était juste pour éloigner cet homme charismatique de la Lobaye du pays afin d'avoir le champs libre. Nous louons l'initiative de l'association des ressortissants et résidents de la Lobaye que pilote le jeune Madakpayen Ozi Okito.
La Lobaye ne doit pas être la chasse gardée de Bozizé et Mamadou Gary. Bozizé n'écoute que la berceuse de Gary « Cooper ». il vient de lui donner 200.000 F pour la pré-campagne. Bozizé croit que Gary à lui seul pourra le hisser pour la seconde fois au pouvoir. Ironie du sort ! Les données ont changé. Les Lobayens de souche réclament un partenariat gagnant gagnant. Autrement dit, ils risqueront de lui donner un soutien de façade qui sera traduit par un vote sanction.

François Bozizé est désormais sur la braise. Les partis politiques de la majorité présidentielle (GPPMP) vont bientôt le lâcher. Les électeurs des zones forestières vont l'abandonner à cause de leurs OR (ordre de recettes) et ceux des zones minières, dépouillés par Doutingaï et ses agents nuisibles ne le voteront plus.

Ha ! Le malheur ne vient jamais seul. Pauvre Bozizé, l'année 2010 ne lui sera plus prometteuse. Bon voyage au pays des anciens Chefs de l'Etat!



Mardi 14 Juillet 2009
Pierre MODIBO

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#Posté le jeudi 10 décembre 2009 13:41

PAS D'ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2010 SANS LE DESARMEMENT LA DEMOBILISATION ET LA REINSERTION DES GROUPES REBELLES

Les rumeurs circulant sur le détournement par le neveu du chef de l'état d'une bonne partie des fonds collectés dont l'optique du financement du programme"DDR" désarmement, démobilisation et reinsertion sèment le doute dans les sphères diplomatiques.

Les élections Présidentielles de 2010 ne peuvent avoir lieu sans le démarrage réel du programme "DDR"

Suite à l'annulation totale de la dette extérieure de ce pays, resté très longtemps dans la zone rouge des "PPTE",Alors que tous les feux sont au vert et l'espérance d'une nouvelle ère centrafricaine se dessine à l'horizon des Présidentielles de 2010.... Les vieux démons de midi Centrafricains refont surface,...

DIANTRE !!! LE CIEL SERAIT IL TOMBE SUR LA TÊTE DE NOS RESPONSABLES POLITIQUES ?
Comment expliquer que depuis tout ce temps, il n'y a pas eu d'évolution dans la mise en application de la feuille de route post Dialogue Politique Inclusif (DPI) .

Toutes les instances compétentes mises en place après le DPI se plaignent de manque de financement .
La commission Indépendante dont le président une certain Pasteur a été désigné par le chef de l'état lui même, n'a pas de locaux pour l'organisation de ses reunions....

Le groupe rebelle de BEDAYA NDJADDER vient de claquer la porte au DDR et ça crépite toujours à N'DELE avec les éléments de MASSI .

Comment, pouvons nous accepter de sauter les différentes étapes d'un véritable processus de paix tout en sachant que sans ce processus l'avenir,la stabilite politique et la paix sont hypothéqués.

Acceptez vous , ô peuple centrafricain longtemps opprimé par la mal gouvernance de tes dirigeants de replonger dans un nouveau chaos ?

Combien de partis politiques et rebelles attendent juste pour contester les résulats des élections afin de pousser BOZIZE à la mise en place d'un autre gouvernement de large union Nationale....

affaire à suivre...
par BOMA LI BOTO


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#Posté le jeudi 26 novembre 2009 09:08

Modifié le lundi 14 décembre 2009 08:48

ASSIGNATION DE BOZIZE OU LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE EN JUSTICE (NANTERRE)




ASSIGNATION

DEVANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE NANTERRE









L'AN DEUX MILLE NEUF et le





A LA REQUETE DE :

Maître LEGRAS de GRANDCOURT, es-qualité de Mandataire Liquidateur de la société KIOSK INDUSTRY, domicilié 57/63 rue Ernest Renan - 92000 NANTERRE,

Ayant pour Avocat

Maître Michel DUTILLEUL-FRANCOEUR

Avocat au Barreau de Paris

39, avenue Victor Hugo 75116 PARIS

Tél: 01.40.67.91.66 - Fax: 01.40.67.97.01

Toque: A 416







J'AI:

DONNE ASSIGNATION A :

La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Présidence de la République de Centrafrique BANGUI - CENTRAFRIQUE.

Ayant pour Avocat

Maître Wang-You SANDO

Avocat au Barreau du Val de Marne,

22 rue Jules Vanzuppe 94200 IVRY SUR SEINE

Tél: 01.46.70.28.18 -fax: 01.46.70.09.65

Tél: 01.40.67.91.66 - Fax: 01.40.67.97.01

Toque: PC 313









-2-

D'AVOIR A COMPARAITRE LE JEUDI 18 JUIN 2009 A 09H15

A l'audience et par devant Messieurs les Président et Juges composant le TRIBUNAL DE COMMERCE DE NANTERRE - 4 rue Pablo Neruda 92000 NANTERRE.

L'infol1nant que faute par elle de se présenter ou d~ se faire valablement représenter à cette audience, un jugement pourra néanmoins être rendu contre elle sur les seuls éléments fournis par son adversaire à cette audience ou toute autre audience ultérieure en cas de renvoi.

Lui rappelant qu'elle peut:

- soit se présenter seule devant le Tribunal

- soit se faire représenter ou assister par Avocat,

- soit se faire représenter par toute personne de son choix qui devra justifier d'un pouvoir spécial.

OBJET DE LA DEMANDE

LES FAITS

La société KIOSK INDUSTRY était en 2004 une jeune start up, spécialisée dans la conception, la fabrication et la vente de bornes interactives multifonctions pour un usage orienté au grand public pouvant être installées soit à l'intérieur, soit à l'extérieur.

Les prototypes de ces bornes, véritables plate-forme multiservices, ont été installés dès la création de la société, notamment à la RATP dans le cadre du projet « culture attitude» ou encore, à titre d'essai, dans l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour le compte d'AIR FRANCE, bornes qui ont suscité de grandes marques d'intérêt de la part de cette Compagnie puisque, postérieurement, des bornes identiques ont été mises en service dans toutes les escales d'AIR FRANCE, en France, bornes que n'a pu fournir la société demanderesse en raison de ses difficultés financières qui ont abouti à sa mise en liquidation judiciaire.

-3-

Dans le courant de l'année 2004, la société KIOSK INDUSTRY a reçu de la part de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE une demande d'informations sur les bornes car celle-ci souhaitait équiper le pays de bornes interactives devant être installées dans les centres administratifs, pôles universitaires et centres parapublics en vue des élections législatives et présidentielles devant se tenir dans le courant de l'année 2005 .

Les responsables de la société KIOSK INDUSTRY se sont rendus à BANGUI pour présenter l'activité de leur société et les produits réalisés et, à la suite de cette visite, au mois de septembre 2004, Madame Annette N'GAIBONA, Conseiller spécial du Président de la République de CENTRAFRIQUE, le Général François BOZIZE s'est rendue en FRANCE pour discuter avec les responsables de la société KIOSK INDUSTRY des possibilités et des conditions d'installation des bornes dans son pays.

A la suite de cette visite, sur la demande de Madame Annette N'GAIBONA, la société KIOSK INDUSTRY a adressé à la Présidence de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, une proposition pour la réalisation et la mise en place de 100 bornes interactives dites « SECURE KIOSK ».

Cette offre a été acceptée par la Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, François BOZIZE, et immédiatement, la société demanderesse lui a fait tenir des factures pro forma correspondant au coût de ses prestations.

Par télécopie en date du 13 septembre 2004, Monsieur le Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a en effet passé commande des 100 bornes « SECURE KIOSK » pour un montant de 4 979 800 €.

En suite de cette commande, Monsieur Robert DULAS, agissant pour le compte de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE s'est mis en rapport avec la société demanderesse pour l'inviter à entamer sans délai la fabrication du matériel et sans attendre l'acompte tel qu'il était prévu dans les conditions générales de vente en remettant deux documents garantissant le paiement, à savoir:

-4-

1°) un mandat en date du 23 octobre 2004, libellé en ces termes:

« Dans le cadre de la préparation des élections législatives et présidentielles prévues en République Centrafricaine au cours du premier trimestre 2005, nous soussignés, Général de Division François BOZIZE, Président de la République, Chef de l'Etat donnons mandat à Monsieur Robert DULAS, passeport n° 03XY47296 délivré le 18-06-2003 en France, aux fins de lever les crédits nécessaires à l'acquisition de matériel de communication «bornes» d'information ou tout autre matériel adapté nécessaire pour le déroulement d'élection démocratique, juste et transparente.

Le présent Mandat est destiné aux organismes internationaux et institutions bancaires susceptibles d'octroyer un prêt ou un don à la République Centrafricaine pour l'aider à accomplir le processus électoral dans les conditions souhaitées par les communautés nationale et internationale.

Dans le cas d'un prêt, les négociations seront engagées en rapport avec le ministre centrafricain en charge des Finances. Aussi les garanties nécessaires à la contre-valeur du prêt consenti seront émises par la République Centrafricaine.

En foi de quoi, le présent Mandat est délivré pour service et valoir ce que de droit. »

2°) Un titre de garantie en date du 30 novembre 2004 signé par le Président de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE conjointement avec son Ministre de l'Economie, libellé en ces termes:

«A l'attention de Monsieur Robert DULAS

Titulaire du mandat délivré par nos soins le 23 octobre 2004

TITRE DE GARANTIE

Nous soussigné François BOZIZE, Président de la République, Chef de ['Etat

Attestons mettre en déposit au sein de la Banque Commercial BANK OF CENTRAL AFRICA (CBCA)

-5-

La contrevaleur de CINQ MILLIONS D'EUROS nécessaire à la garantie du crédit négocié auprès des Institutions Financières dans le cadre des élections qui se dérouleront dans notre Pays au cours du dernier trimestre 2004 et du premier trimestre 2005.

Nous précisons que cette garantie sera appelable à première demande de l'organisme financier mettant en place la ligne de crédit souhaitée.

Fait pour valoir ce que de droit. »

Fort de la commande émanant de la plus haute autorité de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE et des garanties offertes, la société KIOSK INDUSTRY a en parfaite confiance et toutes affaires cessantes, procédé à la fabrication des 100 bornes commandées, de telle manière qu'elles puissent être mises à la disposition et livrées à son client dans les premiers jours du mois de janvier 2005, malgré le fait que les conditions générales de vente avaient prévu le règlement d'un acompte de 40 % du prix.

Par courrier en date du 5 janvier 2005, la société KIOSK INDUSTRY a informé son cocontractant, le Général BOZIZE du fait que sa commande avait été réalisée et a adressé les factures correspondantes, en demandant qu'il lui soit envoyé une lettre de crédit irrévocable en règlement des sommes dues, en précisant qu'à réception de cette lettre de crédit et confirmation par sa banque, les bornes seraient immédiatement livrées.

La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas jugé utile de donner suite à ce courrier et ce n'est que le 1 cr février 2005 que Monsieur Robert DULAS en sa qualité de mandataire du Président de la République, informera la société KIOSK INDUSTRY qu'un premier règlement de 2500000 € allait intervenir immédiatement, en ajoutant que le dossier devait être clos dans les quinze jours suivants.

Cet engagement n'a été suivi d'aucun effet et toutes les démarches amiables qui ont été effectuées pour obtenir le règlement des sommes dues, resteront infructueuses.

-6-

Du fait de la défaillance de son client, la société KIOSK INDUSTRY n'a pas été en mesure de faire face à ses créanciers et a été contrainte de déposer son bilan; par jugement du Tribunal de Commerce de NANTERRE en date du 27 mars 2007, elle a été déclarée en liquidation judiciaire et Maître LEGRAS de GRANDCOURT a été désigné en qualité de Mandataire Liquidateur.

DISCUSSION

Il est constant:

- Que la commande de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE est particulièrement précise et ne comporte aucune réserve et qu'en vertu du principe du consensualisme, après acceptation de son offre par la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, le contrat a été formé.

- Que la société KIOSK INDUSTRY s'est donc mise à exécuter le travail demandé, conformément aux spécifications contenues dans sa proposition et qu'au moment de la livraison, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas voulu exécuter tant son obligation de réception que son obligation de paiement.

Ainsi, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a parfaitement engagé sa responsabilité contractuelle et doit être condamnée à payer l'intégralité du prix des prestations commandées soit la somme de 4.979.800 €, d'autant que compte tenu de la spécification du matériel devant être livré, celui-ci n'a pu être revendu à d'autres clients.

La société KIOSK INDUSTRY, en outre, a subi un préjudice considérable.

En effet, le non règlement des factures l'a conduite au dépôt de bilan car elle n'a pu, malgré les efforts de ses actionnaires, honorer l'intégralité de ses dettes.

-7-

Ce manque de trésorerie lui a interdit de développer son activité alors que, parallèlement, le marché des bornes s'était particulièrement développé et qu'elle était en passe de devenir leader dans ce domaine.

Elle n'a pu, en particulier, concrétiser le marché des bornes AIR FRANCE dans les divers aéroports français, lequel représente plusieurs dizaines de millions d'euros de commandes, comme elle n'a pu poursuivre ses relations commerciales avec la RATP ou encore la SNCF dans la mesure où elle n'avait pas les moyens financiers pour effectuer les recherches nécessaires et, surtout, acquérir le matériel indispensable pour répondre aux commandes pouvant lui être passées.

Elle n'a pas non plus concrétisé un contrat particulièrement important avec la CNAM.

Bien plus, si la condamnation que ne manquera pas de prononcer le Tribunal et l'exécution de celle-ci permettra à la société KIOSK INDUSTRY de revenir in bonis, elle n'en restera pas moins marquée d'une tâche indélébile, à savoir, sa mise en liquidation judiciaire.

Or, cette mise en liquidation judiciaire, même si elle est rapportée, interdit à la société KIOSK INDUSTRY de postuler pour des marchés publics ou parapublics puisque, aux termes du Code des Marchés de l'Etat, les sociétés ayant été déclarées en redressement judiciaire et a fortiori mises en liquidation judiciaire, ne peuvent répondre à des appels d'offre soit de l'Etat soit d'organismes ou sociétés paraétatiques.

La société KIOSK INDUSTRY par là même voit se fermer une grande partie de son champ d'activité, lequel se limitera aux groupes privés.

En fait, elle devra sans nul doute modifier sa stratégie de développement et devra réembaucher de nouveaux ingénieurs et créer de nouveaux produits adaptés cette fois plus au secteur privé qu'au secteur public.

Ce chef de préjudice de préjudice est donc considérable et l'allocation d'une somme de 7 500000 € représente une réparation modeste du dit préjudice.

-8-

Enfin, il serait inéquitable de laisser à la charge de la société KIOSK INDUSTRY les frais irrépétibles qu'elle a exposés et il y a lieu de condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à lui payer une somme de 150000 € au titre des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

PAR CES MOTIFS

Vu l'article 1147 du Code Civil,

Constater que la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE n'a pas respecté ses obligations contractuelles et notamment celle de régler le prix d'acquisition des bornes réalisées par la société KIOSK INDUSTRY ;

En conséquence,

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à payer à la société KIOSK INDUSTRY:

1°) la somme de 4 979 800 €.

2°) la somme de 7 500 000 € à titre de dommages et intérêts.

Dire que ces sommes porteront intérêts au taux légal à compter de l'acte introductif d'instance.

Ordonner la capitalisation des intérêts, années par années, et ce conformément aux dispositions de l'article 1154 du Code Civil.

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE à payer à la société KIOSK INDUSTRY une somme de 150000 € au titre des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

Ordonner l'exécution provisoire du jugement à intervenir.

Condamner la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE aux entiers dépens SOUS TOUTES RESERVES

-9-

Liste des pièces

01. Photo de Madame Annette N'GAIBONA prise à l'occasion de sa visite préalable à la commande

02. Télécopie de KIOSK INDUSTRY en date du 4 août 2004

03. Mandat à Monsieur DULAS en date du 23 octobre 2004

04. Offre de la société KIOSK INDUSTRY

05. Lettre de commande du Président de la République CENTRAFRICAINE en date du 23 septembre 2004

06. Titre de garantie du 30 novembre 2004

07. Lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 5 janvier 2005

08. E-mail de Monsieur DULAS en date du 1er février 2005

09. Relance de KIOSK INDUSTRY en date du 24 février 2005

10. télécopie de KIOSK INDUSTR y en date du 1 er mars 2005

1l. relance de KIOSK INDUSTRY en date du 2 mars 2005

12. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 22 mars 2005

13. mise en demeure en date du 30 mars 2005

14. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 13 avril 2005

15. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 26 aVlil2005

16. lettre de KIOSK INDUSTRY en date du 5 juillet 2006

17. mise en demeure à la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE en date du 2 avril 2007

18. lettre à Monsieur l'Ambassadeur de CENTRAFRIQUE en date du 2 avril 2007

19. lettre à Monsieur l'Ambassadeur de CENTRAFRIQUE en date du 17 avril 2007
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#Posté le mercredi 02 décembre 2009 04:40

SEMINAIRE SUR CE QUI DOIT ÊTRE LA NOUVELLE ARMEE AFRICAINE

Séminaire sur la nouvelle armée : D'IMPORTANTES RESOLUTIONS PRISES Par Franck YEO • 26.11.09 20h00 ι Mis à jour le 26.11.09 20h39
Tweet me! La réforme du secteur de la sécurité en Côte d'Ivoire : Enjeux et Perspectives. C'est le thème du séminaire d'échanges organisé par le groupe de travail sur la restructuration et la refondation de l'armée (Gtrra) avec la collaboration du programme des nations unies pour le développement (Pnud) et qui s'est déroulé les 24 et 25 novembre à l'hôtel du golf à Abidjan Cocody. ---------
A l'issue de deux jours de réflexion, sur la reforforme du secteur de la sécurité, les participants ont pris plusieurs résolutions. Il s'agit entre autres de la dotation des forces en matériel de travail, du renforcement de la formation militaire, de la mise en place des mécanismes de contrôle. Les participants au séminarires ont également recommandé l'existence effective de l'Etat de droit, l'application des principes de bonne gouvernance, mais surtout la sensibilisation et le renforcement des capacités de tous les acteurs du secteur judiciaire. A cette occasion, M. Koffi Koffi Paul, directeur de cabinet adjoint, représentant le Premier ministre Guillaume Soro, s'est félicité de la tenue de ce séminaire; qui a vu la participation d'experts Burundais et Centrafricains. Puis, il a émis le voeu quec ces recommandations soient appliquées pour une meilleure sécurité en Côte d'ivoire. Pour sa part, M. Alain Richard Donwahi, vice-président du Comité scientifique Gtrra a remercié le Pnud pour son soutien sans faille quant à l'organisation de ce séminaire qui jette les bases d'une vraie armée républicaine. Franck YEO Franck-stephane.yeo@fratmat.info Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Auteur de cet article: Franck YEO Voir les autres articles de cet auteur
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#Posté le vendredi 27 novembre 2009 11:12

POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE PATRIOTIQUE

pour une prise de conscience PATRIOTIQUE

Ce Plaidoyer pour une appréhension rigoureuse du phénomène socio politique au risque de décevoir, je tacherai alors d'être plus modeste.

Il s'agit en effet, sous les auspices de cette rigueur de jeter les bases d'une nouvelle ère Centrafricaine.

Tout observateur des faits sociaux est menacé par la tentation de facilité.

On s'observe soi même dans ses relations avec autrui et ce contact direct même s'il est quelque peu éloigné, semble donner le privilège de la connaissance immédiate.

Pour la vie politique cette faculté se double d'une d'une obligation:

a) Celle du citoyen qui accomplit son devoir et en exerçant son droit souverain, participe en acteur au combat politique.

Il est difficile dans ce cas de prendre du champ et d'admettre que le sens commun n'apporte pas de réponse à tout, que l'intuition ne suffit pas et que les régularités sociologiques peuvent se cacher derrières les phénomènes observables qu'on ramène trop souvent et rapidement à la volonté des uns et à l'hostilité des autres.

Gardons nous de toutes spéculations les plus audacieuses et les moins fondées:

." KOLINGBA, BOZIZE, GOUMBA, DACKO,PATASSE, tous ces hommes politiques qui ont servi de loin ou de près à la déchéance de la nation centrafricaine...doivent arrêter de nous prendre pour des navets.

La variabilité des genres, la multiplicité des perspectives caractérisent la production contemporaine en politique.

C'est pourquoi , face à ce foisonnement, il faut faire l'effort de poser les questions simples:

Que Cherchent tout ce monde à nous prouver?

Leurs raisonnements sont ils cohérents?

Quel est le nouveau programme du développement du pays qu'ils nous proposent à savoir qu'ils ont tous lamentablement échoué depuis 50 ans?

Nous devrons élucider les rouages de nos différents systèmes, ceux qui nous ont conduit à atteindre le degré zéro du non encore savoir et à figurer parmi les pays les plus mendiants du mondes "PPMD"
.
Et pourtant, des pays émergeant aux intérêts divergents et contradictoires pointent leur bout du nez...

Toujours dans les startings blocs notre pays à travers ses hésitations liées à la dictature du prolétariat, la barbarie, le tribalisme, l'égocentrisme, la mauvaise gouvernance de ses responsables politiques qui tentent vainement de se disculper aujourd 'hui devant le peuple à la commission Nationale.

Dans ce dédale de méli mélo nous avions choisi quelques voies significatives, celles qui dominent la production de l'avis unanime, mais aussi celles qui se plaçant dans une perspective sociologique, apportant des éléments fondamentaux pour la construction de notre chère patrie " la R.C.A" la réconciliation, le vrai Pardon pas celui de Judas qui affecte déjà l'ambiance et le climat social accentué par les retards de salaires...

ATTENTION MES TRÈS CHER(es) COMPATRIOTES NOUS SOMMES ENCORE SUR UN VOLCAN SEMI ETEINT ...

A quand la varie paix sociale en Centrafrique?

Quand nos dirigeants cesseront ils de se suspecter et de se regarder en chiens de faïence?

Nous condamnons vivement tout dérapage verbal et actes irréfléchis susceptibles de créer la haine et la division dans notre pays.

Nous demandons vigoureusement à tous ces nostalgiques du passé et à ceux certes qui ont connu la pire des atrocités dans notre pays de mettre un peu d'eau dans leur vin car nous sommes tous Centrafricains et serions appelés à Oeuvrer pour le décollage socio économique de notre Centrafrique.
Faisons la paix et non la guerre.

"CHAQUE HOMME EST FILS DE SON TEMPS"
je souhaite avec véhémence qu'une nouvelle génération prenne la relève des partis politiques et institutions nationales.

je finis par cette citation de VAUVENARGUES en hommage à Mme GON mon Prof de Philo dont je n'ai plus de nouvelles?

" Paix engendre prospérité de prospérité vient richesse, de richesse orgueil et volupté, d'orgueil contention sans cesse, contention la guerre adresse.
La guerre engendre pauvreté, pauvreté humilité, d'humilité la paix, ainsi retournent les HUMAINS
fin de citation

Raymond BOMONGO
OBJECTEUR ET AGITATEUR DE CONSCIENCE POLITIQUE
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#Posté le jeudi 29 octobre 2009 06:45

COMMENT NE PLUS ETRE PAUVRES

ON NE VEUT PLUS ÊTRE PAUVRES
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

La pauvreté peut être définie en termes économiques, politiques ou encore sociologiques. Mais parce que les chiffres ne disennt rien des souffrances, les meilleures définitions de la pauvreté sont celles des personnes qui vivent dans les difficultés.

La pauvreté, c'est pas seulement dans les poches, c'est dans la tête

- La misères, c'est pas quand tu ne sais pas comment fonctionne le monde, un peu comme si tu étais hors du monde

- La pauvreté, c'est avoir les mêmes rêves que tout le monde pour l'avenir, mais aucun moyen de les réaliser sur terre

-La pauvreté c'est devoir mieux me comporter avec mes gosses que quiconque, parce que quelqu'un m'observe.

-La pauvreté c'est marcher partout, tout le temps par tous les temps

- La pauvreté, c'est d'être traité comme rien, moins que rien et l'accepter

- La pauvreté, c'est garder ses secrets, devoir dire des mensonges et faire semblant

-La pauvreté , c'est avoir besoin d'aide, mais avoir trop peur d'être jugée comme une mère incapable pour la demander

-La pauvreté c'est raconter toute ma vie, encore et encore, simplement pour obtenir ce à quoi j'ai droit

- La pauvreté c'est que chacun pense avoir le droit de dire son opinion à mon sujet, simplement parceque je demande un peu d'aide

- La pauvreté, c'est ne pas avoir une seule personne à qui parler qui ne soit payée pour m'écouter.

-Dans le fait d'être pauvre, le pire, c'estd'être pauvre, le pire, c'est regarder la vie passer et de ne jamais être dedans, on n'y arrive pas. On ne veut pas de nous.

-Le plus dur, quand on est pauvre, ce n'est pas de ne pas avoir des sous, c'est de ne pas être reconnu, c'est de ne pas avoir de place dans la société.



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#Posté le dimanche 29 novembre 2009 10:41

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES CENTRAFRICAINS

LA DECRIPITUDE DES DECLINOLOGUES POLITIQUES

Chers Compatriotes,

Nous voilà au seuil de cette nouvelle année 2009, celle du renouveau centrafricain après moult années de barbaries et de lutte égocentrique ayant pour corollaire la régression sociale et la haine voire le tribalisme.

Le dialogue politique inclusif mal préparé a mis en exergue des failles considérables de nos politiques à pourvoir s'entendre pour répondre aux multiples attentes du peuple centrafricain.
Le ras le bol de ce peuple si pacifique qui a toujours fait confiance à ses responsables politiques a atteint son paroxysme d'irritabilité.

Comment peut-on expliquer que les organisateurs de ce dialogue n'aient point prévu, la désignation ou pas d'un nouveau Premier Ministre ainsi que le nombre des Ministres susceptibles d'intégrer le Gouvernement de large union comme cela a été convenu ?

Comment expliquer l'incapacité de l'opposition démocratique (L'UFVN) à s'entendre sur des points mineurs (précités) qui auraient pu être débattu entre eux bien avant la fin des plénières ? Voilà encore une fois de plus le manque de réalisme politique de ceux qui prétendent éclairer depuis 50 ans le peuple centrafricain.

Posons la vraie problématique qui semble raidir l'UFVN et le gouvernement.

Le budget de l'état pour cette année étant déjà fixé et bouclé, ne nous voilons pas la face, avec un nouveau ou l'actuel Premier Ministre, la république centrafricaine doit suivre le canevas tracé par institutions internationales dont la Banque Mondiale ce qui signifie restriction budgétaire, non augmentation des effectifs des militaires, fonctionnaires et autres.

Pourquoi alors, continuer stérilement à polémiquer sur la mise en application de la constitution qui prévoit la nomination du Premier Ministre et que ce dernier devrait à son tour sur proposition du chef de l'état nommer les futurs Ministres.

Le couac, c'est que nos éminents juristes de la cour constitutionnelle n'ont jamais pensé aux différents cas de figures imposés par ce dialogue politique inclusif.

BOZIZE en sa qualité de chef de l'état a-t-il les prérogatives de maintenir son actuel Premier Ministre ? Oui, chers compatriotes, puisque aucun texte ne prévoit ce cas de figure.
Pour ce qui relève de la nomination des Ministres de diverses entités, là aussi, on s'étonne de constater que cette question n'a pas été évoquée et ni traitée dans les différentes commissions.
Alors, en ma simple qualité de citoyen centrafricain, j'ai le droit comme vous autres compatriotes de poser des questions sur le bien fondé de ce dpi et de surcroît, les réelles motivations de paix voire des visées politiques de tous ses participants.

Allons-nous connaître de nouveau la CHIENLIT ou la connerie Centrafricaine et ses thuriféraires..." That 's the question .....?

Lucé Raymond BOMONGO

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#Posté le samedi 03 janvier 2009 08:42

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